Renaud Lavoie vient de relancer un dossier qui risque de faire rêver Montréal pendant toute la saison.
Jason Robertson pourrait devenir l’un des gros noms du marché de l’été prochain et, selon Lavoie, le Canadien sera l'un des grands favoris.
Le lien avec Montréal ne date d’ailleurs pas d’hier. François Gagnon avait déjà rapporté que Jason Robertson serait prêt à considérer la candidature du Canadien pour la suite de sa carrière.
Pierre LeBrun a lui aussi placé Montréal dans le portrait, alors que le Canadien faisait partie des équipes qui surveillaient la situation de Robertson.
LeBrun est allé même plus loin en affirmant que Robertson rêvait de jouer avec Ivan Demidov.
Mais attention aux Penguins de Pittsburgh.
Les Penguins ont fait quelque chose qui pourrait avoir une importance énorme dans cette histoire : ils ont acquis Nick Robertson, le petit frère de Jason.
Et hier soir, Nick Robertson a immédiatement donné raison à Kyle Dubas.
Deux buts dans une victoire de 7-0 contre les Flyers de Philadelphie. Une première soirée spectaculaire avec sa nouvelle équipe, aux côtés de Sidney Crosby et Rickard Rakell sur le premier trio. Difficile de demander une meilleure première impression.
Mais derrière cette performance, il y a surtout une histoire beaucoup plus intéressante.
Jason Robertson veut choisir sa prochaine destination. Et Pittsburgh possède maintenant son frère.
Le journaliste Nick Kypreos rapportait justement que l’acquisition de Nick Robertson avait notamment été réalisée avec l’idée de pouvoir éventuellement attirer Jason à Pittsburgh, que ce soit par transaction ou sur le marché des joueurs autonomes l'été prochain. Selon Kypreos, Pittsburgh serait une destination qui intéresse énormément Jason.
C’est un argument que Montréal ne peut tout simplement pas reproduire.
Le Canadien possède Ivan Demidov.
Pittsburgh possède Nick Robertson.
Deux arguments extrêmement personnels pour un joueur qui aura bientôt le contrôle complet de son avenir.
Jason Robertson a déjà refusé une occasion de signer à long terme avec Seattle. Les Stars avaient une transaction en place avec le Kraken pour le 7e choix au total, mais Robertson n’a pas voulu s’engager pour huit ans et 120 millions de dollars. Il a plutôt choisi un contrat d’un an à 12 millions avec Dallas afin de se retrouver aux portes de l’autonomie complète.
Et maintenant, il va pouvoir choisir.
Une véritable guerre d’enchères se dessine entre Montréal et Pittbsurgh.
Renaud Lavoie a justement lancé le message : « N’écartez pas Montréal. »
Puis il y a l’information d’Elliotte Friedman concernant Kirill Marchenko.
C’est probablement la pièce la plus importante de tout le casse-tête.
Montréal était prêt à offrir six ans à 12,5 millions de dollars par saison à Marchenko. Friedman a expliqué que le Canadien aurait accepté de modifier sa structure salariale pour conclure cette transaction.
Kent Hughes était donc prêt à casser son modèle financier pour obtenir un attaquant capable de transformer son attaque.
Marchenko est finalement parti à Toronto.
Mais le message est resté.
Le Canadien est prêt à payer énormément pour une vedette.
Alors imaginez Jason Robertson.
27 ans. 45 buts. 96 points la saison dernière. Un joueur de 6 pieds 3 pouces capable de remplir le filet et qui deviendra joueur autonome sans compensation après la saison 2026-2027 s’il ne s’entend pas avec Dallas.
Et surtout, Montréal n’aurait même pas besoin de sacrifier Alexander Zharovsky et la lune pour l'obtenir.
Il faudrait seulement l’argent.
Et le Canadien devrait avoir beaucoup d’espace salarial disponible avec près de 30 millions de libres l'été prochain.
Selon LeBrun, le CH serait prêt à offrir près de 16 M$ par année à Robertson.
Mais le petit frère qui marque deux fois dans son premier match avec les Penguins... c'est une mauvaise nouvelle.
Il vient de commencer sa relation avec Sidney Crosby, qui va clairement faire partie de l'opération séduction pour Robertson.
Dubas peut utiliser Nick Robertson comme levier sentimental, mais il doit aussi convaincre Jason que les Penguins sont capables de lui offrir une véritable fenêtre de conquête.
Entre Montréal et Pittsburgh, il n'y a pas photo pour la Coupe Stanley.
Mais la famille... change tout.
Deux villes. Deux frères. Deux projets complètement différents.
L’été prochain, ça va se jouer entre Montréal et Pittsburgh. Et cette fois, le Canadien risque de devoir livrer une véritable guerre d’enchères pour obtenir son gros poisson.
La structure salariale de Kent Hughes... va exploser...
