Oui. Voici les fautes de frappe/coquilles corrigées, sans modifier ton style ni tes formulations :
La situation de Samuel Montembeault devient franchement embarrassante pour le Canadien de Montréal.
Depuis la blessure d’Elvis Merzlikins, Columbus représentait naturellement l’une des destinations les plus logiques pour Montembeault.
Les Blue Jackets venaient de perdre leur gardien letton sur une blessure à l’épaule nécessitant une opération, ils avaient un besoin devant le filet et Montréal cherche désespérément à se débarrasser de son gardien québécois.
Tout était donc en place.
Sauf que Columbus vient maintenant de répondre de la manière la plus brutale possible.
Les Blue Jackets ont signé Cam Talbot pour seulement 950 000 $.
Un contrat d’un an.
Talbot a présenté une fiche de 12-9-6 en 34 matchs avec Detroit la saison dernière et devient donc la solution de profondeur choisie par Columbus pendant l’absence de Merzlikins.
Et là, il faut comprendre ce que ça signifie pour Montembeault.
Même avec un besoin urgent devant le filet, Columbus n’a pas voulu de lui.
Et le CH a offert le Québécois aux Blue Jackets… gratuitement…
Les Blue Jackets avaient simplement besoin d’un gardien expérimenté capable de tenir le fort temporairement. Mais ils voyaient en Montembeault… un moins que rien, fragile mentalement, et surtout, le pire gardien de toute la LNH.
Pendant ce temps, l’indésirable est toujours à Montréal.
Ça devient extrêmement difficile à défendre.
Depuis le début de l’été, Kent Hughes cherche une façon de régler son ménage à trois devant le filet. Le DG du Canadien a été très clair aujourd’hui : il ne veut pas commencer la saison avec trois gardiens.
Jakub Dobeš est assuré d’être là.
Jacob Fowler pousse derrière et ne veut rien savoir d’aller à Laval.
Et Montembeault prie pour une transaction qui ne viendra jamais.
Pire encore, le Québécois a fait l’erreur d’exiger une transaction, lui qui a affirmé publiquement qu’il ne voulait rien savoir d’un ménage à trois.
Son agent et sa famille étaient persuadés qu’une équipe allait s’intéresser à lui.
Le problème, c’est que même lorsqu’une occasion parfaite s’est présentée à Columbus, les Blue Jackets ont préféré aller chercher un vétéran fini de 39 ans à moins d’un million de dollars plutôt que de faire l’acquisition de Montembeault.
Il faut aussi parler du rejet d’Edmonton. Les Oilers viennent de perdre Frederik Andersen sur blessure avant même le début du camp, alors qu’ils ont encore une fois besoin de stabilité devant le filet pour protéger la fenêtre de Connor McDavid et Leon Draisaitl.
C’était donc une autre occasion en or pour Samuel Montembeault de trouver une porte de sortie. Pourtant, Edmonton avait déjà choisi Andersen plutôt que lui et, maintenant qu’un poste se libère, le coach des Oilers, Mike Babcock, ne veut rien savoir du pauvre Sam qu’il trouve “soft” comme jamais.
Ça doit faire mal à l’ego.
Montembeault n’est plus simplement dans une situation où Montréal cherche à s’en débarrasser.
Il est devenu un gardien dont le marché ne veut tout simplement pas.
Et maintenant, le scénario du ballottage devient de plus en plus réel.
Il restera une seule véritable option.
Le ballottage.
Et selon plusieurs recruteurs, il est évident que personne ne réclamera Montembeault s’il devient disponible.
Personne ne veut de son salaire de 3,15 M$.
Laval l’attend.
C’est une dégringolade spectaculaire.
Montembeault ne contrôle pratiquement plus rien.
Il devra maintenant arriver au camp et voler le poste à Fowler.
Mais tout le monde sait qu’il va s’écrouler.
La honte est totale.
Sam est rejeté à Montréal, ignoré à Columbus, méprisé à Edmonton et Laval se rapproche dangereusement.
Ainsi va la vie pour le pire gardien de l'histoire du Canadien de Montréal.
