Shérif déchu: Jordan Greenway écarte Arber Xhekaj

Shérif déchu: Jordan Greenway écarte Arber Xhekaj

Par David Garel le 2026-05-06

Jordan Greenway avait lancé l’avertissement avant même le premier match.

Et le pire?

Il a livré exactement ce qu’il avait promis.

Avant la rencontre, Greenway avait pratiquement annoncé qu’il allait transformer cette série en guerre physique. Il parlait déjà comme le joueur dominant de la glace. Comme s’il savait d’avance que le Canadien n’allait pas répondre.

Et honnêtement… il avait raison.

Pendant toute la soirée, Greenway a frappé tout ce qui bougeait. En plus de marquer un but.

Regardez cette vidéo. C'est lui le vrai shérif:

Cole Caufield s’est fait martyriser physiquement.

Josh Anderson s’est fait ramasser solidement.

Joe Veleno a mangé des contacts énormes.

Mike Matheson s'est fait geler solide.

Même les défenseurs du Canadien avaient l’air nerveux chaque fois que Greenway arrivait en échec avant.

Et pendant ce temps-là?

Arber Xhekaj ne faisait absolument rien.

C’est ça qui rend la soirée aussi gênante pour le Canadien.

Parce que tout le débat des dernières 48 heures tournait autour d’une seule chose :

On devait habiller Xhekaj précisément pour ce genre de match.

Précisément pour ce genre de joueur.

Précisément pour empêcher Greenway de transformer la glace en terrain de chasse.

Mais finalement?

Le vrai shérif sur la patinoire, c’était Greenway.

Lui faisait ce qu’il voulait.

Il frappait.

Il brassait.

Il parlait.

Il narguait même le banc du Canadien après certaines présences.

Et personne ne répondait.

Comme si Xhekaj avait peur de Greenway.

S'il ne joue même pas ce rôle-là dans une série comme celle-ci… à quoi sert-il exactement?

On l’habille pour protéger ses coéquipiers et changer la dynamique physique d’un match.

Et l’image de Cole Caufield qui se fait encore brasser physiquement pendant que personne ne répond commence sérieusement à devenir difficile à regarder pour les partisans.

Le plus humiliant?

Buffalo semblait complètement conscient que Montréal n’allait rien faire.

Les Sabres jouaient avec une arrogance totale.

Comme une équipe convaincue qu’elle pouvait frapper sans conséquence.

Et malheureusement pour le Canadien… ils avaient raison.

La honte...