Cole Caufield est en train de vivre un vrai cauchemar.
Plus cette finale d’association avance, plus une critique revient avec force autour du numéro 13 : où est passé le Cole Caufield prêt à payer le prix?
Contre les Hurricanes de la Caroline, la honte saute aux yeux. La Caroline joue du hockey de guerre. Du hockey de coins de bande. Du hockey où chaque présence devient un combat physique.
Lane Hutson se fait démolir soir après soir. Nick Suzuki se fait harceler constamment. Même Juraj Slafkovský accepte les contacts et tente d’imposer sa présence malgré les coups.
Puis il y a Caufield.
On dirait un joueur qui joue avec le frein à main. Un joueur qui évite les zones les plus dangereuses de la glace. Un joueur qui ne veut surtout pas se retrouver dans le trafic lourd où ça fait mal, où ça cogne, où tu peux ressortir magané.
En séries éliminatoires, surtout contre une équipe comme la Caroline, les buts gratuits n’existent pas.
Il faut aller devant le filet.
Il faut accepter les doubles-échecs.
Il faut accepter de se faire frapper.
Et actuellement, tout le monde voit la même chose : Caufield traverse cette série... avec la peur au ventre...
Pauvre gars.
Cole Caufield, déjà invisible dans tous les départements, reçoit soudainement une rondelle en plein visage… alors qu’il est assis sur le banc.
YIKES Cole Caufield took a puck to the face while on the bench, thankfully he is back out there 😳 pic.twitter.com/n2T5kjla1j
— B/R Open Ice (@BR_OpenIce) May 28, 2026
Bang.
En pleine tête.
Une image presque parfaite du moment difficile qu’il traverse.
Certains vont appeler ça de la malchance. D’autres vont dire que les dieux du hockey ont parfois une drôle de façon d’envoyer des messages quand une équipe, ou un joueur, n’est pas pleinement engagé dans la bataille.
Tu ne veux pas payer le prix sur la glace? Tu vas payer le prix... sur le banc...
Le Canadien ne peut pas battre la Caroline avec cette version de Cole Caufield.
Lane Hutson accepte de sacrifier son corps.
Jakub Dobeš mont au front.
Ivan Demidov tente de créer quelque chose avec peu d’espace.
Montréal a besoin de son marqueur.
Surtoit, il a besoin de Caufield qui accepte de payer le prix.
Cette série est en train de glisser entre les doigts du Canadien de Montréal beaucoup plus vite que prévu.
Martin St-Louis n’aide pas son équipe non plus.
Quand le Canadien paniquait complètement, quand les Hurricanes avaient le Centre Bell silencieux et dictaient chaque présence, plusieurs se demandaient la même chose : pourquoi ne pas calmer le jeu avec un temps d’arrêt?
Pourquoi ne pas stopper l’hémorragie mentale? Au lieu de ça, St-Louis regardait le train passer pendant que son équipe perdait complètement le contrôle émotionnel du match.
Une équipe jeune a parfois besoin qu’un entraîneur reprenne le volant. Mardi soir, ça ne s’est jamais produit.
La honte...
