Poursuite judiciaire Isabelle Desjardins vs David Desharnais: elle brise le silence

Poursuite judiciaire Isabelle Desjardins vs David Desharnais: elle brise le silence

Par David Garel le 2026-04-24

Le nom de David Desharnais s’est retrouvé au cœur d’une nouvelle tempête médiatique cette semaine après qu’on ait appris qu’un ancien joueur québécois de la LNH faisait face à une poursuite de 600 000 $ déposée en Cour supérieure par son ex-conjointe pour « enrichissement injustifié ».

Et instantanément, partout sur les réseaux sociaux, un nom est revenu : celui d’Isabelle Desjardins.

Il faut dire que le contexte était explosif. Depuis des mois, la rupture entre l’ancienne VJ de MusiquePlus et l’ex-joueur des Canadiens de Montréal est devenue l’un des feuilletons les plus suivis au Québec.

Entre les accusations publiques d’infidélité, les vidéos supprimées, les messages enflammés, l’arrivée de la nouvelle conjointe André-Anne dans le portrait, le public était déjà convaincu qu’une guerre judiciaire pouvait éclater à tout moment.

Cette fois, pourtant, Isabelle Desjardins affirme que ce n’est pas eux.

Et elle a tenu à le dire publiquement.

Sur Instagram, elle a rapidement écrit : « Le clan Desharnais / Desjardins est en paix. L’article ne nous concerne pas. »

Une intervention courte, mais nécessaire, parce qu’au moment où l’article du Journal de Montréal a été publié, énormément de gens étaient persuadés qu’il s’agissait du couple Desharnais–Desjardins.

Et honnêtement, plusieurs éléments pointaient dans cette direction.

La poursuite en question concerne l’ex-conjointe d’un ancien joueur québécois ayant évolué dans la LNH et en Europe pendant environ quinze ans.

La demanderesse affirme avoir complètement mis sa carrière sur pause afin de suivre son conjoint aux quatre coins du monde, gérer la famille, élever les enfants et soutenir la carrière du hockeyeur pendant que lui accumulait des actifs importants.

Elle réclame aujourd’hui 600 000 $, soit environ 30 % des actifs accumulés durant leur union.

Selon les documents judiciaires, l’ex-joueur présenterait actuellement des actifs nets évalués à environ 2 millions de dollars.

La poursuite décrit une femme qui dit avoir sacrifié sa propre autonomie financière pour soutenir la carrière de son conjoint.

Elle affirme avoir assuré l’organisation quotidienne de la vie familiale, les transports des enfants, les tâches domestiques, la gestion administrative et financière des entreprises du joueur, tout en multipliant les déménagements en Amérique du Nord et en Europe.

La demanderesse soutient également que toutes les propriétés étaient au nom du joueur, sauf un projet immobilier précis dont la quasi-totalité des profits aurait finalement été remise au défendeur.

Au terme de la relation, elle affirme se retrouver pratiquement sans patrimoine personnel : un véhicule d’environ 15 000 $ et quelques centaines de dollars en banque.

Elle soutient maintenant que le couple formait essentiellement une « coentreprise familiale » et que les revenus accumulés durant toutes ces années ne devraient pas appartenir uniquement à l’ex-joueur.

Dans la requête déposée en Cour supérieure, on peut lire :

« Le défendeur a toujours représenté à la demanderesse que ce cumul d’actif était pour la famille et leur projet de retraite commun. »

La poursuite affirme aussi :

« Jamais la demanderesse n’aurait fourni tous ces apports à la famille et aux entreprises du défendeur si elle avait su que ce dernier conserverait seul les actifs cumulés par les parties à la fin de leur union. »

Évidemment, au Québec, plusieurs ont immédiatement pensé à David Desharnais et Isabelle Desjardins.

Le parallèle semblait évident.

Desharnais a joué longtemps dans la LNH et en Europe. Isabelle l’a suivi pendant des années en Russie et en Suisse. Elle a souvent parlé publiquement du fait qu’elle avait mis sa vie professionnelle sur pause pour accompagner son conjoint.

Et surtout, leur séparation est devenue extrêmement publique au cours des derniers mois.

C’est précisément ce qui a alimenté toutes les spéculations.

Il faut se rappeler à quel point cette rupture a dégénéré publiquement.

Au départ, Isabelle Desjardins avait simplement annoncé la fin de leur relation en expliquant qu’elle ne pouvait pas parler plus tôt pour des « questions légales » et par « respect de la vie privée ». Mais elle avait aussi laissé entendre qu’elle raconterait un jour « toute l’histoire ».

Puis tout a explosé.

Dans une série de stories Instagram publiées puis supprimées rapidement, elle accusait David Desharnais d’avoir été infidèle, narcissique et manipulateur psychologiquement.

Elle disait avoir reçu « un mystérieux message » révélant une tromperie, avoir tenté de sauver son couple en donnant un autre enfant à son conjoint, et affirmait être « morte en 2018 ».

Elle racontait avoir vécu des années de détresse émotionnelle en Europe, pleurant pendant que son conjoint la regardait « sans même la réconforter ».

Elle disait aussi :

« Ça fait des années que tu me laisses pleurer en me regardant sans même me réconforter. »

Dans d’autres vidéos, elle affirmait avoir été constamment jugée par son ex-conjoint, même après leur séparation.

Elle racontait également un épisode qui l’aurait profondément détruite émotionnellement. En voyant une robe blanche dans une boutique, elle aurait dit que ce serait beau pour un mariage, avant que David lui réponde :

« Arrête de penser à ça parce que ça t’arrivera jamais. »

Le Québec entier suivait cette saga minute par minute.

Puis les stories ont disparu presque immédiatement, ce qui a mené énormément de gens à croire que les avocats de David Desharnais étaient intervenus légalement pour faire retirer les publications.

Ensuite, autre rebondissement : la révélation de la nouvelle conjointe de David Desharnais, André-Anne, une femme de Québec avec qui il avait été aperçu à plusieurs reprises à Saint-Apollinaire.

C’est à partir de ce moment-là qu’Isabelle Desjardins avait complètement explosé publiquement, elle qui n'acceptait pas d'avoit été trompée.

Par la suite, elle revenait encore à la charge avec un autre long message où elle se présentait comme une voix pour toutes les personnes vivant des relations toxiques. Elle disait refuser « le silence qui protège les bourreaux et étouffe les victimes ».

Puis, dernier choc : l’annonce de son arrivée sur OnlyFans.

Pour plusieurs observateurs, l’image d’une mère de deux enfants ouvrant un compte sur une plateforme pour adultes après des mois de détresse publique a profondément inquiété.

C’est précisément tout ce contexte qui a fait en sorte que les gens ont immédiatement pensé à David Desharnais lorsque cette poursuite de 600 000 $ est sortie publiquement.

Mais selon Isabelle Desjardins elle-même, ce dossier judiciaire ne les concerne pas.

Et honnêtement, certains éléments de la poursuite semblent effectivement différents de leur situation.

Le document parle d’une union d’environ vingt ans, alors que Desharnais et Desjardins n’ont pas été ensemble aussi longtemps. Isabelle a également occupé des emplois à temps plein dans les médias, ce qui ne correspond pas exactement à la description de la demanderesse.

Il reste néanmoins fascinant de voir à quel point le public associe désormais automatiquement les noms d’Isabelle Desjardins et David Desharnais au chaos médiatique.

Chaque nouvelle histoire impliquant un hockeyeur québécois et une séparation explosive ramène immédiatement leur nom dans la conversation collective.

Et ça démontre à quel point leur rupture a marqué le Québec.

Même lorsque ce n’est pas eux… tout le monde pense encore à eux.