Lune de miel terminée: un journaliste congédié vise Cole Caufield

Lune de miel terminée: un journaliste congédié vise Cole Caufield

Par David Garel le 2026-04-22

La lune de miel est déjà terminée pour Cole Caufield à Montréal?

Honnêtement, la vitesse à laquelle le vent tourne est assez spectaculaire.

Il y a encore quelques jour, il était vu comme le marqueur élite du futur, le visage offensif des Canadiens de Montréal, le gars capable de faire exploser le Centre Bell à chaque présence.

Le fameux marqueur de 50 buts.

Mais là? Un fantôme:

Après seulement deux matchs de séries contre le Lightning de Tampa Bay, les critiques commencent déjà à devenir extrêmement violentes.

Parce qu’à cinq contre cinq, il est pratiquement invisible.

Et les gens le voient.

Ils voient un joueur qui hésite.

Un joueur qui évite certains contacts.

Un joueur qui semble constamment jouer avec la peur de se faire frapper.

Yanni Gourde est littéralement dans ses culottes chaque présence. Le Lightning lui enlève l’espace immédiatement, le frappe rapidement, le pousse vers l’extérieur… et pour l’instant, Caufield n’a pas trouvé de réponse.

Oui, il produit encore sur l’avantage numérique. (3 passes en 2 matchs)

Mais à cinq contre cinq, ça devient beaucoup plus compliqué.

Et c’est exactement ce qui alimente le discours actuel autour de lui.

L'ancien journaliste Daniel Melançon l’a résumé brutalement :

« Caufield joue petit depuis le début de cette série ! »

Ouin. Venant du gars qui s'est fait congédié par TVA à coups de pieds au derrière, on se garderait une petite gêne.

Parce qu’on parle d’un gars qui a lui-même traversé une tempête médiatique extrêmement difficile en 2020, lorsqu’il avait été congédié brutalement de Salut Bonjour en pleine restructuration de TVA Sports, en pleine pandémie, dans un contexte déjà très lourd humainement.

À l’époque, énormément de gens avaient dénoncé le manque de tact de TVA, la froideur de la décision et surtout l’impact psychologique d’un congédiement aussi public.

Même Gino Chouinard avait laissé sentir en ondes que l’équipe avait trouvé la situation extrêmement difficile à vivre.

À l’époque, Melançon avait aussi fait beaucoup réagir avec certains commentaires liés aux conditions sanitaires durant la COVID-19.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs lui reprochaient ses prises de position anti-vaccins et l’ambiance autour de lui était devenue extrêmement lourde. Il avait goûté lui-même à la pression populaire, aux critiques constantes et à la violence des réactions en ligne.

Voilà pourquoi il a été congédié.

C’est pour ça que certains trouvent aujourd’hui qu’il devrait peut-être démontrer un peu plus d’empathie envers Cole Caufield.

Parce qu’il connaît personnellement ce que ça représente de devenir une cible publique au Québec, surtout quand les réseaux sociaux s’emballent et que tout dégénère rapidement.

Ironique de voir Melançon devenir lui-même extrêmement dur envers Cole Caufield après seulement deux matchs de séries.

Parce qu’il sait mieux que personne ce que ça fait quand l’opinion publique bascule rapidement.

Il sait ce que c’est d’être pris dans une tempête médiatique.

Et dans le cas de Caufield, la ligne est mince entre l’analyse hockey… et l’acharnement collectif.

Évidemment, les réactions sur les réseaux sociaux ont explosé.

« Fini les buts de communiste à 3 contre 3 », écrivait un partisan.

« Suzuki et Caufield sont des joueurs de saison régulière, aucunement de séries ! Trop petits ! », lançait un autre.

« Le hockey de séries est juste trop différent », ajoutait un autre utilisateur.

Même certains fans qui l’aiment reconnaissent le problème :

« Il semble intimidé. »

Et c’est ça qui frappe.

Parce qu’à Montréal, quand le doute commence à s’installer, ça va vite.

Surtout quand les comparaisons deviennent cruelles.

Les gens regardent Lane Hutson, lui aussi petit, mais qui absorbe les contacts, qui continue de créer malgré l’intensité, qui joue sans peur.

Et automatiquement, la pression augmente sur Caufield.

Parce que le hockey de séries enlève l’espace.

Il enlève le temps.

Et il expose rapidement les joueurs qui n’arrivent pas à s’adapter physiquement au rythme d'une bagarre de rue.

La grande question maintenant, c’est de voir si le retour au Centre Bell et surtout le dernier changement vont aider Martin St-Louis à mieux protéger son trio.

Parce qu’à Tampa, Cooper contrôlait complètement les confrontations.

Et honnêtement, Caufield s’est fait neutraliser comme un enfants qui jouent contre des trops grands pour lui.

Mais attention.

Le danger, à Montréal, c’est toujours le même : transformer deux matchs difficiles en jugement définitif.

Parce qu’on parle quand même d’un joueur qui a déjà prouvé qu’il pouvait marquer énormément à cinq contre cinq dans la LNH.

Sauf qu’en séries… pour l’instant… le doute commence officiellement à s’installer autour de lui.