L’ovation de l’année au Centre Bell: frissons garantis pour Jakub Dobeš

L’ovation de l’année au Centre Bell: frissons garantis pour Jakub Dobeš

Par David Garel le 2026-05-10

L'ovaton du Centre Bell pour Jakub Dobeš... nous a donné les larmes aux yeux...

À environ deux minutes de la fin du match, alors que les Canadiens de Montréal étaient en train de complètement humilier les Sabres de Buffalo dans un amphithéâtre déjà en délire, les écrans géants du Centre Bell ont décidé de montrer le visage de Dobeš.

Et là…

Boom.

Le building a littéralement explosé.

Une ovation monstre. (voir la vidéo plus loin dans l'article)

Des décibels complètement fous.

Le genre de rugissement qui traverse le béton.

Tout le Centre Bell s’est levé d’un coup pour applaudir celui qui est tranquillement en train de devenir l’enfant chéri de Montréal.

Et ce qui rendait le moment encore plus puissant, c’est la réaction du gardien tchèque lui-même.

Parce qu’on le sait maintenant : Dobeš est profondément émotif.

Ça paraît dans sa façon de jouer. Dans sa façon de célébrer. Dans ses entrevues. Dans son regard.

Quand il s’est vu sur l’écran géant, il avait ce sourire presque gêné, sincèrement touché, comme un jeune qui réalisait soudainement l’ampleur de ce qu’il était en train de vivre.

Voici la séquence vidéo qui donne la chair de poule:

Le gardien était tout simplement crampé quand il a vu le panneau STOP DOBES.

On avait presque l’impression d’assister à la naissance d’un nouveau héros à Montréal.

Un gardien recrue.

Un gars qui semblait encore presque surpris d’être là il y a quelques mois.

Et qui aujourd’hui reçoit déjà des ovations dignes... de Patrick Roy...

Après le match, autre scène forte : même s’il n’était officiellement que la troisième étoile, c’était lui que tout le monde voulait entendre. Le building a explosé encore plus fort

La 2e ovation était encore plus folle que la première.

Et son message aux partisans a seulement ajouté à la magie du moment.

Dans une entrevue remplie d’émotion, il a pratiquement rendu l’amour au public montréalais.

"Salut, ça va?" (en français)

Rugissement de la foule.

« Vous êtes aussi importants que nous. Vous devez continuer à donner le meilleur de vous-mêmes… et nous, on va continuer à donner le meilleur de nous-mêmes aussi », a lancé le jeune gardien.

Le Centre Bell l’a adopté.

Et quand on entend la foule rugir comme ça pour un gardien recrue de 24 ans qui joue avec son cœur sur sa manche, difficile de ne pas penser au numéro 33.

À un autre gardien aimé profondément.

À un autre gardien émotionnel.

À un autre gardien capable de faire lever le building juste en faisant un arrêt impossible.

Oui, les comparaisons sont dangereuses.

Oui, il faut rester prudent.

Mais une chose devient impossible à ignorer :

Montréal est peut-être en train de tomber en amour avec son nouveau phénomène.

Le nouveau Patrick Roy...