Coup de poing dévastateur: Arber Xhekaj assomme Sam Carrick

Coup de poing dévastateur: Arber Xhekaj assomme Sam Carrick

Par David Garel le 2026-05-10

La frustration des Sabres de Buffalo a complètement explosé au Centre Bell.

On accuse Arber Xhekaj d'être un salaud qui a asséné un "sucker punch" à Sam Carrick.

Difficile de les contredire.

Buffalo pleurniche, mais honnêtement, ce qu’on a vu en fin de match ressemblait beaucoup plus à une équipe qui venait de perdre les pédales qu’à un groupe convaincu de pouvoir revenir dans cette série.

Parce qu’au-delà du pointage de 6 à 2, au-delà du bruit assourdissant du Centre Bell, au-delà des « Olé, Olé » qui descendaient des gradins, Buffalo donnait surtout l’impression d’un club complètement démoli mentalement.

Les Canadiens de Montréal les ont brassés.

Physiquement.

Mentalement.

Émotionnellement.

Et ça paraissait.

Déjà, la séquence impliquant Jakub Dobeš avait fait monter la température. Après le contact très vicieux de Beck Malenstyn près du filet, plusieurs joueurs du Canadien avaient clairement senti que les Sabres tentaient de venir déranger le jeune gardien tchèque au moment où le match leur glissait complètement entre les doigts.

Mais ce qui a vraiment fait exploser le Centre Bell, c’est la fin de rencontre.

Parce qu’à un certain moment, Arber Xhekaj voulait clairement régler des comptes avec Logan Stanley.

Et difficile de ne pas comprendre pourquoi.

Stanley avait choisi de s’en prendre à Kirby Dach plutôt que d’accepter de répondre à Xhekaj plus tôt, une séquence qui n’a visiblement pas passé du tout du côté montréalais.

Le message était clair : si quelqu’un veut jouer au dur, il devra répondre au vrai dur du Canadien.

Puis là… tout a éclaté.

En toute fin de match, la frustration a complètement pris le dessus. Xhekaj s’est retrouvé au cœur d’une séquence chaotique impliquant Sam Carrick, justement le vétéran revenu au jeu après une blessure au bras subie dans une bagarre plus tôt cette saison contre Anders Lee.

Il ne voulait pas jeter les gants contre Xhekaj, même si les deux s'étaient battus plus tôt cette saison.

Ce soir, le Shérif a décidé de le sonner sans avertissement.

Et soudainement, le Centre Bell est devenu fou.

Parce qu’on a senti que Xhekaj n’était plus simplement dans l’intimidation.

Il envoyait un message.

Un vrai.

Celui d’une équipe qui refuse maintenant de se faire brasser.

Celui d’un vestiaire qui protège son gardien.

Celui d’un groupe qui ne recule plus devant Buffalo.

Pendant ce temps, les Sabres semblaient complètement perdre leur sang-froid. Des coups inutiles. De la frustration. Des mêlées. Beaucoup d’émotions pour un club qui, il y a encore quelques jours, donnait l’impression de contrôler complètement le rapport de force physique.

Sauf qu’aujourd’hui?

Le Canadien mène la série 2-1.

Le Centre Bell est en feu.

Jakub Dobeš ressemble de plus en plus à un gardien capable de voler une 2e série de suite... et de gagner le Conn-Smythe...

Et surtout, Buffalo commence tranquillement à découvrir une réalité très dangereuse :

Le Canadien n’a plus peur du tout.

Vous voulez jouez vicieux... on va jouer encore plus sale.

Le Shérif est traité de jaune par les joueurs des Sabres. Ils ont raison.

Mais en séries... tout est permis...