Larmes aux yeux: l’entrevue de Brendan Gallagher donne des frissons

Larmes aux yeux: l’entrevue de Brendan Gallagher donne des frissons

Par David Garel le 2026-04-29

L'entrevue de Brendan Gallagher nous a donné les larmes aux yeux.

Ce moment dépasse complètement le hockey.

Un moment humain, vrai... un moment qui a ému le Québec au grand complet.

Déjà, son retour dans l’alignement ressemblait à une histoire de cinéma. Après des semaines de critiques, après les discussions sur son contrat, après les rumeurs de fin de parcours ou de rachat, il revient dans un match énorme… et marque dès sa première présence.

Mais c’est surtout après le match que quelque chose de puissant s’est produit.

D’abord en entrevue à Sportsnet, Gallagher avait déjà la voix remplie d’émotion.

“Il n’y a rien comme ça. C’est pour ça qu’on joue.”

Puis il a parlé de ce retour dans l’aréna où son rêve de Coupe Stanley s’était effondré il y a quelques années. (2021)

“Chaque fois que je viens dans cet amphithéâtre, je repense à ce sentiment-là. C’est quelque chose qui reste avec toi pour toujours.”

Tu pouvais sentir tout le poids des dernières années dans sa voix.

Les blessures.

Les critiques.

Les sacrifices.

La douleur.

Et malgré tout, il était encore là. Encore debout. Encore capable de marquer dans un match de séries gigantesque.

Puis est venue cette autre déclaration, encore plus bouleversante.

“Pour moi, je pense à ma mère. Je pense aux personnes dans ma vie qui ont énormément compté pour moi.”

Wow.

Pendant quelques secondes, tu voyais clairement que ce but représentait beaucoup plus qu’un simple but de hockey pour lui.

“Il y a un petit moment où tu profites de l’instant et tu penses à ces choses-là… puis tu retournes immédiatement jouer.”

Impossible de rester insensible à ça, quand on sait que sa mère a perdu sa bataille contre le cancer.

L’image qui a suivi son entrevue rendait le tout encore plus puissant.

Pendant que Gallagher quittait l'entrevue, ses coéquipiers l’attendaient pour le féliciter. Une véritable scène de famille. Des joueurs debout, heureux pour lui, fiers de lui.

Même ceux qui ne jouent pas.

Samuel Montembeault était là et applaudissait comme un gars tellement fier même s'il est le rejeté du Québec.

Patrik Laine semblait vraiment ému, même s'il n'a pas joué depuis des lunes

Joe Veleno était là aussi pour félicier Gally.

Des gars blessés. Des gars laissés de côté. Des gars qui souffrent eux aussi de ne pas être au combat.

Il y avait aussi Cole Caufield qui criait malgréson match atroce et Kaiden Guhle qui hurlait comme un malade.

Wow... une famille sans ego...

Seulement du bonheur pour un vétéran adoré dans ce vestiaire.

Et ça dit énormément sur ce qu’est devenu ce groupe des Canadiens de Montréal.

On parle souvent de talent, de systèmes, de statistiques, de trios…

Mais mercredi soir, on a surtout vu une équipe qui ressemble à une famille.

Et au centre de cette scène, il y avait Brendan Gallagher.

Le guerrier.

Le survivant.

Le cœur battant de cette équipe depuis tellement d’années. Merci Gally... d'être un humain incroyable...