Gilbert Delorme a encore complètement explosé en ondes.
Ouch. Au point que plusieurs commencent sérieusement à se demander s’il ne pousse pas la machine beaucoup trop loin.
Cette fois, sa cible : Nikita Kucherov.
Dans une montée de lait complètement déchaînée à BPM Sports, Delorme a perdu patience contre la vedette du Lightning de Tampa Bay, furieux de son attitude depuis le début de la série contre les Canadiens de Montréal.
“ C’est un esti de trou de c..l, pis on devrait dire que c’est un trou de c...l. “
Gilbert en avait long à dire sur Kucherov tôt ce matin 😅 pic.twitter.com/rQsVvBlnZK
— BPM Sports (@BPMSportsRadio) May 1, 2026
Bang.
Et il ne s’est pas arrêté là.
Delorme était hors de lui en voyant Kucherov éviter les médias pratiquement toute la série, lui qui n’a parlé qu’une seule fois aux journalistes depuis le début de l’affrontement.
Son collègue Anthony Marcotte est allé plus loin:
“ Est-ce que c’est digne d’un leader, ça? “
“ Est-ce qu’on aurait pu tolérer que Nick Suzuki ne se présente pas devant les médias pendant cinq matchs des séries? “
Le plus malaisant dans tout ça, c’est que Delorme s’est embarqué dans une tirade où il associait directement le comportement de Kucherov à ses origines russes.
“ C’est un Russe… ils ont l’air bêtes… “
“ Pourquoi lui aurait un passe-droit? “
“ Les Russes, ils ont l’air bêtes, à cause qu’eux ils viennent d’ailleurs. “
“ Tu joues dans la Ligue nationale de hockey. T’as une responsabilité de parler aux journalistes. “
“ Tout le monde a peur… c’est correct parce que c’est un russe? “
Et il termine en revenant une autre fois avec :
“ C’est un trou de c...l, pis on devrait dire que c’est un trou de c..l. “
On sentait un Gilbert Delorme complètement emporté par ses émotions, incapable de ralentir.
Et c’est justement ce qui commence à inquiéter plusieurs personnes autour de lui.
Parce qu’il faut le rappeler : Delorme revient quand même d’une période extrêmement difficile physiquement. Chute grave. Poumon perforé. Côtes fracturées. Combat contre un cancer de la prostate. AVC dans le passé.
Et malgré ça?
Il continue à exploser en ondes comme s’il disputait encore des combats dans les coins de patinoire.
Même sa femme doit commencer à trouver ça stressant de le voir s’emporter avec autant d’intensité à la radio sportive.
Le plus fou, c’est qu’au fond, plusieurs comprennent quand même son point principal.
Oui, le comportement de Kucherov dérange énormément depuis le début de la série. Son langage corporel est catastrophique.
Il chiale contre les arbitres. Il démonte ses coéquipiers du regard. Il refuse presque systématiquement les médias. Et pendant ce temps, il ne domine pas la série comme une superstar de son statut devrait le faire.
Mais Delorme, lui, ne connaît pas la pédale de frein.
C’est le même homme qui avait traité Cole Caufield de “ peureux “ quelques jours plus tôt, provoquant une autre tempête médiatique immense au Québec.
Et c’est probablement ça qui définit Gilbert Delorme aujourd’hui : un homme authentique, courageux, incapable de jouer un personnage… mais aussi incapable de tempérer ses émotions quand quelque chose le choque profondément.
Tu sens qu’il parle avec ses tripes.
Le problème, c’est qu’à force de monter dans les rideaux comme ça semaine après semaine, plusieurs commencent à avoir peur que son corps, lui, finisse par ne plus suivre le rythme.
