Depuis le début des séries, Martin St-Louis joue constamment avec les médias, avec les blessures et avec l’information qui circule autour des Canadiens de Montréal.
Plus les jours avancent, plus ça devient évident.
Tout le monde comprend très bien que Juraj Slafkovský et Josh Anderson sont assurés d’être en uniforme pour le cinquième match. Les deux sont revenus jouer après leurs blessures. Les deux ont terminé le match. Rien ne laissait croire à une absence majeure.
Mais malgré ça, St-Louis refuse encore de confirmer quoi que ce soit. Avancez la vidéo à 40:40:
Suivez les disponibilités médias des Canadiens
— x - Canadiens Montréal (@CanadiensMTL) April 27, 2026
Tune in now to live Canadiens media ops #GoHabsGo https://t.co/cZHoLurSSf
Quand Eric Engels lui a demandé directement si les deux joueurs allaient être disponibles, l’entraîneur a immédiatement commencé à brouiller les cartes.
« Je n’ai parlé à personne aujourd’hui, donc je ne sais pas. J’imagine que oui. »
Le fameux « je ne sais pas ».
Une phrase qui revient constamment depuis un mois dès qu’il est question de blessures, d’alignement ou de décisions importantes.
Et il faut être honnête : plusieurs commencent à voir ça comme un véritable jeu psychologique envers le Lightning de Tampa Bay.
Même Jon Cooper semble avoir compris la manœuvre.
Cooper n’achète rien des cachotteries du Canadien présentement.
" Tout le monde sait qu'ils seront en uniforme. Les communications "old school" sont divertissantes, mais on sait à quoi s'en tenir" .
Ce qui commence vraiment à taper sur les nerfs des partisans des Canadiens de Montréal dans ce duel entre Martin St-Louis et Jon Cooper, c’est l’attitude du coach du Lightning.
Son petit sourire à fesser dedans telle la " face à claque de l'année ".
Cette façon arrogante de répondre aux médias, comme s’il trouvait tout drôle, comme s’il lançait toujours une petite flèche subtile avec un air supérieur. Plusieurs trouvent qu’il devient de plus en plus baveux dans cette série.
Même quand il parle des controverses arbitrales ou des blessures, Cooper garde ce ton calme avec un sourire en coin qui donne l’impression qu’il adore entrer dans la tête du Canadien.
On sent que Martin St-Louis commence tranquillement à perdre patience avec ça.
Les deux hommes répètent publiquement qu’ils ont énormément de respect l’un pour l’autre. Après tout, Cooper a déjà été l’entraîneur de St-Louis avec le Lightning de Tampa Bay.
Mais malgré ce respect "fake", on sent clairement que St-Louis semble de moins en moins apprécier les petites pointes psychologiques de son ancien coach.
Quand Cooper répond avec son air presque moqueur sur les pénalités, sur les blessures ou sur le style de jeu du Canadien, ça passe de moins en moins bien à Montréal.
Plusieurs ont aussi trouvé extrêmement arrogant son fameux commentaire où il disait que « l’adversaire a aussi son mot à dire » dans les pénalités appelées, comme s’il minimisait le fait que ses joueurs plongent et simulent à tout bout de champ.
Cette façon de constamment défendre ses "joueurs fakeux" en jouant l’innocent devant les médias énerve de plus en plus St-Louis.
On dirait vraiment que cette série transforme tranquillement la relation entre les deux entraîneurs en véritable guerre psychologique.
Au point que Cooper traite St-Louis de menteur... en-dessous de la table...
Il demeure poli publiquement, mais on sent clairement qu’il voit très bien le petit jeu de St-Louis, ce style très « vieille école » où on protège les informations à tout prix pour tenter de semer le doute chez l’adversaire.
Qui joue? Qui est blessé? Qui est réellement diminué?
Le Canadien laisse volontairement planer le brouillard et ça commence aussi à créer énormément de spéculations à Montréal.
Chaque fois que St-Louis refuse de confirmer quelque chose, les réseaux sociaux explosent immédiatement. Les amateurs analysent les vidéos d’entraînement image par image. Ils regardent qui patine, qui grimace, qui quitte la glace en premier.
Pendant ce temps, des noms comme Joe Veleno, Brendan Gallagher et même Patrik Laine recommencent à circuler partout simplement parce que St-Louis refuse de fermer complètement la porte.
Et ce qui est ironique dans tout ça, c’est qu’au même moment, Dany Dubé commence déjà à critiquer Slafkovský pour une toute autre raison, affirmant qu’il ne s’implique pas assez physiquement malgré toute l’intensité de la série.
Un autre signe que Slaf joue peut-être... comotionné...
Pendant que le Canadien tente de cacher ses cartes, Jon Cooper traite son rival de menteur.
Ça chauffe.... même derrière les deux bancs...
