Bombe Montréal-Anaheim: Martin Biron annonce une future transaction

Bombe Montréal-Anaheim: Martin Biron annonce une future transaction

David Garel
Le 2026-08-19

Martin Biron vient de lancer une bombe:

Mikael Granlund.

Lors du Sick Podcast avec Tony Marinaro, l’ancien gardien a directement placé le vétéran dans les plans hypothétiques du Canadien.

« Moi, un nom que j’ai en tête, c’est Mikael Granlund. Surtout dans la situation qu’ils sont présentement. »

Et Biron ne lance pas le nom de Granlund simplement pour remplir une conversation.

Son raisonnement est extrêmement simple : Montréal a besoin d’un deuxième centre, mais n’a peut-être pas besoin de régler ce problème pour les cinq ou six prochaines années.

Le Canadien pourrait avoir besoin d’un pont.

Un joueur capable de tenir le poste pendant deux saisons, le temps que Michael Hage, Oliver Kapanen ou un autre jeune attaquant soit prêt à prendre la relève.

C’est exactement ce que Biron voit avec Granlund.

« À 34 ans, c’est encore un gars qui est capable d’apporter de l’expérience à une équipe. Évidemment, pour le Canadien, je pense que ça ne ferait pas de tort. »

Et le vétéran n’arriverait pas à Montréal simplement pour jouer un rôle de soutien.

Granlund vient de démontrer qu’il peut encore produire.

Biron insiste justement sur cet aspect.

« Il est capable encore d’apporter une production intéressante sur la table, niveau statistique. »

C’est probablement le point le plus important de toute cette proposition.

Le Canadien ne chercherait pas à transformer Granlund en solution miracle.

Il chercherait un joueur capable de stabiliser immédiatement son deuxième trio, de jouer avec ses jeunes vedettes et de donner à l’organisation deux années supplémentaires pour développer ses propres centres.

Et son contrat rend justement l’idée intéressante.

Granlund touche 7 millions de dollars par saison et possède encore deux années à son entente.

Biron ne veut surtout pas entendre parler d’un engagement à long terme.

« Commande 7 millions pour encore deux ans, puis après deux ans, tu le laisses partir, puis là, t’as tes jeunes qui vont être prêts à prendre la relève par la suite. »

Voilà le cœur de sa proposition.

Tu règles ton problème immédiatement sans enfermer ta structure salariale dans un contrat à long terme.

Et Biron revient sur cette idée lorsqu’il poursuit sa discussion avec Tony Marinaro.

« C’est deux ans à 7 millions, alors tu ne dis pas quatre, cinq, six ans. »

C’est précisément ce qui pourrait rendre Granlund beaucoup plus intéressant que plusieurs des autres noms ayant circulé autour du Canadien.

Montréal n’aurait pas besoin de lui pour devenir le deuxième centre de l’organisation pendant la prochaine décennie.

Il aurait besoin de lui jusqu’à ce qu’un jeune soit prêt.

Et Biron pense justement que cette fenêtre pourrait être parfaite pour Montréal.

« C’est un joueur que l’année passée avait quand même une bonne production. Je pense que tu n’as pas besoin de donner trop, parce que l’ANM est dans le trouble. »

Et c’est ici que la situation financière d’Anaheim devient un coup de circuit pour le CH.

Les Ducks doivent trouver de l’espace pour gérer leurs autres dossiers, notamment celui de Cutter Gauthier. Si Granlund devient un joueur que l’organisation doit déplacer pour retrouver de la flexibilité, son prix pourrait soudainement devenir beaucoup plus raisonnable.

Biron voit donc une possibilité où Montréal profite du problème des Ducks.

« Alors c’est le Canadien qui dit qu’on va avoir un joueur pendant deux ans pour aider, peut-être donner le temps à Kapanen ou peu importe quelqu’un d’autre de venir dans deux ans et de prendre sa place-là, même peut-être l’année prochaine. »

Parfait pour Kent Hughes.

Tu n’échanges pas un jeune joueur majeur pour résoudre un problème qui pourrait disparaître naturellement dans deux ans.

Tu achètes du temps.

Tu protèges le développement de tes jeunes.

Et tu ajoutes immédiatement un joueur expérimenté à ton top-6.

Mais il existe un problème : tout le monde sait que Montréal cherche un deuxième centre.

Et Biron le sait parfaitement.

« Comme tu le dis, Martin, le Canadien, les équipes le savent toutes que le Canadien veut un deuxième joueur de centre. »

Puis il met le doigt sur le danger.

« Les attentes de pied ferme et les prix vont être élevés parce qu’ils savent que le Canadien en a besoin. »

C’est probablement pourquoi Granlund représente une piste aussi chaude pour le CH.

Si Anaheim est réellement dans une situation où elle doit bouger un contrat, le rapport de force pourrait changer.

Pour une fois, Kent Hughes ne serait pas nécessairement celui qui doit courir après un centre.

Il pourrait attendre qu’une autre équipe ait besoin de lui.

Et ça change complètement la négociation.

Granlund possède l’expérience.

Il possède encore suffisamment de production.

Il peut jouer au centre ou à l’aile.

Il peut jouer avec des jeunes.

Il peut aider sur les unités spéciales.

Et surtout, son contrat ne créerait pas une nouvelle prison salariale pour Montréal.

Le scénario pourrait même ouvrir la porte à une transaction plus importante.

Kirby Dach pourrait-il être impliqué?

C’est une possibilité qui mérite d’être surveillée si Anaheim cherche justement à rajeunir sa formation et à ajouter du gabarit.

Dach représente un pari beaucoup plus risqué, mais son profil demeure intrigant : grand centre, ancien troisième choix au total, encore relativement jeune et capable de jouer un style qui pourrait davantage correspondre aux besoins physiques des Ducks.

Montréal pourrait alors chercher à transformer un joueur dont l’avenir demeure incertain en un centre établi capable d’aider immédiatement.

Mais il faudrait évidemment que le prix soit raisonnable.

Et c’est précisément pourquoi le nom de Granlund mérite de rester sur la table.

Martin Biron parle comme si une transaction est imminente.

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