Villa de 28 millions à Saint-Tropez: TVA Sports paye cher

Villa de 28 millions à Saint-Tropez: TVA Sports paye cher

Par David Garel le 2026-01-15

Une énorme rumeur circule dans le couloirs de TVA Sports.

Un article de La Presse, signé par Tristan Péloquin (journaliste d'enquête), a secoué le monde judiciaire et médiatique en ce début d’année 2026.

On parle d'un procès civil décrit comme « acrimonieux » entre deux personnalités anonymes sous les noms de code Cédric et Mona.

Selon ce qui circule à TVA Sports et dans le milieu des communications, l’affaire mettrait en scène nul autre que Pierre Karl Péladeau et Julie Snyder.

Nous ne pouvons pas le confirmer formellement, puisque la loi interdit de révéler l’identité des parties impliquées pour protéger les enfants. Mais selon nos informateurs, l’ambiance est lourde chez Québecor. Très lourde.

Et plusieurs employés évoquent à voix basse une atmosphère de panique discrète, alors que les révélations judiciaires s’accumulent dans un dossier qui semble soudainement hors de contrôle.

Le cœur du litige? Une poursuite de 297 millions de dollars intentée par Mona (Julie Snyder_, qui affirme avoir joué un rôle déterminant dans la croissance de l’empire de Cédric.

Elle parle d’enrichissement injustifié. Lui, au contraire, soutient qu’elle a été bien rémunérée pour ses services et réclame une fin de non-recevoir. Jusqu’ici, une procédure explosive mais presque classique… pour des gens à très, très haut revenu.

Mais voilà : en août dernier, Mona découvre que Cédric aurait omis de mentionner l’acquisition d’une maison de 12 millions de dollars au Québec, achetée au comptant et par l’entremise d’un prête-nom : un haut dirigeant de l’entreprise de Cédric.

Pire encore : dans les semaines qui suivent, les avocats de Mona apprennent que Cédric aurait aussi fait l’acquisition d’une villa de 26 millions à Saint-Tropez, elle aussi dissimulée derrière une structure opaque destinée à masquer l’identité de l’acheteur.

Le juge Bernard Jolin, dans une décision rarissime, a donc rouvert la preuve, alors même que l’affaire était en délibéré depuis plusieurs mois.

Il affirme que ces nouveaux éléments pourraient avoir une influence déterminante, tant sur la pension alimentaire des enfants que sur l’appréciation de la crédibilité et de la bonne foi procédurale de Cédric.

Dans un moment presque surréaliste rapporté par Tristan Péloquin, Cédric a soutenu en cour qu’il menait un train de vie normal, qu’il n’était pas un milliardaire tapageur, et qu’il valorisait la simplicité volontaire. Il a même présenté des photos d’une résidence modeste pour appuyer sa version.

Ce discours contraste violemment avec la réalité : des planchers de marbre polis, une décoratrice engagée pour meubler la maison cachée, des vacances passées dans la villa française, et des achats immobiliers massifs, réalisés sans hypothèque et à l’abri des regards, juste avant le début du procès.

Pour Mona, c’est clair : on a tenté de cacher des actifs, de la maintenir dans l’ignorance, et de manipuler les procédures pour réduire artificiellement le niveau de vie déclaré.

Ce divorce, s’il implique bien les personnes que nos sources identifient, n’est pas une surprise. Il s’inscrirait dans une longue série de conflits, de procédures judiciaires, de tensions hautement médiatisées… mais aussi d’épisodes plus sombres.

Ce qui rend cette affaire encore plus déchirante au sein de TVA, c’est qu’il se déroule dans un contexte de naufrage pour TVA Sports et Groupe TVA.

Les pertes financières se chiffrent à plus de 300 millions, la chaîne est en situation de quasi-faillite fonctionnelle.

Dans le fond, les montans de la maison québécoise et de la villa de Saint-Tropez représentent l'équivalent des pertes de TVA Sports. Ouch.

À la base, ce procès civil est présenté comme une affaire d’argent. Mais ce que tout le monde voit, c’est une guerre d’image, de contrôle, de vengeance. Des années après la fin du couple, les plaies sont béantes. Et chaque révélation en ajoute une couche.

Un témoin est venu confirmer que la résidence cachée n’avait jamais été divulguée, même quand Cédric avait été directement interrogé sous serment à propos de l’ensemble de ses propriétés à travers le monde.

Il s’agit là d’un élément lourd de conséquences. Car selon la jurisprudence, le devoir de transparence en matière de divorce est absolu, surtout lorsque des enfants sont en jeu.

La question de la pension alimentaire (45 000 $ par mois, selon Mona) dépend en grande partie du train de vie réel du parent payeur.

Et plus les révélations s’accumulent, plus ce train de vie semble avoir été minimisé artificiellement.

Le juge Jolin doit rendre sa décision complète au printemps 2026. Mais déjà, plusieurs analystes juridiques affirment que ce procès pourrait devenir un cas d’école au Québec sur l’enrichissement injustifié, la dissimulation d’actifs, et la guerre procédurale dans un contexte de divorce à très haute intensité.

Il pourrait aussi forcer une reconsidération des mécanismes de prête-noms, surtout lorsqu’ils sont utilisés par des figures publiques, sous prétexte de confidentialité… alors que les enjeux financiers touchent aussi des mineurs.

Il est important de le répéter : l’identité des parties dans ce dossier est protégée par la loi. La Presse les a appelés Cédric et Mona. Et aucun média ne peut légalement confirmer qui ils sont, sous peine d’outrage au tribunal.

Mais dans les couloirs de TVA Sports, de Québecor, et même chez plusieurs anciens collaborateurs de Productions J, le bruit court. Il est persistant. Et pour ceux qui suivent cette saga depuis 10 ans, les morceaux du puzzle semblent de plus en plus difficiles à ignorer.

Cette saga amoureuse opposant Mona à Cédric l’un des règlements de comptes les plus explosifs de l’histoire du Québec médiatique.

Ce n’est pas la première fois qu’un divorce à haute tension entre deux personnalités connues est raconté à travers des pseudonymes judiciaires.

En 2013, toute la société québécoise découvrait l’histoire d’Éric et Lola, un homme d’affaires richissime et sa conjointe de fait, mère de leurs enfants. Leurs identités n’ont jamais été dévoilées, mais le débat, lui, a marqué le Québec en profondeur.

Aujourd’hui, c’est sous les noms de Cédric et Mona qu’un autre affrontement retentissant se joue, et encore une fois, tout le monde semble comprendre, sans qu’il soit besoin de le dire, de qui il est question.

Un affrontement où l’amour, l’argent, le pouvoir, les enfants, la politique, la télé et la vengeance se croisent dans un théâtre judiciaire à ciel ouvert… dont personne ne sortira indemne.

Et comme souvent avec ces deux-là, le silence en dit souvent plus long que les déclarations.