Sortie publique: Radio-Canada expose Geoff Molson et l'organisation du Canadien de Montréal

Sortie publique: Radio-Canada expose Geoff Molson et l'organisation du Canadien de Montréal

Par David Garel le 2026-05-13

Martin Leclerc n’en revient tout simplement pas.

La question n’est même plus de savoir si la fameuse porte de la Zamboni du Centre Bell est un problème.

La vraie question est : comment ça n’a toujours pas été réglé?

Comment le temple du hockey peut encore être pris avec un problème aussi ridicule… en plein milieu des séries éliminatoires?

Parce qu’on ne parle pas ici d’un bond bizarre qui arrive une fois aux cinq ans.

On parle d’un problème récurrent.

Un problème dont tout le monde parle depuis des années.

Mardi soir, ce problème a possiblement changé l’allure complète d’un match de séries.

Quand la rondelle envoyée profondément par Tage Thompson a frappé cette fameuse séparation de la porte de la Zamboni avant de bondir de façon complètement absurde directement vers le filet, tout le Centre Bell a figé.

Même les joueurs du Canadien savaient mmédiatement ce qui venait de se produire.

Le journaliste de Radio-Canada a été sans aucune pitié envers Geoff Molson et l'organisation du Canadien de Montréal.

“La fameuse baie vitrée, les portes de la Zamboni, ça arrive à peu près 20 fois par saison.”

C’est un défaut connu du bâtiment.

Et le plus frustrant?

Même le Canadien adapte sa façon de jouer à cause de cette anomalie.

Martin St-Louis l’a pratiquement confirmé lui-même après la rencontre.

Il a expliqué que Jakub Dobeš avait reçu une consigne très claire : ne pas sortir de son filet quand la rondelle est envoyée de ce côté-là de la patinoire.

Pourquoi?

À cause du risque de bond complètement absurde créé par cette fameuse porte.

“On en parle”, a reconnu St-Louis.

Puis il a pratiquement admis ce que tout le monde pense.

“S’il était sorti, je ne pense pas que ça serait rentré.”

Dobeš a été victime du problème… parce qu’il suivait exactement les instructions de son équipe.

On ne parle plus seulement d’un mauvais bond.

On parle d’une situation où une équipe de la Ligue nationale doit carrément modifier ses habitudes de gardiennage à cause d’un défaut architectural connu dans son propre amphithéâtre.

Martin Leclerc n’en revient juste pas.

“Je crois beaucoup à la loi de Murphy. S’il y a quelque chose de mauvais qui peut survenir, ça va arriver.”

Et il avoue une pensée qu’il traîne depuis longtemps.

“Je me suis souvent dit qu’à un moment donné, ça allait arriver en séries éliminatoires.”

Bang.

Ce qui le dépasse complètement, c’est qu’en 2026… personne n’ait trouvé une solution.

“On est capables d’envoyer des sondes sur Mars, capables d’aller faire le tour de la Lune. Je ne peux pas croire qu’on a un système aussi désuet.”

“Je ne peux pas croire qu’on n’est pas capables de construire des portes qui sont plus lisses, plus adaptées avec le reste des baies vitrées.”

Il a raison sur toute la ligne.

On parle des Canadiens de Montréal.

D’une organisation milliardaire.

D’un amphithéâtre mythique.

Comment ça se fait qu’on est encore pris avec de gros séparateurs de plastique qui font bondir une rondelle comme dans une machine à pinball?

L'organisation du Canadien paraît mal.

Leclerc a lancé une idée simple :

“Moi, je réunirais des ingénieurs à la fin de la saison et je leur dirais : regardez ça et trouvez-nous quelque chose de plus lisse.”

Ça aurait déjà dû être fait depuis longtemps.

Depuis que Radio-Canada décide d'envoyer Molson sous l'autobus, espérons que ce soit fait le plus rapidement possible.