Un nom revient sans cesse sur les réseaux sociaux pour le mauvaies raisons : Alexandre Carrier.
Encore une fois.
Et cette fois, la tempête est encore plus violente.
Parce que ce que les partisans voient sur la glace contre San Jose ressemble à une autre soirée catastrophe pour le défenseur du Canadien. Une soirée où tout ce qui lui est reproché depuis des semaines a été exposé au grand jour, presque cruellement.
On se souvient très bien de ce qui s’était produit à Ottawa.
Malgré la victoire de 3-2 des Canadiens de Montréal, une séquence impliquant Carrier était devenue virale. Sous pression physique, il avait lancé la rondelle à l’aveugle pour éviter un contact. La rondelle avait été interceptée et quelques secondes plus tard, Drake Batherson avait marqué.
The Sens 2nd goal is on Alex Carrier.
— /r/Habs (@HabsOnReddit) March 12, 2026
He throws the puck away knowing he’s about to get hit.
It’s rough watching him against big, physical teams, nobody on the Habs takes more punishment. pic.twitter.com/MZdFJPIgsj
Cette image avait déclenché une avalanche de critiques.
Des partisans avaient résumé la scène brutalement : Carrier s’était débarrassé de la rondelle parce qu’il savait qu’il allait se faire frapper.
Et dans une ligue où la robustesse est devenue un élément central du jeu, surtout contre des équipes lourdes et agressives en échec-avant, cette perception colle désormais à la peau du défenseur québécois.
Mais ce qui se passe ce soir contre San Jose donne encore plus de munitions aux critiques.
Parce que Carrier se fait littéralement manger physiquement.
Chaque présence devient un combat. Chaque bataille le long de la rampe semble tourner à l’avantage de l’adversaire.
Et devant le filet, là où un défenseur doit être capable d’imposer son territoire, la situation devient particulièrement inquiétante.
Sur le but de Collin Gra, une séquence qui circule déjà abondamment sur les réseaux sociaux, Carrier est incapable de nettoyer le devant du filet. L’attaquant des Sharks le tasse comme une feuille morte, prend position et profite de l’espace pour marquer alors que le tir de Macklin Celebrin rebondit sur lui.
Collin Graf gettin' it done. ✅ pic.twitter.com/lTUktofH7w
— San Jose Sharks (@SanJoseSharks) March 15, 2026
Et c’est exactement le genre de séquence qui rend les partisans fous.
Parce que dans la LNH moderne, un défenseur peut être mobile, intelligent, capable de relancer l’attaque… mais s’il ne peut pas protéger le filet lorsque le jeu devient physique, il devient rapidement une cible.
Pathetic effort from Carrier in front of Dobes here. pic.twitter.com/XCexIX969q
— Patrick (@PatrickETallon) March 15, 2026
Ce soir, c’est exactement ce qui arrive.
Après deux périodes, Carrier joue à peine une dizaine de minutes.
Un temps d’utilisation qui en dit long.
Parce que lorsque Martin St-Louis coupe le temps de glace d’un défenseur à ce point dans un match serré, le message est clair : la confiance diminue.
Et les partisans l’ont remarqué immédiatement.
Plusieurs internautes soulignent que Carrier semble jouer de plus en plus un rôle marginal dans la rotation défensive. Certains vont même jusqu’à dire qu’il joue « presque comme un septième défenseur », utilisé par séquences, mais évité dans les moments où le jeu devient trop physique.
Les critiques sur sa stature physique reviennent constamment.
Trop mince.
Pas assez robuste.
Pas capable de protéger le filet.
Et dans un marché comme Montréal, où chaque détail est analysé au microscope, ces commentaires deviennent rapidement viraux.
Certains partisans rappellent que Carrier peut être efficace dans un match rapide, basé sur la relance et la mobilité. Mais lorsque la rencontre se transforme en bataille physique, les limites apparaissent immédiatement.
C’est exactement ce qui se produit contre les Sharks.
Chaque échec-avant semble l’atteindre. Chaque pression physique le force à se débarrasser rapidement de la rondelle. Et devant le filet, là où un défenseur doit imposer le respect, il semble constamment en difficulté.
Ce n’est pas seulement une question d’erreur isolée.
C’est une impression générale qui se dégage.
Une impression de vulnérabilité.
Et dans une ville obsédée par les séries éliminatoires, c’est un sujet qui inquiète énormément.
Parce que le hockey du printemps est encore plus brutal.
Plus lourd.
Plus physique.
Les espaces disparaissent. Les batailles devant le filet deviennent féroces. Les échecs-avant sont constants.
Et plusieurs partisans se posent maintenant la question ouvertement : Alexandre Carrier peut-il survivre dans ce contexte?
Ce soir, sur les réseaux sociaux, les commentaires sont particulièrement durs.
Certains affirment qu’il devient la cible favorite des adversaires.
D’autres disent que les équipes savent exactement quoi faire lorsqu’il est sur la glace : envoyer le forecheck, frapper, presser, créer le chaos.
Et ce qui inquiète encore plus les partisans, c’est que Martin St-Louis semble déjà ajuster son utilisation.
Lorsque le match se resserre, Carrier disparaît peu à peu de la rotation.
Ce n’est jamais un bon signe.
Parce que dans la LNH, la confiance d’un entraîneur se voit immédiatement dans le temps de glace.
Et lorsqu’un défenseur passe sous la barre des dix minutes après deux périodes, le message est impossible à ignorer.
Bien sûr, il y aura toujours des défenseurs de Carrier. Certains rappellent qu’il travaille fort, qu’il bloque des tirs, qu’il joue malgré la pression énorme du marché montréalais.
Mais ce soir, la perception est brutalement différente.
Les réseaux sociaux débordent de critiques.
Et dans un marché comme Montréal, on le sait très bien : lorsqu’une narrative commence à s’installer, elle devient presque impossible à arrêter.
Une erreur devient un symbole.
Une bataille perdue devient une preuve.
Une mauvaise soirée devient une confirmation.
Et ce soir, pour Alexandre Carrier, tout semble se combiner.
Le manque de robustesse.
Les batailles perdues.
Le temps de glace qui diminue.
Et une séquence devant le filet qui circule déjà partout sur Internet.
Dans une ville où chaque détail est amplifié, la soirée de Carrier risque de laisser des traces.
Parce qu’à Montréal, une chose est certaine.
Quand les projecteurs se tournent vers vous… ils ne s’éteignent jamais vraiment.
