Le but égalisateur de Fraser Minten qui change tout… et qui expose crûment Phillip Danault... nous donne la nausée...
Ce but dévoile une vérité qu’on tentait d’éviter.
Sur la séquence, tout est là. Tout ce que les partisans des Kings de Los Angeles répétaient. Tout ce que plusieurs refusaient d’entendre à Montréal. Et surtout, tout ce que Phillip Danault était censé ne plus faire.
Danault est sur la glace pour son jeu défensif. C’est littéralement la raison pour laquelle le Canadien est allé le chercher. Pas pour son attaque. Pas pour sa vitesse. Pas pour sa créativité. Pour être fiable quand ça compte.
Et pourtant, sur ce but-là, il se laisse glisser.
Il “glide”.
Il abandonne.
Il perd sa fraction de seconde.
Il ne ferme pas l’espace.
Il ne s’engage pas.
En langage de hockey, c’est impardonnable.
FRASER MINTEN TIES IT UP! pic.twitter.com/k9mUTtxkPn
— Boston Bruins (@NHLBruins) January 25, 2026
Minten coupe au centre, et Danault n’est ni dans le corps, ni dans le bâton, ni dans la ligne de passe. Il est entre deux décisions. Et dans la LNH, être entre deux décisions, c’est déjà trop tard.
C'est encore pire au ralenti:
We love some Minty Magic ™️ pic.twitter.com/XwolEBozx8
— Boston Bruins (@NHLBruins) January 25, 2026
Une scène virale… et une réaction sans pitié...
La pire, c'est que sur le but gagnant en désavantage numérique, il refuse de lancer devant le tir. Par manque de courage... et de guts...
How ‘bout that one for 💯 pic.twitter.com/6dV9MMJtax
— Boston Bruins (@NHLBruins) January 25, 2026
La séquence a fait le tour des réseaux sociaux en quelques minutes. Ralentis. Zooms. Arrêts sur image.
Et pour une fois, ce ne sont pas juste les partisans qui crient.
À TVA Sports, Antoine Roussel a été cinglant. Clair. Sans détour.
Il a qualifié le jeu d’inacceptable, rappelant qu’un joueur comme Danault, avec son expérience et son rôle, n’a aucune excuse pour se laisser aller de la sorte.
Ce n’est pas une erreur de recrue.
Ce n’est pas une mauvaise lecture d’un jeune.
C’est un vétéran de 32 ans, payé pour comprendre ces situations-là avant tout le monde.
Et c’est exactement ce qui choque.
Les chiffres n’aident plus le narratif
On peut bien répéter qu’il gagne ses mises au jeu. Oui.
Mais à quel prix?
Ce soir, Phillip Danault a joué 16 minutes et 11 secondes.
C’est beaucoup. Trop, compte tenu de l’impact réel.
Encore un différentiel négatif. Encore un but contre pendant qu’il est sur la glace.
Et depuis son retour à Montréal, le constat est brutal : le Canadien va moins bien.
Ce n’est pas une attaque émotionnelle. C’est un fait observable.
Danault est constamment dans le négatif à forces égales.
Il ne génère rien offensivement.
Et maintenant, il n’est même plus irréprochable défensivement.
Quand ton identité repose sur une seule chose, et que cette chose-là craque… il ne reste plus grand-chose pour te protéger.
Le malaise s’installe...
Ce but-là ne sera pas oublié. Parce qu’il symbolise exactement ce qui inquiète.
Les fans des Kings l’avaient dit : il a perdu une demi-seconde, il lit le jeu un peu trop tard, il est encore intelligent, mais moins tranchant.
À Montréal, on a voulu croire que c’était de l’amertume post-transaction.
Mais ce but de Minten, c’est la preuve visuelle.
Danault n’a pas triché offensivement.
Il n’a pas pris de risque inutile.
Il a simplement… abandonné le jeu.
Et pour un joueur censé être le filet de sécurité, c’est la pire accusation possible.
On peut encore parler de leadership.
On peut encore parler d’expérience.
On peut encore parler de mises au jeu.
Mais la LNH ne fonctionne pas à la réputation.
Elle fonctionne à l’exécution.
Et hier, sur le but qui a tout changé, Phillip Danault n’a pas exécuté.
Ce n’est pas une petite erreur.
C’est un signal d’alarme.
Parce que quand même les spécialistes à la télé cessent de protéger le discours… c’est que le malaise est rendu impossible à ignorer.
Et ce malaise-là, vidéo à l’appui, porte un numéro bien précis.
Le 24.
