Ce qui se passe présentement autour de l’équipe olympique de Finlande dépasse largement le simple cadre d’un choix d’alignement.
On parle maintenant d’un véritable scandale sportif.
Parce que pendant que la Finlande tente de sauver la face sur la glace, la confiance envers l’entraîneur-chef Antti Pennanen est en train de s’effondrer à l’interne.
Et Oliver Kapanen est devenu le symbole parfait de ce malaise.
Après avoir été laissé de côté contre la Slovaquie, voilà que Oliver Kapanen est finalement habillé contre la Suède… pour ensuite passer 60 minutes complètes au bout du banc. ZÉRO présence. ZÉRO seconde de jeu.
Même dans une victoire de 4–1 contre le rival suédois.
Ça, ce n’est plus de la gestion de banc.
C’est une humiliation publique.
On parle quand même d’un joueur de 22 ans, 18 buts dans la LNH cette saison, quatrième meilleur buteur finlandais du circuit, et seul centre droitier naturel de l’équipe. Et Pennanen trouve le moyen de le garder comme figurant, sans jamais lui donner la moindre chance de toucher à la rondelle.
Aucun cœur.
Aucun guts.
Aucune vision.
Et ce n’est pas juste l’opinion de quelques partisans frustrés.
Selon ce qui circule en Finlande, au moins un joueur de l’équipe aurait directement demandé au directeur général Jere Lehtinen de remplacer Pennanen.
Pas dans six mois.
Pas après le tournoi.
Maintenant.
Le nom proposé?
Celui de Paul Maurice, double champion de la Coupe Stanley avec les Panthers de la Floride.
Oui. Les joueurs eux-mêmes regardent ailleurs.
C’est énorme.
Ça veut dire que la rupture de confiance est déjà consommée dans le vestiaire.
Lehtinen a d’ailleurs confirmé publiquement qu’il était au courant de cette suggestion. Pennanen, lui, a fait semblant de ne pas être au courant. Classique.
Mais les faits sont là : depuis son arrivée en septembre 2023, les résultats ne suivent pas.
Confrontation des 4 nations ratée.
Élimination en quarts de finale au Championnat du monde 2025.
Défaite humiliante contre la Slovaquie en ouverture olympique.
Et maintenant, gestion incompréhensible de Kapanen.
Le moral était déjà bas. Là, il est carrément dans le plancher.
Heureusement, la Finlande a battu ses grands rivaux suédois 4-1 aujourd'hui pendant que Kapanen vivait la honte de sa vie.
Et pendant ce temps, Paul Maurice dirige déjà plusieurs piliers finlandais en Floride, dont Aleksander Barkov, Eetu Luostarinen, Anton Lundell et Niko Mikkola, avec Tuomo Ruutu comme adjoint.
Le lien est déjà là. La crédibilité aussi.
Et pendant que cette tempête interne fait rage, Pennanen s’accroche à ses vieilles habitudes.
On explique que “la Finlande n’utilise jamais son 13e attaquant”. Peut-être.
Mais quand ton 13e attaquant est l’un de tes meilleurs buteurs professionnels, ça devient un choix idéologique… pas tactique.
Oui, Joel Kiviranta avait aussi été cloué au banc contre la Slovaquie.
Oui, c’est une pratique courante chez eux.
Mais ce n’est pas une excuse.
Parce que le Canada, lui, a donné du temps de jeu à son 13e attaquant.
Parce que d’autres nations adaptent leurs trios.
Parce que le hockey moderne exige de la flexibilité.
Pennanen, lui, est figé.
Kapanen sert de décor. De piquet pour séparer les trios.
Et ça, à Montréal, on regarde ça avec des yeux grands ouverts.
Le Canadiens de Montréal se demande déjà si Kapanen peut être un deuxième centre à long terme. Et voilà que son propre pays lui envoie un message brutal : tu peux marquer dans la meilleure ligue au monde… et quand même finir à regarder les autres jouer.
C’est destructeur mentalement pour un jeune joueur.
Et c’est exactement comme ça qu’on brise une confiance.
Même après la victoire contre la Suède, le malaise demeure. Les joueurs parlent. Le DG est interpellé. Le nom de Paul Maurice circule. Et Oliver Kapanen reste un pion sacrifié sur l’autel du conservatisme.
Ce n’est plus un simple débat hockey.
C’est une crise de leadership.
Et plus Pennanen s’entête, plus la Finlande se fracture.
Aujourd’hui, ce n’est pas Oliver Kapanen qui fait honte à son pays.
C’est son entraîneur.
Et tout indique que cette histoire est loin d’être terminée.
En attendant, le visage de Kapanen sur le banc nous a brisé le coeur. Il ne pardonnera jamais à son coach d'avoir été humilié de la sorte sur la scène internationale.
Un traitement tout simplement inhumain..
