Arber Xhekaj a tellement été arrogant dans sa réponse envers Sam Carrick et les joueurs de Buffalo qui réclamaient une suspension pour son coup de poing qui a mis le goon des Sabres K-O... sur le derrière...
Aie, aie, aie. Ce soir, ça va exploser au Centre Bell.
Parce qu’après trois matchs où la tension n’a cessé de monter entre les Canadiens de Montréal et les Sabres de Buffalo, Arber Xhekaj vient pratiquement d’envoyer un message clair au vestiaire adverse : si vous voulez jouer sale, il est prêt à répondre.
Ouch. Le shérif n’a pas exactement l’air inquiet de s’être fait plusieurs ennemis.
Depuis le fameux coup de poing à Sam Carrick en fin de match, un geste qui avait provoqué énormément de colère du côté de Buffalo et mené à une amende de la LNH, les Sabres semblent obsédés par Xhekaj.
Arber Xhekaj DROPPED Sam Carrick with a right at the end of the game 😳🥊 pic.twitter.com/gcqqoqQMuv
— Gino Hard (@GinoHard_) May 11, 2026
Carrick continue de parler. Certains joueurs de Buffalo continuent de laisser entendre que le défenseur des Canadiens de Montréal aurait peur de lui depuis leur précédent combat où Xhekaj avait toutes les difficultés du monde dans une furieuse bagarre de rue:
Des partisans réclamaient même une suspension après le sucker punch.
Manifestement, Xhekaj s’en fout complètement, surtout qu'il a seulement reçu une amende de 3385 dollars.
Des peanuts... payés par Geoff Molson...
À quelques heures du match le plus important de l'année, le défenseur des Canadiens de Montréal n’a montré absolument aucun signe de recul. Au contraire.
“On n’a pas aimé certaines des choses qu’ils ont faites. Ils ont foncé dans Doby et donnaient des coups de poing dans chaque mêlée. Un moment donné, il faut répliquer.
“Oui. Absolument.”
Voilà sa réponse quand on lui demande s’il sent qu’il commence à se faire beaucoup d’ennemis dans le camp des Sabres.
Pas d’hésitation. Pas de recul. Pas de langue de bois. Et de l'arrogance au pied carré. Il a adore ça.
Surtout, il a admis que déranger l’adversaire fait partie intégrante de son identité.
“C’est toujours quelque chose que j’ai aimé faire. C’est toujours quelque chose que j’ai eu dans ma game.”
Le message est clair : ce n’est pas un accident. Ce n’est pas une perte de contrôle. C’est calculé.
En séries, Xhekaj semble convaincu que c’est exactement là qu’il devient le plus utile.
“C’est là que tu vas sortir ton meilleur. C’est là que tu vas être le plus dérangeant. Tu vas avoir le plus d’impact sur le match.”
Les Sabres n’ont encore rien vu.
Au-delà des paroles, ce qui frappe le plus, c’est le ton presque arrogant avec lequel Xhekaj répond à tout le bruit venant de Buffalo.
Pendant que Carrick continue de ramener leur premier combat dans les médias et laisse entendre que Xhekaj l’aurait frappé “par peur”, le défenseur des Canadiens de Montréal ne semble avoir qu’une priorité : continuer à déranger.
Mais il ajoute un détail important.
“Ce qui est d’abord important pour moi, c’est de rester en contrôle et de continuer à jouer ma game.”
Et c’est peut-être là que ça devient inquiétant pour Buffalo.
Parce que les Sabres ont essayé d’imposer un style plus physique depuis le deuxième match. Les mises en échec se multiplient. Les mêlées aussi. Jakub Dobeš se fait brasser. Les coups de poing après le sifflet deviennent de plus en plus fréquents.
Le Canadien a répliqué.
Et selon Xhekaj, le groupe serait maintenant parfaitement prêt pour une guerre de tranchées.
“La série contre Tampa a été bonne pour nous. Tous les matchs étaient de véritables combats de chiens. On devait lutter tous les matchs. Maintenant que la série contre les Sabres s’intensifie, on est prêt pour ça.”
Ça promet énormément pour ce soir.
Buffalo arrive avec un sentiment d’urgence immense. Lindy Ruff chercherait encore des réponses. Le vestiaire est frustré et perd la tête. Sam Carrick continue de jeter de l’huile sur le feu. Et maintenant, les Sabres devront retourner dans un Centre Bell que Xhekaj lui-même décrit comme intimidant.
Même Phil Danault, qui connaît mieux que personne l’ambiance du Centre Bell, a déjà laissé entendre dans le passé à quel point un bâtiment hostile peut te rentrer dans la tête rapidement quand la foule embarque et que le momentum change.
“Notre foule, c’est la meilleure dans la ligue, de loin. C’est intimidant de jouer à Montréal.”
Xhekaj le sait.
Il veut déranger.
Il veut entrer dans la tête des Sabres.
Et plus Buffalo semble en colère… plus on a l’impression qu’il adore ça.
Une chose paraît certaine : si Sam Carrick veut encore régler ses comptes, il risque d’avoir exactement la réponse qu’il cherche.
Parce que le shérif des Canadiens de Montréal ne donne pas l’impression d’avoir envie de calmer le jeu.
" S'il veut danser, je suis là et cette fois, ce sera sans gants ".
Carrick est averti. Il pense que le shérif a peur de lui? Qu'il l'affronte comme un homme.
On attend la 2e bagarre de rue. Et cette fois, on sent que Xhekaj va le mettre K-O... pour vrai...
