L’entrevue qui fait déborder le vase : Samuel Montembeault choque tout le monde avec une sortie déconnectée de la réalité.
Le pire gardien de la LNH a créé un malaise tellement puissant que tu sais immédiatement que quelque chose vient de se briser.
L’entrevue de Samuel Montembeault, aujourd'hui, est tellement honteuse... on en perd nos mots.
Devant les caméras, il avait ce regard éteint, cette fatigue lourde, cette impression généralisée d’un homme qui dort mal, qui porte tout sur le visage.
Sur les réseaux sociaux, les partisans n’ont parlé que de ça : l’air crevé, les traits tirés, les yeux perdus. Pas pour rire de lui, mais parce que ça raconte quelque chose de plus profond.
Ça raconte un gardien dépassé.
Un gardien à bout de souffle.
Un gardien qui ne voit plus clair.
Et cette impression s’est confirmée dès qu’il a commencé à parler.
« Il ne faut pas trop regarder les statistiques. »
Cette phrase a fait bondir tout le Québec.
Montembeault a dit :
« Pendant 55 minutes, ça allait vraiment bien. Le troisième but c’est un arrêt que je peux faire. Même le match contre Buffalo et les autres buts contre Boston, ce sont des buts où je ne peux pas faire grand-chose. Il ne faut pas trop regarder les statistiques. »
Mais les statistiques, elles, ne mentent pas.
Elles disent qu’il est l’un des pires gardiens de la LNH cette saison.
Elles disent qu’il se fait battre sur des tirs qu’un pee-wee doit arrêter les yeux fermés.
Elles disent que le Canadien perd uniquement parce que son gardien ne fait pas le travail.
Et quand il ajoute :
« Pas beaucoup de lancers, mais le troisième but, c’est un arrêt que je peux faire. À part ça, les autres buts… je ne peux pas faire grand-chose. »
La colère du Québec devient impossible à ignorer.
Pour les partisans, c’est comme si Montembeault n’assumait rien.
Encore une fois, derrière la phrase, on entend le désarroi.
« Pas mal depuis le début de la saison, les réseaux sociaux, je ne suis pas ben ben là-dessus. J’essaie de rester positif, de garder le sourire et de venir ici pour travailler. »
Mais comment garder le sourire quand ton équipe mène 1-0, 2-1, 3-2… et que tu te fais transpercer, encore et encore, sur les seules vraies chances adverses?
Comment ignorer les réseaux sociaux quand des milliers de partisans, en direct, te reprochent d’avoir coûté deux matchs cruciaux à l’équipe? Ou pire encore, il est en train de nous coûter a saison au complet.
Justement, sur les réseaux sociaux, c’est devenu un déluge. Chaque fois que Montembeault apparaît en entrevue, les commentaires explosent autour de son air épuisé, de son visage marqué, et même de son fameux « double menton » dont plusieurs internautes parlent depuis deux jours.
On lui reproche d'être gras comme un voleur et de ne pas avoir la "shape" d'un gardien de but professionnel.
Ce n’est pas élégant, ce n’est pas juste, mais c’est ce qui circule : pour bien des partisans, ses traits gonflés et son regard perdu seraient le reflet d’un gardien qui ne dort plus, qui mange mal (et trop), qui ne s'entraîne pas assez, ce qui explique pourquoi il s'effondre physiquement et mentalement.
Montréal n’est pas un marché qui pardonne, et quand un gardien donne des buts « bananes » tout en semblant débordé physiquement et mentalement, c’est exactement ce genre de dérapage numérique qui se produit. L’image publique suit la performance… et en ce moment, elle lui échappe complètement.
Ce n’est plus un débat technique.
C’est un débat mental.
L’excuse du désavantage numérique est devenue la goutte de trop.
Le moment qui a mis le feu à la poudrière, c’est celui-ci :
« Sur le désavantage numérique, on a vu sur les entrées, sur les mises au jeu… parfois le joueur adverse a beaucoup trop de temps. »
Le Québec est sous le choc. Comment Montembeault peut se permettre d'envoyer ses propres coéquipiers sous l'autobus.
Au lieu d’apaiser les critiques, il a allumé un incendie. Et dans un marché comme Montréal, pointer du doigt ses frères du vestiaire est une faute stratégique majeure qui ne passe jamais.
Et, l’analyse technique... est inquiétante...
Montembeault raconte ses ajustements avec Éric Raymond, le coach perdant :
« Peut-être que j’étais trop haut. Quand la passe s’est faite rapidement, j’avais une plus longue distance à faire.
On a aussi travaillé sur les passes derrière le filet… ne pas monter trop haut, faire un plus petit déplacement. »
Mais ce passage n’a fait qu’alimenter un débat déjà brûlant :
Comment se fait-il qu’un gardien de 29 ans, avec 224 matchs d’expérience, soit encore en train de corriger des bases aussi fondamentales?
Et pourquoi, dès qu’il retourne voir Marco Marciano à Laval, il redevient bon… pour ensuite s’effondrer dès qu’il revient travailler avec Raymond?
Les partisans ont lu entre les lignes ce que lui n’osait pas dire.
« J’essaie de ne pas trop penser. C’est dommage de perdre deux matchs comme ça, surtout contre des équipes de notre division. J’ai eu une bonne pratique aujourd’hui, j’essaie de me concentrer là-dessus. »
Mais l’impression qui en ressort est terrible : Il ne comprend pas le niveau de gravité de la situation.
Le Canadien se bat pour sa survie.
Montembeault a coûté des points vitaux.
Et il parle d’une « bonne pratique », de « rester positif ».
Ce n’est pas ce que les fans veulent entendre de leur gardien numéro un.
Ils veulent entendre :
« C’est honteux. Je dois être meilleur. Ce n’est pas acceptable. »
Mais ça, il ne l’a jamais dit.
Montembeault n’est plus l’homme de la situation.
Pas mentalement.
Pas techniquement.
Pas physiquement.
Et surtout pas dans un marché comme Montréal.
Ce n’est pas de la méchanceté. Ce n’est pas du lynchage. C’est un constat froid que des milliers de partisans répètent depuis deux jours :
L’entrevue la plus importante de sa saison… et Montembeault a complètement manqué le moment.
Viser tes coéquipiers pour sauver ta peau. La honte.
