Bombe médiatique à Montréal: transaction imminente pour Patrik Laine

Bombe médiatique à Montréal: transaction imminente pour Patrik Laine

Par David Garel le 2026-01-27

Bombe médiatique à Montréal. Une transaction incluant Patrik Laine serait imminente.

À ce stade-ci, ce n’est plus une rumeur, ni une spéculation alimentée par le malaise ambiant : le dossier Patrik Laine est officiellement en mode résolution.

Pas demain. Pas « peut-être ». Maintenant. Et surtout, en collaboration directe entre Kent Hughes et l’agent du joueur.

C’est là l’élément central que plusieurs sous-estiment encore.

Le Canadien n’a pas simplement mis Laine sur la glace en attendant que ça passe. L’organisation a été claire avec son clan : une solution va être trouvée avant le 4 février (gel olympique), et cette solution passe par une transaction.

Hughes a donné sa parole à l’agent de Laine qu’il travaillerait activement pour lui trouver une porte de sortie qui respecte les deux parties. Et, pour l’instant, le clan Laine joue le jeu.

C’est la raison pour laquelle Patrik Laine accepte de ne pas jouer.

C’est la raison pour laquelle il ne crie pas à l’injustice.

C’est la raison pour laquelle aucune plainte n’a été déposée auprès de l’Association des joueurs.

Tout le monde sait où ça s’en va.

Le Canadien, lui, connaît parfaitement la chanson. Il n’y a pas de place pour Laine, ni sur l’alignement de 23 joueurs, ni dans la structure actuelle, ni sur la masse salariale à moyen terme.

Et surtout, il n’y a pas de besoin hockey clair. Comme l’a rappelé Eric Engels, l’an dernier, Montréal manquait cruellement de punch offensif. Cette saison, ce n’est pas le problème. Le problème, c’est ce que le CH accorde. Et Laine, dans cette équation-là, n’aide pas.

C’est précisément pour ça que le club privilégie une transaction plutôt qu’un bricolage interne ou une solution temporaire.

Et contrairement à ce que certains pensent, il y a bel et bien des équipes intéressées.

Pas nécessairement comme plan A.

Mais très clairement comme plan B.

Plusieurs formations sont actuellement sur de gros dossiers offensifs: Artemi Panarin, Elias Pettersson, d’autres profils élite, et savent que ces négociations peuvent s’effondrer à tout moment.

Dans ce contexte, Patrik Laine devient une option de repli extrêmement logique : un marqueur établi, un contrat qui expire, un risque calculé.

Washington fait partie du groupe. Les Capitals cherchent toujours à maximiser la fenêtre restante autour de leur noyau et ont besoin d’un ailier capable de finir les jeux en avantage numérique.

Philadelphie est aussi dans le portrait. Daniel Brière avait déjà tenté d’obtenir Laine avant que Montréal ne conclue avec Columbus.

Le besoin d’un vrai marqueur top-6 est toujours là, surtout dans un contexte où l’attaque repose trop souvent sur l’effort collectif plutôt que sur le talent pur.

Seattle demeure une option sérieuse. Le Kraken veut un ailier offensif de premier plan depuis deux saisons. Ils ont l’espace, la patience et un environnement moins toxique pour un joueur qui cherche à se relancer.

La Caroline surveille également. Les Hurricanes veulent une vedette. Ils rêvent de gros noms. Mais si les dossiers Panarin ou Pettersson déraillent, Laine devient un raccourci offensif intéressant, surtout pour une équipe qui génère beaucoup… mais qui manque parfois d’un vrai finisseur.

Edmonton, de son côté, n’a pas la capacité financière pour viser un Panarin, mais cherche activement un attaquant top-6 ou top-9 capable de produire immédiatement. Le nom de Laine circule en arrière-plan depuis un moment déjà.

Et voilà qu’un nouveau joueur entre dans la danse : Dallas.

Les Stars explorent discrètement toutes les options offensives disponibles. La connexion personnelle avec Mikko Rantanen est forte et la vedette des Stars met de la pression sur le DG Jim Nill pour avoir son ami à ses côtés.

Dallas cherche toujours à solidifier ses unités spéciales et à ajouter une arme capable de changer un match sur une présence. Dans un vestiaire structuré, stable et compétitif, Laine pourrait devenir un pari calculé, pas un fardeau.

Ce qui est clair, c’est que le gel des transactions du 4 février agit comme un déclencheur. Le CH n’est pas pressé à la minute près, mais une promesse aurait été fait à l'agent de Laine: ton client sera échangé avant les Olympiques.

Selon ce qui circule, Montréal pourrait quand même se rendre jusqu’à la pause sans bouger… si le dossier progresse dans le bon sens en coulisses. En d'autres mots, Kent Hughes devra prouver au clain Laine qu'une transactione est imminente si on n'arrive pas à conclure de deal avant le 4 février.

En attendant, Laine fait ce qu’il peut faire : s’entraîner, rester professionnel, laisser son agent travailler avec Kent Hughes. Ce n’est pas une situation confortable. Mais ce n’est pas non plus un abandon.

C’est une transition.

Le Canadien veut régler le dossier proprement. Laine veut une vraie chance ailleurs. Les équipes intéressées attendent de voir quels gros dominos vont tomber.

Et à tout moment, une transaction peut être annoncée.

Ce ne serait une surprise pour personne. Ce serait simplement la conclusion logique d’un dossier qui, depuis des semaines, n’attend plus qu’une chose : une sortie.

Laine n'a jamais été adopté par le Canadien de Montréal. Il va partir... comme s'il n'est jamais arrivé...