Le congédiement de Patrick Roy a frappé comme une bombe dimanche.
À seulement quelques matchs de la fin de la saison régulière, les Islanders de New York ont décidé de tirer la plug sur leur entraîneur-chef. Une décision brutale. Une décision qui a surpris énormément de monde. Et surtout, une décision qui relance immédiatement une question majeure dans la LNH :
#Isles News: New York Islanders General Manager and Executive Vice President Mathieu Darche announced today that Patrick Roy has been relieved of his coaching responsibilities. Peter DeBoer has been named Head Coach of the New York Islanders.
— New York Islanders (@NYIslanders) April 5, 2026
Où Patrick Roy va-t-il se retrouver maintenant?
Parce qu’on va se dire les vraies affaires : Patrick Roy ne restera pas longtemps sans emploi.
Pas avec son nom.
Pas avec son vécu.
Pas avec l’impact qu’il peut encore avoir derrière un banc.
Et plus les heures passent, plus un scénario commence à faire énormément jaser dans le monde du hockey : Toronto.
Oui, Toronto.
Wonder if Toronto Maple Leafs would have any interest in Patrick Roy as their next head coach? That would really be something to watch #Habs
— Stu Cowan (@StuCowan1) April 5, 2026
Et si ça se confirme, Martin St-Louis va devoir vivre avec une nouvelle réalité franchement fascinante : Patrick Roy pourrait devenir un rival direct du Canadien de Montréal.
Ce n’est plus seulement une idée lancée en l’air pour faire parler.
Depuis le congédiement de Brad Treliving, les Maple Leafs sont plongés dans un flou total. Le club cherche un nouveau patron, une nouvelle direction, une nouvelle identité. Et même si Craig Berube est encore officiellement en poste, pratiquement tout le monde dans le milieu s’attend à ce qu’il saute lui aussi à la fin de la saison.
PRO HOCKEY RUMORS
— Maple Leafs Aggregator (@mapleleafsaggr) April 6, 2026
Brad Treliving Was Never A Good Fit With The Maple Leafs
By Josh Cybulskihttps://t.co/SoShphKSdZ
Soyons honnêtes : son expérience à Toronto n’a jamais vraiment décollé.
On pensait que Berube allait imposer une culture plus dure, plus sérieuse, plus “playoff style”.
Mais au final?
Les Leafs ont raté les séries pour la première fois depuis 2016. Le club a paru mou trop souvent. Désorganisé. Sans vraie identité. Sans vraie colonne vertébrale.
Et c’est exactement le genre de contexte où un gars comme Patrick Roy devient soudainement intéressant.
Parce que Roy, lui, ce n’est pas un entraîneur discret.
Ce n’est pas un coach qui arrive avec un ton doux et une approche passive.
Patrick Roy, c’est de la présence.
C’est de la pression.
C’est du caractère.
“Patrick has not lost the room… guys respected Patrick a ton.”
— Sportsnet (@Sportsnet) April 6, 2026
Mathieu Darche reflects on the organization’s decision to part ways with head coach Patrick Roy. pic.twitter.com/Y6CcraEzKs
C’est un nom immense capable de rentrer dans un vestiaire et de faire comprendre à tout le monde, dès le jour un, que les excuses sont terminées.
Et à Toronto, c’est peut-être exactement ce qu’ils cherchent en ce moment.
Le timing est presque trop parfait.
Bruce Cassidy, lui, ne semble pas vouloir toucher aux Leafs. Peter DeBoer vient déjà de prendre la place de Roy chez les Islanders. Et pendant ce temps-là, Patrick Roy se retrouve libre au moment exact où Toronto s’apprête possiblement à ouvrir un poste derrière son banc.
Bruce Cassidy not interested in Maple Leafshttps://t.co/LHnv70a7cL
— NHL Trade Rumors (@NHLTradeRumors) April 6, 2026
Tu ne peux pas inventer un meilleur timing que ça.
Évidemment, il faut le dire clairement : rien n’est confirmé.
On est dans le domaine de la spéculation.
Mais c’est une spéculation qui fait énormément de sens.
Parce que si Toronto veut brasser sa culture, réveiller son noyau, et envoyer un message fort à Auston Matthews, William Nylander et compagnie, embaucher Patrick Roy serait un coup de circuit médiatique… et potentiellement un gros pari hockey aussi.
Est-ce que ce serait risqué?
Absolument.
Parce qu’à Toronto, tout devient gigantesque.
Chaque défaite devient une crise.
Chaque déclaration devient une manchette.
Chaque décision de trio devient un débat national.
Et si tu mets Patrick Roy dans ce marché-là?
Ça peut devenir complètement explosif.
Mais en même temps… c’est peut-être justement ça qu’ils veulent.
Un électrochoc.
Une personnalité forte.
Un coach qui n’a pas peur de déranger.
Et si Roy débarque à Toronto, ça va créer quelque chose d’assez spécial ici, à Montréal.
Parce que soudainement, Martin St-Louis n’aurait plus seulement à gérer les Leafs comme “les Leafs”.
Il aurait à gérer Patrick Roy derrière le banc des Leafs.
Et ça, ce serait une toute autre dynamique.
Deux Québécois.
Deux anciens grands noms.
Deux coachs avec des personnalités complètement différentes.
Deux visions du hockey.
Et surtout… deux entraîneurs qui pourraient rapidement devenir de vrais rivaux dans l’Atlantique.
On connaît le marché montréalais. On connaît le marché torontois. On connaît la rivalité naturelle entre les deux organisations.
Ajoute Patrick Roy là-dedans… et tu viens de créer une vraie bombe médiatique.
Au final, personne ne sait encore si Toronto va réellement faire ce move-là.
Mais une chose est certaine :
Patrick Roy n’est pas disparu du portrait.
Bien au contraire.
Et si les Leafs décident vraiment de tourner la page sur Craig Berube, il y a de plus en plus de raisons de croire que Roy pourrait très vite retrouver une chaise.
“I think it’s a low chance, maybe 8-10%, but the fact that he’s still here leads you to believe there is a chance.”@Lukefoxjukebox joins @RealKyper and @jtbourne to weigh the chances that Craig Berube will be the Leafs' coach next season.
— Sportsnet 590 The FAN (@FAN590) April 6, 2026
LIVE ⤵️
📺 https://t.co/SqK7M993Jz pic.twitter.com/6UQOpgPy3Q
Une grosse chaise.
La pire possible pour le Canadien.
Et Martin St-Louis pourrait devoir vivre avec ça plus vite qu’on le pense.
