Ça chauffe dans le dossier Robert Thomas.
Elliotte Friedman dévoile exactement le prix à payer pour la vedette des Blues.
Selon Friedman, pour que Saint-Louis accepte de bouger Robert Thomas, il n’y a que deux scénarios possibles :
Un package absolument monstrueux, du genre « on ne peut pas dire non ».
Ou...
Un attaquant top-6 établi, légèrement plus jeune que Thomas, pas nécessairement un centre, mais déjà capable d’impacter une première ou deuxième ligne.
Et c’est là que tout devient clair pour Montréal.
Ce que ça veut dire concrètement pour le Canadien.
Robert Thomas a 26 ans.
Il est dans son prime.
Il est signé à long terme.
Il est un vrai centre numéro un.
Donc, soyons clairs :
Le Canadien ne donnera PAS Ivan Demidov.
Le Canadien ne donnera PAS Cole Caufield.
Le Canadien ne donnera PAS Juraj Slafkovský.
Ces joueurs-là sont le noyau, pas la monnaie d’échange.
Alors, si Saint-Louis veut un attaquant top-6 plus jeune que Thomas, Montréal n’a tout simplement pas ce profil disponible sans s’autodétruire. Ce qui ramène tout le dossier au premier scénario : le package démentiel.
Les packages qui ont circulé:
On ne parle pas d’une rumeur isolée. On parle d’un empilement de propositions, toutes plus lourdes les unes que les autres.
Package type #1 (le plus réaliste sur papier)
Oliver Kapanen
Alexander Zharovsky
Deux choix de 1re ronde 2026 (protégé top-10)
Patrik Laine (dump salarial)
Package type #2 (version encore plus agressive)
Oliver Kapanen
David Reinbacher
Deux choix de 1re ronde
Patrik Laine (dump salarial)
Package type #3
Kapanen
Zharovsky
Un défenseur NHL (Struble ou Xhekaj). Adam Engström pourrait être exigé par les Blues.
Un choix de 1re ronde
Un choix de 2e ronde
Pourquoi le Canadien hésite?
Robert Thomas transformerait le Canadien instantanément.
Un duo Suzuki-Thomas, c’est une identité de contender.
Un top-6 avec Thomas, Suzuki, Caufield, Slafkovský, Demidov, c’est une attaque de séries.
Mais le prix n’est pas seulement élevé.
Il est dangereux.
Parce qu’en vidant trop d’actifs :
Tu fragilises ta profondeur et tu deviens dépendant de la santé parfaite de ton noyau, surtout que Robert Thomas peut être fragile.
Et Kent Hughes le sait :
Un mauvais gros échange peut te reculer de trois ans
Ce que la sortie de Friedman change vraiment
Elle confirme une chose essentielle :
Robert Thomas n’est pas activement magasiné.
Saint-Louis n’est pas pressé.
C’est à l’acheteur de surpayer.
Et dans ce contexte, Montréal n’est pas obligé de bouger.
Pas maintenant.
Pas à n’importe quel prix.
Le Canadien est intéressé, oui.
Très intéressé.
Mais pas désespéré.
Robert Thomas est disponible seulement si quelqu’un perd la tête.
Le Canadien, pour l’instant, garde la sienne. Mais les négociations continuent...
