Il vient de marquer 50 buts, il vient d’entrer dans l’histoire du Canadiens de Montréal… et malgré ça, certains ont trouvé le moyen de salir le moment.
Depuis quelques heures, une vieille photo de Cole Caufield circule sur les réseaux sociaux. Une image qui remonte à près de huit ans, où on le voit adolescent, avec des lettres de "scrabble" formant un mot offensant. Un terme clairement inacceptable aujourd’hui, un terme à connotation homophobe, qui ne passe plus, et avec raison.
finding out that the general public doesn’t know about cole caufield posing with a gay slur,, okay then pic.twitter.com/voku5AljXy
— quinn fomerly @notbelovd (@_notbelovd) April 10, 2026
F-A-G.
Mais le contexte compte.
On parle d’une photo d’un jeune, d’un adolescent, bien avant la LNH, bien avant Montréal, bien avant tout ce qu’il est devenu aujourd’hui.
Et pourtant, les partisans des Maple Leafs de Toronto, ont décidé de ressortir ça au pire moment possible. Exactement quand Caufield est au sommet, exactement quand il vient de réussir quelque chose que leur organisation n’a pas vu depuis des décennies ici.
Et ça a dégénéré.
Sur les réseaux sociaux, c’est devenu une guerre ouverte. D’un côté, des fans qui tentent de salir Caufield avec cette vieille image.
De l’autre, des réponses qui fusent, qui rappellent que d’autres joueurs ont aussi des casseroles, que personne n’est parfait, que fouiller dans le passé d’un jeune de 16-17 ans pour marquer des points, c’est bas.
Dès que cette vieille image a commencé à circuler, la discussion a complètement dérapé.
Certains ont balayé ça du revers de la main, sans détour :
“Qui s’en fout?”
“Va te trouver une job, sérieux… qui s’en soucie?”
“Personne s’en préoccupe.”
D’autres ont carrément tourné la situation en ridicule, comme pour dire que tenter de ressortir ça aujourd’hui, c’est pathétique :
“Il te visait peut-être toi, non? LOL.”
“Belle tentative…”
“Quel bijou, ce gars-là.”
Et il y a ceux qui ont frappé encore plus fort, directement contre celui qui a publié la photo, dénonçant le geste lui-même plutôt que le joueur :
“Tu es le fond du baril. Sérieusement, c’est pathétique de faire ça.”
Parce que c’est ça, le point.
Même parmi ceux qui n’aiment pas le Canadien, même parmi les partisans adverses, il y a un malaise. Un malaise clair face à cette tentative de salir un joueur avec quelque chose qui date d’une autre époque de sa vie.
Et oui, il y a aussi eu des commentaires beaucoup plus toxiques, remplis d’insultes gratuites et de mots inacceptables envers Caufield, preuve que les réseaux sociaux peuvent rapidement devenir un dépotoir.
Faut être bas pour temter de salir la réputation de Caufield alors que tout partisan de hockey devrait le célébrer.
C,est tellement bas. Tellement... torontois...
Parce que pendant que Cole Caufield, lui, vit probablement l’un des plus grands moments de sa carrière, après avoir porté cette pression énorme du 50e but pendant des jours, il se retrouve malgré lui au centre d’une controverse sortie d’un autre temps.
Et ça en dit long.
Ça en dit long sur la frustration de certains. Ça en dit long sur l’état d’esprit d’une base partisane qui regarde une autre équipe célébrer pendant que la sienne est au fond du trou.
Ça en dit long sur la facilité avec laquelle on tente de rabaisser quelqu’un au lieu d’accepter ce qu’il vient d’accomplir.
Honte aux Maple Leafs de Toronto et leurs partisans.
Quand tu es obligé de remonter huit ans en arrière pour essayer de salir un joueur… c’est que sur la glace, tu n’as plus rien à dire.
Mais au-delà du bruit, au-delà des guerres de partisans et des tentatives maladroites de salir un moment historique, il reste une réalité humaine qu’on oublie trop facilement.
Derrière Cole Caufield, il y a un gars. Une famille. Des proches qui voient cette photo circuler partout, qui voient son nom associé à quelque chose de laid, de lourd, de dépassé, … au moment même où il devrait simplement savourer ce qu’il vient d’accomplir.
Nos pensées accompagnent Cole Caufield et sa famille.
Parce que vivre ça, en pleine lumière, au sommet de ta carrière, ça doit être brutal. Ça doit être profondément injuste.
Et ça rappelle une chose essentielle : il y a une différence entre couvrir l’actualité… et s’acharner gratuitement.
Hier, Caufield est entré dans l’histoire.
Aujourd’hui, certains tentent de le ramener en arrière.
Mais la vérité, c’est que ce genre d’attaque en dit beaucoup plus sur ceux qui la lancent… que sur celui qui la subit.
