Millions et femme au spa: Vincent Damphousse le roi de Tremblant

Millions et femme au spa: Vincent Damphousse le roi de Tremblant

Par Marc-André Dubois le 2025-04-01

Le monde du hockey à Montréal a toujours eu ses zones grises, ses secrets passionnels et ses dynamiques de pouvoir croustillants.

Depuis que Vincent Damphousse, ancien capitaine du Canadien, s’est publiquement affiché comme le conjoint de France Margaret Bélanger, la redoutable présidente "Sports et divertissement" du Groupe CH, une toute nouvelle couche de croustillant s’est superposée à l’histoire de cet homme puissant, riche et visionnaire.

Parce que, soyons francs : si on veut comprendre ce qui se joue actuellement entre hockey, affaires et vie mondaine, il faut déballer ce qui ressemble de plus en plus à un triangle politico-financier-amoureux qui a fait de Vincent Damphousse...un BOSS des BOSS... 

Tout a explosé quand de plus en plus de gens dans le milieu du hockey ont osé faire ce que personne n’avait encore fait publiquement : parler des relations passées de la patronne du CH.

France Margaret Bélanger avait été en couple avec Marc Bergevin, alors DG du Canadien, avant de fréquenter Vincent Damphousse.

Aujourd’hui, elle partage officiellement sa vie avec Damphousse. Et cela fait des jaloux tellement le couple est puissnt.

Car France Margaret Bélanger est aussi une "BOSS DES BOSS". Un titre qu’elle porte sans broncher, comme une médaille.

Parce qu’après tout, passer de Marc Bergevin à Vincent Damphousse, c’est passer d’un DG au look biker à un millionnaire discret mais stratège, 25 fois plus riche que "Bergy", c'est assumer son statut de femme ultra-puissante.

Et les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Avec sa fortune amassée dans le monde des affaires, Vincent Damphousse pourrait aujourd’hui figurer parmi les 200 plus grosses fortunes personnelles du Québec.

Entre ses revenus de carrière (37 millions $ US comme joueur), ses placements, ses activités médiatiques et surtout ses parts majoritaires dans le Groupe Scandinave, sa valeur nette est pourrait dépaaser les 100 millions de dollars canadiens. Rien de moins.

Il est l’homme à la tête d’un empire de spas haut de gamme. Mont-Tremblant, Whistler, Blue Mountain, Vieux-Montréal... Et bientôt un cinquième en 2027. Chaque établissement génère des revenus faramineux grâce à une clientèle fortunée avide de silence et de thérapie thermique.

Damphousse est aujourd’hui un stratège, un président de CA respecté, un homme d’affaires qui supervise 400 employés et qui n’a pas besoin d’aller crier son succès sur les toits : son portefeuille le fait pour lui.

« Ce fut mon plus gros move de vie », a-t-il déclaré en 2022, après avoir racheté toutes les parts de ses anciens partenaires.

Pendant ce temps, Marc Bergevin a esquivé toutes les allusions à France Margaret Bélanger. Pas une réaction, pas un mot. Rien. Un silence glacial qui a nourri toutes les théories.

Pourquoi cet évitement ? Pourquoi cette prudence extrême? Parce qu’il sait que la simple mention du nom de Bélanger ferait dérailler l’entrevue.

Parce qu’il sait aussi que cette femme a gravi les échelons jusqu’à devenir l’une des personnes les plus puissantes du Groupe CH. Et qu’aujourd’hui, elle partage sa vie avec celui qui, selon plusieurs, l’a battu sur tous les tableaux.

Ce triangle Damphousse-Bélanger-Bergevin aurait pu être l’intrigue principale du 7e, la série que Réjean Tremblay a proposée à TVA.

Dans ce drame inspiré du Canadien, le club fictif s’appelle Les Victorias, et la direction est gérée par un certain L.P. Morgan. Mais derrière la fiction, tous avaient reconnu les personnages.

Et surtout, tout le monde savait que le scénario original contenait des intrigues romantiques directement inspirées des coulisses du Centre Bell. TVA a refusé. Peut-être par peur de froisser. Peut-être pour éviter d’ouvrir des plaies.

Mais le public, lui, est prêt. Il raffole de ces histoires de pouvoir, de séduction, de vengeance et de millions.

Et le Temple, dans tout ça ?

Dans ce tourbillon de succès financiers et de médias, il reste un symbole qui échappe à Vincent Damphousse : le Temple de la renommée du hockey.

Il ne l’avoue pas publiquement, mais il le vit comme une injustice. Ceux qui le connaissent bien disent qu’il donnerait 20, 30, voire 40 millions de dollars juste pour y être admis.

Il a les chiffres. Il a la Coupe. Il a l’image. Il a même servi de rempart syndical pour ses pairs. Il a tout... sauf la reconnaissance.

Et c’est peut-être là, justement, la clé du personnage. Vincent Damphousse n’est pas qu’un homme d’affaires. Il est un homme de symboles. Et celui-là, celui qui manque, le hante encore.

Mais pendant que Toronto tarde, lui, continue de régner sur Tremblant. Silencieux. Puissant. Intouchable.

Dans un monde où les anciens joueurs de hockey ouvrent des restaurants, s’essaient aux podcasts ou se cherchent un micro à TVA Sports, Vincent Damphousse trace un chemin radicalement différent.

Il bâtit. Il capitalise. Il accumule en silence, pendant que d’autres s’époumonent pour rester pertinents. Ce qu’il a compris très tôt, c’est que le vrai pouvoir ne se crie pas : il se vit, il se construit, et surtout, il se finance.

Pendant que d’autres s’accrochent à leur dernier contrat NHL ou s’agitent à la recherche d’un peu d’attention médiatique, Damphousse est devenu un véritable magnat discret du bien-être.

Il ne parle pas fort, mais chaque décision qu’il prend résonne comme une déclaration d’empire. Et maintenant qu’il partage sa vie avec une femme au sommet du pouvoir montréalais, la boucle est bouclée.

À eux deux, ils incarnent une force de frappe politique, économique et symbolique comme peu de couples au Québec.

Il n’a peut-être pas encore son nom gravé à Toronto, mais dans les couloirs du pouvoir, dans les salons fermés de Tremblant, et dans les décisions d’investissements d’envergure, c’est lui qu’on écoute. C’est lui qu’on respecte. Et c’est lui qui gagne.

Mais la véritable question qui hante les couloirs feutres de Tremblant, c’est la suivante : où commence le pouvoir de Vincent Damphousse, et où s’arrête celui de France Margaret Bélanger?

Car avant d’être l’actuel couple le plus influent du Groupe CH, Bélanger et Marc Bergevin passaient énormément de temps ensemble à Mont-Tremblant.

Ils étaient vus dans les restaurants chics, les terrasses privées, les chalets en retrait. Ils formaient, selon plusieurs observateurs, un duo complice, voire plus.

Et dans cet univers où les apparences sont tout, ils étaient la version off-the-record du pouvoir en coulisses.

Mais aujourd’hui, le roi de Tremblant, c’est Damphousse. Pas juste parce qu’il y a investi. Pas juste parce qu’il en est devenu l’ambassadeur officieux.

Mais parce que toute cette montagne semble plier sous son influence. Ironie du sort : France Margaret aurait quitté l’homme qui l’emmenait à Tremblant... pour s’installer avec celui qui en possède le sol. Quoi de plus symbolique?

Et pendant que Bergevin patine encore dans l’ombre d’un retour comme DG, Damphousse, lui, ne court plus après les postes. Il s’installe. Il investit. Il achète. Il avance.

Ce n’est plus un joueur, ce n’est plus juste un analyste de RDS. C’est un stratège, un capitaliste, un homme de pouvoir au long souffle.

Le "BOSS des BOSS"...