Message à la direction du CH: Samuel Montembeault crée le malaise de l'année

Message à la direction du CH: Samuel Montembeault crée le malaise de l'année

Par David Garel le 2026-03-12

Le climat autour de Samuel Montembeault devient de plus en plus étrange à Montréal.

Parce qu’au-delà des statistiques, au-delà des performances, ce qui fait maintenant jaser dans le monde du hockey québécois… c’est une question de fierté.

Alors que tout le monde au Québec n'attent que le Québécois débarrasse le plancher:

Selon les informations rapportées à TVA Sports, Montembeault n’aurait absolument aucune intention de demander à quitter les Canadiens de Montréal, même si son rôle est en train de se réduire dramatiquement.

Et c’est là que plusieurs observateurs commencent à se poser des questions.

Parce qu’après la performance spectaculaire de Jacob Fowler à Ottawa, le scénario devient de plus en plus clair : Montréal pourrait terminer la saison avec un trio de gardiens… dans lequel Montembeault serait relégué au rôle de troisième gardien.

La troisième roue du carrosse... avec les pires statistiques de la LNH:

Un gardien qui pourrait passer plusieurs matchs consécutifs sans même s’habiller.

Et pourtant, selon les gens autour de lui, Montembeault ne voudrait pas partir.

Dans son entourage, on affirme qu’il a « la couenne dure » et que le logo du Canadien est littéralement « tatoué sur son cœur ». Bref, même si la situation devient inconfortable, il préférerait rester dans l’organisation plutôt que de tourner la page.

On comprend qu'il est un bon Jack, mais à Montréal, ce discours commence à faire grincer des dents:

Parce que dans une ville où l’orgueil et la compétition sont des valeurs sacrées, plusieurs trouvent la situation très malaisante.

Un gardien qui accepte de rester troisième.

Un gardien qui pourrait regarder les matchs du banc pendant que Jakub Dobeš et Fowler se partagent le filet.

Un gardien qui semble prêt à tout accepter pour rester.

Pour certains observateurs, ça dépasse la loyauté.

Ça devient un manque de fierté.

Pendant ce temps, Montembeault tente désespérément de comprendre ce qui ne fonctionne plus dans son jeu. Les lancers de loin continuent de lui causer des problèmes et il explore toutes les avenues possibles pour corriger la situation : travail sur la coordination main-œil, entraînement perceptivo-cognitif, repérage de la rondelle, ajustements techniques.

Rien n’est laissé au hasard.

Mais il y a aussi un autre combat qui se joue.

Le combat mental.

Quand un gardien commence à douter, tout peut s’emballer très vite dans sa tête. Les critiques deviennent omniprésentes, les regards changent dans le vestiaire, les partisans et les médias analysent chaque mouvement.

L’ancien gardien de la LNH Patrick Lalime l’expliquait récemment : quand les performances deviennent un sujet de conversation dans toute une province, la pression devient presque impossible à ignorer.

Et c’est exactement ce que vit Montembeault en ce moment.

Le problème, c’est que pendant qu’il cherche des réponses, la réalité du Canadien continue d’avancer.

Fowler pousse.

Dobeš gagne des matchs.

Et l’organisation regarde de plus en plus vers l’avenir.

Si bien que la question commence à circuler de plus en plus ouvertement autour de l’équipe :

combien de matchs Montembeault jouera-t-il encore cette saison?

Personne n’a la réponse.

Mais une chose devient claire : la hiérarchie devant le filet change rapidement.

Et dans une ville comme Montréal, quand un gardien perd la confiance… la pente peut devenir extrêmement abrupte.