Méga transaction avec Détroit et Vancouver: Kent Hughes attend la vente de feu

Méga transaction avec Détroit et Vancouver: Kent Hughes attend la vente de feu

Par David Garel le 2025-11-29

Ça sent la vente de feu à Vancouver.

Depuis un mois, les Canucks se sont transformés en poudrière politique, sportive et humaine. Quinn Hughes voit son avenir étalé publiquement par une direction incapable de garder une conversation privée… privée.

Quand le président Jim Rutherford avoue publiquement que son jeune défenseur sera échangé afin de ne pas le perdre pour rien, disons que ça chauffe pas à peu près.

Mais quand il clame qu'il veut jouer avec ses frères Luke et Quinn, le tremblement médiatique est immense.

Et dans ce chaos-là, plusieurs équipes sentent l’odeur du sang.

Pour la première fois depuis que le nom de Quinn Hughes circule dans les rumeurs de transaction, une destination autre que le New Jersey se dégage: Detroit.

Les Red Wings ne sont pas seulement intéressés.

Ils sont positionnés pour payer.

Ils sont prêts à corriger une erreur historique, presque mythologique : le jour où Ken Holland a osé repêcher Filip Zadina avant Quinn Hughes en 2018.

Zadina est aujourd’hui en Suisse.

Quinn Hughes est devenu une supervedette.

Et voilà que Steve Yzerman aurait enfin l’occasion de réparer ce crime sportif, une fois pour toutes.

La logique saute aux yeux : Hughes a joué au Michigan, il y a ses repères, ses racines, ses connexions. Il connaît la région, l’adore, s’y sent chez lui.

Mais la vraie raison, la seule qui compte :

Detroit a la monnaie d’échange que Vancouver exige.

Vancouver ne veut pas juste des choix.

Vancouver ne veut pas juste des prospects en devenir.

Vancouver ne veut pas d’un espoir qui “sera bon un jour”.

La direction veut un joueur NHL-ready now, déjà productif, signé à long terme. Et ce joueur-là, c’est Lucas Raymond.

Un attaquant qui explose à 26 points en 23 matchs. Un contrat jusqu’en 2032. (8,075 M$ par année)

Vancouver demandera “une star immédiate”. Et le Suédois est la pièce idéale.

C’est l’échange qui pourrait redonner un paire Seider-Hughes, potentiellement le meilleur duo défensif de la ligue pour dix ans.

On pensait que Jack, Luke et Quinn allaient finir ensemble.

On avait presque l’image : trois frères, même uniforme, même vestiaire, une dynastie familiale, une anomalie sportive.

Sauf que la réalité est plus brutale. New Jersey n’a pas Lucas Raymond. New Jersey n’a pas la pièce que Vancouver exige. 

Le rêve n’est pas mort, mais il est repoussé: si Quinn Hughes ne signe pas en 2026 avec les Red Wings (après cette possible transaction), il partira comme UFA en 2027.

Mais attention. Les Flyers seraient aussi très agressifs   L’ancien coach de Hughes (Rick Tocchet) le veut tellement, et comme il déteste Matvei Michkov au plus haut point, certains se demandent si le Russe ne pourrait pas être impliqué dans une éventuelle transaction.

Pendant ce temps : le Canadien joue une autre game.

C’est ici que Montréal entre dans le portrait, mais pas où les gens l’imaginent.

Il n’y aura pas d’offre monstre pour Quinn Hughes au Québec. Inutile, vu qu'on possède déjà Lane Hutson.

Mais le chaos de Vancouver ouvre une autre porte :

Kiefer Sherwood et Brock Boeser.

Sherwood : le joueur que Martin St-Louis réclame depuis trois ans

12 buts en 25 matchs.

Leader de la LNH en mises en échec la saison dernière (462 hits, un chiffre complètement surréaliste).

Un salaire de 1,5 M$.

Un futur UFA que Vancouver n’a pas les moyens de prolonger.

Sherwood coche toutes les cases que le Canadien cherche : robustesse, vitesse, intensité, capacité de marquer, ADN de séries, caractère, prix raisonnable

Elliotte Friedman affirme que Sherwood sera le premier à partir.

Et voici le point crucial :

Le CH n’aurait pas besoin d’un choix de première ronde.

On parle d'un choix de 2e ronde. Ou d'un jeune défenseur gaucher.

Engström pourrait suffire. Mais le CH veut-il vraiment sacrifier leur "stud" suédois pour un joueur d'énergie? Mieux vaut tenter de sacrifier un choix. Reste que les Canucks vont vraiment pousser pour le défenseur.

Parce que Vancouver adore Engström.

Parce qu’le DG Patrik Allvin le suivait en Suède. Parce qu’il est gaucher, mobile, polyvalent. Parfait dans l'optique que Quinn Hughes va partir.

Engström est l’actif parfait pour débloquer Sherwood. Et contrairement à Brock Boeser, Sherwood n’explose pas la masse salariale.

Sherwood ne modifie pas l’équilibre offensif. Sherwood n’exige pas un choix de première ronde. Il est exactement le genre d’ajout agressif, intelligent, chirurgical que fait un club qui approche du prochain niveau.

La vérité, c’est que la vente de feu des Canucks est en train de redéfinir le calendrier.

Les acheteurs savent qu’il faut agir avant Detroit.

Les vendeurs savent que Vancouver va faire sauter la banque.

Et les équipes comme Montréal doivent identifier les failles, les oubliés, les opportunités cachées.

Sherwood est cette opportunité. La LNH va vivre un tremblement de terre si Quinn Hughes change d’adresse.

Detroit est en position d’écrire l’histoire. New Jersey rêve en silence de réunir les trois frères. Philly essaie d’entrer dans la conversation avec Michkov.

Montréal, lui, chosit une autre voie...