Le Canada fait face à de graves accusations : le scandale éclate à la veille de la finale

Le Canada fait face à de graves accusations : le scandale éclate à la veille de la finale

Par William Petit Lemay le 2026-02-21

On est le 21 février.

La finale Canada-États-Unis est demain.

Et au lieu de parler de trios, de mises en échec et d’avantage numérique…

On parle de mensonge.

De manipulation.

De tricherie.

Oui, le mot circule.

Tout ça parce que le Canada a fermé sa pratique. Encore.

Le 11 février, le directeur général canadien Doug Armstrong avait pourtant été catégorique : l’entraînement à huis clos était « une chose unique ». Les pratiques seraient ouvertes pour le reste du tournoi.

C’était clair.

C’était public.

C’était enregistré.

Et voilà que, dix jours plus tard, à la veille du plus gros match du tournoi, les portes se referment.

Complètement. Aucun accès. Aucune image. Aucun indice.

Du côté américain, on explose.

Des journalistes parlent carrément d’un revirement inacceptable. Certains analystes vont plus loin : ils accusent le Canada d’avoir volontairement brouillé les cartes depuis le début.

Le narratif est brutal.

Le Canada aurait promis la transparence… avant de se refermer stratégiquement au moment clé.

Pendant ce temps?

Les États-Unis s’entraînent à portes ouvertes.

Encore.

Comme ils l’ont fait tout le tournoi.

Les trios sont visibles.

Les unités spéciales aussi.

Les combinaisons défensives? Connues.

Et c’est exactement là que le contraste devient incendiaire.

Les Américains affirment qu’ils ont joué le jeu de l’accessibilité. Qu’ils ont respecté l’esprit olympique. Qu’ils n’ont rien caché.

Alors quand ils voient le Canada fermer la veille de la finale…

Ils parlent d’avantage injuste.

Ils parlent d’hypocrisie.

Certains vont jusqu’à insinuer que Doug Armstrong a induit tout le monde en erreur.

Et le pire?

Le Canada ne répond pas.

Silence radio.

Pas de justification supplémentaire.

Pas de conférence improvisée pour calmer la tempête.

Rien.

Et ce silence nourrit tout.

Parce qu’il y a autre chose.

Il y a l’incertitude autour de Sidney Crosby.

Le capitaine canadien n’est pas assuré de jouer.

Aucune confirmation officielle.

Aucune garantie.

Et avec une pratique fermée, impossible de savoir s’il était sur la glace.

Impossible de savoir s’il patinait à plein régime.

Impossible de savoir s’il prenait des répétitions en avantage numérique.

Du côté américain, plusieurs se demandent si cette fermeture ne sert pas d’écran de fumée.

Cacher l’état réel de Crosby.

Forcer l’adversaire à préparer deux plans de match.

Avec lui.

Sans lui.

Ajoutez à ça une autre tuile : Josh Morrissey ne jouera pas.

Lui, c’est confirmé.

Perte majeure en défensive.

Mais là encore, la pratique fermée empêche de voir comment le Canada réorganise sa brigade.

Qui monte?

Qui change de côté?

Qui prend les minutes lourdes?

Mystère.

Et pendant que le Canada cultive le flou…

Les Américains parlent.

En coulisses, on entend que certains membres du camp américain trouvent la situation “questionable”.

Le mot “fair play” est évoqué.

On rappelle les déclarations du 11 février.

On souligne la contradiction.

On laisse planer l’idée que le Canada joue avec les limites.

Est-ce réellement de la tricherie?

Non.

Rien d’illégal.

Aucune règle enfreinte.

Mais dans une rivalité comme Canada–États-Unis, la perception devient une arme.

Et en ce moment, la perception américaine est claire :

Le Canada a promis une chose.

Puis a fait l’inverse.

Dans un tournoi où chaque détail est analysé, où chaque mot est scruté, ce genre de revirement devient du carburant.

La finale n’a même pas commencé…

…et elle est déjà toxique.

Parce qu’au-delà des systèmes et des combinaisons, c’est devenu un duel moral.

Les États-Unis se positionnent comme l’équipe transparente.

Le Canada assume le rôle du stratège opaque.

Du calculateur.

Du “on vous dira ce que vous avez besoin de savoir”.

Et ironiquement?

C’est peut-être exactement ce que le Canada voulait.

Créer l’inconfort.

Créer le doute.

Forcer l’adversaire à penser à autre chose qu’au hockey.

Parce que pendant que les médias débattent d’éthique…

Les joueurs, eux, se préparent.

En silence.

Avec ou sans Crosby.

Avec une défensive réajustée sans Morrissey.

Avec un plan que personne n’a vu.

Demain, sur la glace, il n’y aura plus de portes fermées.

Plus de promesses du 11 février.

Plus de déclarations contradictoires.

Il y aura 60 minutes.

Et une médaille d’or.

Mais une chose est certaine :

Cette finale ne sera pas seulement physique.

Elle sera mentale.

Et ce soir, à la veille du match…

Le Canada est officiellement devenu le méchant de l’histoire.

Reste à voir si les méchants gagnent.

À suivre...