La grève de Kirill Marchenko continue: Montréal veut transiger avant le 16 septembre

La grève de Kirill Marchenko continue: Montréal veut transiger avant le 16 septembre

David Garel
Le 2026-09-08

Aïe. Aïe. Aïe.

Le dossier Kirill Marchenko commence sérieusement à chauffer.

Pendant que les camps d’entraînement de la LNH approchent à grands pas et que les joueurs commencent tranquillement à revenir dans leurs villes respectives, Kirill Marchenko, lui, est toujours en Russie.

Et aujourd’hui, une nouvelle absence est venue jeter encore plus d’huile sur le feu.

Les Blue Jackets de Columbus tenaient leur tournoi de golf.

Une activité qui rassemble toute l’organisation avant le début de la saison.

Kirill Marchenko n’était pas là.

Adam Fantilli non plus puisqu’il est toujours sans contrat.

Mais Marchenko?

C’est une autre histoire.

Il est sous contrat.

Il est censé être l’un des joueurs les plus importants de l’organisation.

Et surtout, son nom circule dans les rumeurs de transaction depuis pratiquement tout l’été.

Alors oui, il est possible qu’il n’y ait absolument rien derrière cette absence.

Kirill Marchenko continue sa grève en Russie.

Et plus les jours passent, plus une date commence à prendre une importance énorme dans son dossier.

Le 16 septembre.

Une date qui pourrait complètement changer la situation.

Et une date qui pourrait expliquer pourquoi Marchenko veut absolument que quelque chose se produise avant.

Kirill Marchenko veut être échangé avant le 16 septembre. Et Montréal veut bouger avant le 16 septembre.

Tout le monde sait que Montréal est sa destination préférée, qu’il veut jouer avec Ivan Demidov et que Montréal est en contact informel avec son agent Dan Milstein… agent d’Ivan Demidov…

Le Canadien est prêt à lui offrir ce que plusieurs joueurs rêvent d’obtenir : un contrat de huit ans.

Un contrat qui pourrait atteindre 88 millions de dollars au total.

Onze millions par saison.

Une véritable fortune.

Mais voilà où le 16 septembre devient une date capitale.

Les changements à venir dans la convention collective vont modifier les prolongations de contrat et la structure des ententes à long terme.

Le CH veut signer non seulement Marchenko pour 8 ans, mais ils veulent le payer en bonis de signature, comme Demidov. Et après le 16 septembre, ce ne sera plus possible.

Pour une équipe comme le Canadien, qui possède un propriétaire capable de payer d’énormes bonis à la signature, cette fenêtre représente une occasion rêvée.

Kent Hughes l’a déjà fait.

Le Canadien a construit une partie de son noyau à rabais grâce aux bonis.

Hughes veut répéter le coup avec Kirill Marchenko.

Vous commencez à comprendre pourquoi son absence au tournoi de golf attire autant l’attention.

Don Waddell répète publiquement que son joueur est sous contrat et que Columbus contrôle encore la situation.

Si Kirill Marchenko est échangé, la transaction devra aider les Blue Jackets, affirme le DG, qui continue de demander Michael Hage au CH.

Sur papier, Columbus possède effectivement le contrôle.

Marchenko est encore sous contrat.

Il gagne seulement 3,85 millions de dollars pour la prochaine saison.

Mais dans la réalité, un joueur mécontent possède toujours une certaine arme.

Surtout lorsqu’il approche du moment où son avenir à long terme devra être réglé.

Marchenko n’a pas officiellement annoncé qu’il refusait de se présenter au camp, mais sa grève veut tout dire.

Pendant ce temps, Columbus et Montréal ont discuté.

Le nom d’Alexander Zharovsky est revenu.

Deux choix de première ronde auraient été évoqués, accompagnés de Bryce Pickford pour accompagner le prodige russe.

Waddell finira par ne plus avoir le choix que d’accepter l’offre du CH.

Car Columbus possède un autre énorme problème.

Adam Fantilli n’a toujours pas signé.

L’explosion récente du marché complique complètement les négociations.

Le DG des Blue Jackets va finir par paniquer.

À Kent Hughes d’en profiter.