Honte à Martin St-Louis: Kirby Dach puni pour avoir imité Arber Xhekaj

Honte à Martin St-Louis: Kirby Dach puni pour avoir imité Arber Xhekaj

Par David Garel le 2026-01-23

Honte à Martin St-Louis : sans shérif, il a été puni

Ce qui s’est passé contre les Sabres de Buffalo est inacceptable.

Parce qu’hier soir, le Canadien de Montréal a envoyé un message complètement incohérent à son vestiaire.

Un message faible.

Un message de peureux.

Il n’y avait absolument aucune raison valable pour que Arber Xhekaj ne soit pas en uniforme.

Buffalo est une équipe rapide, oui.

Mais surtout, Buffalo est une équipe agressive, baveuse, capable de frapper tard, et capable de tester les limites.

Exactement le genre de match où un shérif sert à quelque chose.

Résultat?

Dès qu’un contact limite survient…

Le Canadien est sans réponse.

Jason Zucker sert un contact douteux à Kaiden Guhle.

Pas de pénalité.

Pas de bras levé.

Et surtout : pas de réponse immédiate du Canadien.

Les secondes passent.

Le banc reste immobile.

Le message est clair pour Buffalo : vous pouvez frapper, il ne se passera rien.

Et là, tout le monde pense à la même chose.

Si Arber Xhekaj est habillé, cette séquence n’existe même pas.

Et c’est là que la situation devient gênante pour Martin St-Louis.

Parce que Kirby Dach, un attaquant top-6, un joueur de talent, pas un homme fort, décide d’aller voir Jason Zucker.

Pas pour faire le show.

Pas pour se battre.

Mais pour jouer au policier.

Pourquoi?

Parce que le shérif n’était pas là.

Kirby Dach a fait ce que le vestiaire attendait de quelqu’un.

Il s’est levé pour un coéquipier.

Il a envoyé un message minimal, mais nécessaire.

Dans n’importe quel vestiaire normal, ça passe comme un geste de leadership.

Et c’est là que Martin St-Louis perd complètement la tête.

Quelques minutes plus tard, Kirby Dach disparaît.

Bench.

Cloué au banc pendant une longue portion de la deuxième période.

Sans blessure annoncée.

Sans explication claire.

Sans logique apparente.

Tout le monde dans l’aréna se pose la même question :

Pourquoi Kirby Dach est puni?

Il n’a pas pris de mauvaise pénalité.

Il n’a pas saboté une couverture défensive.

Il n’a pas coûté un but.

Il a tenté de combler un vide créé par… la décision du coach lui-même.

Dach a été forcé de jouer un rôle qui n’était pas le sien.

Il a dû jouer au shérif par défaut.

Et au lieu de reconnaître le contexte, au lieu d’assumer sa propre décision de laisser Xhekaj de côté, Martin St-Louis a puni le joueur qui a tenté de protéger l’équipe.

C’est là que ça devient inacceptable.

Le vrai problème : Martin St-Louis est inconfortable avec la robustesse.

Ce match expose une réalité de plus en plus difficile à ignorer :

Martin St-Louis n’aime pas les joueurs robustes.

Il n’aime pas la confrontation.

Il n’aime pas l’idée d’un shérif dans son alignement.

Et quand un joueur qui n’est pas censé être robuste agit comme tel,

il se fait rappeler à l’ordre.

Le message envoyé est clair :

« Ce n’est pas ton rôle. Reste à ta place. »

Même si cette “place” laisse l’équipe vulnérable.

Personne ne comprend… et c’est ça le pire.

Le clan Dach ne comprend pas.

Les partisans ne comprennent pas.

Les observateurs ne comprennent pas.

Même dans le vestiaire, ça grince.

Parce qu’hier soir, le Canadien avait besoin de Xhekaj.

Et faute de l’avoir, Dach a payé le prix.

Ce n’est pas une question de stratégie.

Ce n’est pas une question de matchups.

C’est une question de philosophie.

Et hier, cette philosophie a exposé ses limites.

Martin St-Louis peut parler de structure, de discipline, de lecture de jeu.

Mais le hockey de la LNH, ce n’est pas un sport stérile.

Quand ça brasse et que ton shérif est dans les gradins, quelqu’un va finir par faire le travail à sa place.

Hier, c’était Kirby Dach.

Et au lieu de le soutenir… on l’a puni

Tant que cette mentalité ne changera pas,, le Canadien continuera de se faire tester et se faire marcher dessus.