Depuis le début de cette série, Scott Sabourin semble avoir une seule mission : provoquer les Canadiens de Montréal et transformer chaque présence en cirque.
Le problème, c’est qu’à force de le voir jouer, plusieurs commencent surtout à se demander ce que Jon Cooper voit réellement en lui.
Parce qu’honnêtement, Sabourin a l’air complètement dépassé.
Sur la glace, il passe son temps à tourner après la rondelle, chercher le contact après les sifflets et tenter de faire dérailler émotionnellement Josh Anderson. Mais le plus humiliant pour lui dans tout ça, c’est qu’Anderson semble littéralement le mépriser.
Quand on a demandé à Anderson s’il commençait à être tanné de Sabourin après les multiples accrochages des derniers matchs, sa réponse était pratiquement une gifle publique.
Il a essentiellement répondu qu’il ne l’avait même pas remarqué.
Qu’il ne l’avait presque pas vu sur la glace.

Ouch.
C’est probablement la pire réponse possible pour un joueur dont toute l’existence dans cette série repose justement sur le fait de déranger l’adversaire.
Et honnêtement, plusieurs partisans ont adoré la manière dont Anderson l’a remis à sa place sans même hausser le ton.
Parce qu’il y a quelque chose de profondément ridicule dans le rôle actuel de Sabourin.
Le gars joue à peine.
À peine 3 minutes 44 dans un match qui s’est rendu en prolongation.
C’est un figurant de bas-étage.
Même à l’extérieur de la glace, Scott Sabourin commence à devenir malgré lui un sujet de moquerie chez plusieurs partisans tellement ses entrevues donnent une drôle d’impression.
Il paraît constamment agité, nerveux, presque perdu dans ses réponses. Ses phrases sortent tout croche, il cherche ses mots, coupe ses idées au milieu de ses explications et dégage rarement l’image d’un joueur calme et en contrôle.
Also spoke to Scott Sabourin after skate today…
— Jay Recher (@jayRecher) April 21, 2026
Looks like he’s drawing in for Geekie tonight… #GoBolts #NHL pic.twitter.com/qWt9yGDzzz
Il n'est pas le crayon le plus aiguisé de la boîte. Disons qu'on pourrait parler d'un deux de quotient.
Évidemment, personne ne va le dire publiquement dans un vestiaire adverse, mais sur les réseaux sociaux, beaucoup de gens répètent la même chose : il n’a vraiment pas l’air très brillant.
Et malgré ça, Cooper continue de lui donner une place dans l’alignement comme si sa présence allait changer le cours de la série.
Pendant ce temps-là, Montréal gagne.
Et plus la série avance, plus cette décision commence à ressembler à une erreur de coaching majeure.
Parce qu’en réalité, Tampa Bay joue pratiquement avec 11 attaquants.
Sabourin ne contribue presque pas offensivement.
Il ne change pas le rythme des matchs.
Il ne fait qu’ajouter du bruit et de de la honte sportive autour des sifflets.
Et même là, le Canadien commence à complètement ignorer son numéro.
Le pire dans tout ça, c’est qu’il dégage constamment une énergie de joueur perdu dans le moment. Même quand il circule sur la glace, il a l’air de courir après le jeu au lieu de réellement participer à la structure du Lightning.
Pendant ce temps, Anderson reste concentré sur le hockey.
Au final, le vrai gagnant du duel psychologique en ce moment, ce n’est pas Sabourin.
C’est Anderson.
Lui joue de grosses minutes.
Lui produit.
Lui change des matchs.
Pendant que l’autre passe essentiellement ses soirées à essayer d’attirer quelqu’un dans un piège qui ne fonctionne plus vraiment.
