Jon Cooper lance une bombe : Ivan Demidov comparé à Nikita Kucherov

Jon Cooper lance une bombe : Ivan Demidov comparé à Nikita Kucherov

Par William Petit Lemay le 2026-04-09

C’est le genre de déclaration qui fait immédiatement lever les sourcils à travers toute la LNH.

Et cette fois, elle ne vient pas de n’importe qui.

Quand Jon Cooper prend la parole pour analyser un jeune joueur adverse, tu écoutes. Mais quand il va encore plus loin et qu’il glisse une comparaison avec Nikita Kucherov… là, ça devient une véritable bombe.

Et c’est exactement ce qui vient de se produire avec Ivan Demidov.

Avant le match entre le Canadien de Montréal et le Lightning, Cooper n’a pas hésité à encenser la jeune recrue du Tricolore. Et surtout, il a validé une comparaison qui circule déjà depuis un moment dans le monde du hockey.

« Si les gens le comparent à Kucherov… c’est justifiable. »

Rien de moins.

On parle ici d’un des meilleurs joueurs offensifs de la planète. Un joueur capable de dominer un match à lui seul. Un gagnant de trophées majeurs. Un attaquant élite qui a redéfini la créativité offensive dans la LNH moderne.

Et aujourd’hui… on met Demidov dans cette discussion-là.

C’est énorme.

Parce que même si la saison du jeune Russe passe parfois sous le radar, les chiffres parlent d’eux-mêmes : 61 points en 78 matchs, à seulement 20 ans. Une production impressionnante pour une recrue qui s’adapte encore au rythme nord-américain.

Mais au-delà des statistiques, c’est la manière qui frappe.

Demidov ne joue pas comme un simple jeune talent prometteur.

Il contrôle le jeu.

Il ralentit le tempo.

Il manipule les défenseurs.

Et surtout, il a cette capacité rare de faire lever une foule avec une seule séquence.

Exactement comme Kucherov.

Ce n’est pas un hasard si cette comparaison revient constamment. Demidov lui-même a déjà mentionné s’inspirer de joueurs comme Kucherov et Kirill Kaprizov. Même vision. Même créativité. Même patience avec la rondelle.

Mais ce que Jon Cooper vient de faire, c’est différent.

Il ne parle pas d’un potentiel.

Il parle de ce qu’il voit maintenant.

Et ça change tout.

Parce que dans la LNH, les coachs de ce calibre-là ne lancent pas ce genre de comparaison à la légère. Ils savent exactement le poids de leurs mots. Ils savent l’impact que ça peut avoir.

Et malgré ça… il l’a dit.

Ça en dit long.

Évidemment, il faut rester lucide. Demidov n’est pas encore Kucherov. Il a encore du chemin à faire, notamment sur certains détails défensifs et sur la constance sur 82 matchs.

Mais le plus impressionnant dans tout ça?

C’est que ce plafond-là… il semble réel.

Très réel.

Parce que chaque fois que Demidov décide de s’impliquer pleinement dans un match, il devient pratiquement incontrôlable. On l’a vu à plusieurs reprises cette saison : il peut prendre le contrôle d’une séquence, créer quelque chose à partir de rien, et complètement changer l’allure d’un match.

C’est exactement ce que font les superstars.

Et c’est exactement ce que Jon Cooper reconnaît aujourd’hui.

Pour le Canadien de Montréal, ce genre de validation externe est énorme. Parce que ça confirme une chose : l’organisation n’a pas seulement repêché un bon joueur.

Elle a peut-être mis la main sur un futur joueur générationnel.

Et si cette comparaison avec Kucherov continue de prendre de l’ampleur…

Ce n’est plus seulement une belle histoire.

C’est une réalité qui commence à s’installer.

Et dans une LNH où les vrais game changers sont rares…

Le Canadien pourrait bien en avoir trouvé un.