Quelque chose vient de casser… et cette fois, ce n’est pas sur la glace.
Parce que quand RDS commence à rire de toi en direct… ce n’est plus juste une critique. C’est un signal. Un vrai.
Dans une séquence du 5 à 7 qui circule déjà partout, Frédéric Plante s’est permis quelque chose de rare… se moquer ouvertement de Martin St-Louis et de sa fameuse stratégie de ne pas dévoiler son gardien avant le match.
Pas une critique sérieuse. Pas une analyse technique.
Une imitation.
Une caricature.
Un moment où on imagine l’entraîneur adverse paniquer 20 minutes avant le match en apprenant l’identité du gardien du Canadien… comme si ça changeait le destin d’une rencontre.
Et c’est là que le malaise devient réel.
Parce que derrière le rire… il y a un message.
« Mais pourquoi il ne le dit pas que ce sera Dobes devant le filet !? » 😂 pic.twitter.com/EgedJTFVy0
— Le 5 à 7 (@5a7RDS) March 26, 2026
Le message est simple… personne n’y croit.
Personne ne croit que cacher le nom du gardien jusqu’à la dernière minute donne un avantage réel. Personne ne croit que ça déstabilise un adversaire. Et surtout… personne ne croit que ça compense les véritables problèmes du Canadien.
Parce que pendant que Martin St-Louis joue à cache-cache avec ses décisions… son équipe, elle, commence ses matchs en retard.
Encore.
Toujours.
Contre les Hurricanes, c’était une tempête dès les premières secondes. Une équipe complètement débordée, incapable de suivre le rythme, incapable de sortir de sa zone.
Et contre les Blue Jackets?
Même scénario.
Shift après shift… pression constante… longues séquences en zone défensive… des joueurs épuisés dès le début du match.
Ce n’est pas un accident.
C’est une tendance.
Et dans une course aux séries… ça devient inquiétant.
Parce que ce n’est pas seulement une question d’effort. Ce n’est pas seulement une question d’exécution.
C’est une question de préparation.
Comment expliquer qu’une équipe semble surprise à chaque début de match?
Comment expliquer qu’elle se fasse constamment marcher dessus dans les premières minutes?
Et surtout… comment expliquer qu’aucun ajustement clair ne soit apporté?
Le système homme à homme en zone défensive continue de poser problème. Contre des équipes rapides comme Columbus, ça devient un cauchemar. Les joueurs se retrouvent à courir, à perdre leur couverture, à ouvrir des espaces.
Et pendant ce temps… l’adversaire s’installe.
Fait circuler la rondelle.
Épuise tout le monde.
Et frappe.
Mais non… la priorité, c’est de cacher le gardien.
C’est là que la séquence de RDS fait mal.
Parce qu’elle expose le décalage.
Un entraîneur qui protège des détails… pendant que les fondations craquent.
Et comme si ce n’était pas assez, voilà que Martin St-Louis s’en prend aux journalistes.
« Posez-moi des bonnes questions. »
Une phrase qui a frappé. Une phrase qui a dérangé. Une phrase qui, dans le contexte actuel, sonne encore plus mal.
Parce que pendant que les résultats sont inégaux… pendant que les débuts de match sont problématiques… pendant que l’équipe lutte pour sa place en séries… ce ton-là passe difficilement.
Très difficilement.
Surtout dans un marché comme Montréal.
Surtout pour un entraîneur qui s’apprête à devenir l’un des mieux payés de la LNH.
Parce qu’à un certain moment… le crédit s’épuise.
Et là, tranquillement… quelque chose change.
Les médias commencent à piquer.
Les analystes commencent à rire.
Et les questions deviennent plus lourdes.
Beaucoup plus lourdes.
Ce qui était une stratégie intrigante devient une blague.
Ce qui était une approche différente devient un sujet de moquerie.
Et ce qui était une force… commence à ressembler à de l’entêtement.
Le plus dangereux dans tout ça?
Ce n’est pas la critique.
Ce n’est même pas le rire.
C’est la perte de crédibilité.
Parce qu’une fois que ça commence… c’est très difficile à reprendre.
Et pendant que tout ça se passe à l’extérieur… sur la glace, les mêmes problèmes reviennent.
Encore.
Et encore.
Et encore.
À un moment donné… il va falloir que ça change.
Pour vrai.
Parce que sinon… ce ne seront plus seulement des segments humoristiques.
Ce sera une tendance.
Et là… ça ne fera plus rire personne.
Ouch…
