Quelqu’un a approuvé ça… et c’est exactement là que ça devient inquiétant.
Au moment précis où les Sénateurs d’Ottawa revenaient enfin en séries éliminatoires, au moment où la base de partisans avait une raison légitime de vibrer comme rarement depuis des années… un clip a fait surface.
Un montage pensé pour brasser la foule, créer un élan, donner le ton.
Ça a plutôt viré au malaise collectif.
My kid asked me if this is where aids came from…
— Hab Trick Dynasty (@HabTrickDynasty) April 19, 2026
Un pseudo boys band, une reprise inspirée de “Guess Who’s Back” de Eminem, des regards trop sérieux pour le produit livré, une intensité forcée… et en quelques minutes, le verdict est tombé.
Internet n’a pas pardonné.
Pas juste ici… partout.
La vidéo a traversé les frontières à une vitesse ridicule, et les réactions ont suivi immédiatement. Pas dans la nuance. Pas dans la retenue.
Un internaute écrit : « Si tu réussis à regarder ça au complet sans fermer… respect. »
Un autre lance : « J’ai arrêté après dix secondes. »
Puis ça s’empile.
« C’est la chose la plus gênante que j’ai vue cette année. »
« Pourquoi ça sort toujours du Canada ce genre d’affaire-là? »
Et là… le coup de grâce.
Quand Ryan Whitney décide de commenter.
Pas un fan random. Pas un compte anonyme. Un ancien de la LNH, une voix respectée dans le monde du hockey, quelqu’un qui a vu passer des vestiaires, des séries, des vraies ambiances.
Même lui décroche.
« Ces gars-là devraient se séparer publiquement avant le match 2 », écrit-il.
These guys need to publically breakup before game 2 https://t.co/0Ncj6QYp7A
— Ryan Whitney (@ryanwhitney6) April 19, 2026
Rendu là… ce n’est plus une simple blague virale.
C’est devenu une claque publique.
Et le plus ironique dans tout ça… c’est que l’intention de départ n’était pas mauvaise.
Ottawa revient en séries. L’émotion est réelle. L’engouement est là. Les partisans ont attendu ce moment pendant des années.
Mais la manière… elle ne passe pas.
Parce que dans une ligue où chaque détail est scruté, où chaque geste devient du contenu, où chaque image peut être retournée contre toi… ce genre de clip devient une cible facile.
Une distraction inutile.
Une ouverture parfaite pour les moqueries.
Sens Army has officially disowned this group of clowns and they are no longer associated with the organization
— Scott Peasley (@Peasley2Scott) April 19, 2026
Pendant ce temps… sur la glace, le défi est immense.
Le premier match est perdu. La pression monte. L’attention devrait être sur le hockey, sur l’exécution, sur la réponse à donner dans la série.
Au lieu de ça… tout le monde parle d’une vidéo.
Parce que l’image projetée ne correspond pas à l’effort réel de cette équipe-là. Les Sénateurs ont travaillé fort pour revenir dans le portrait. Ils ont gagné leur place. Ils ont mérité leur moment.
Ce n’est plus une équipe en ascension.
C’est un clip viral.
Et dans un marché comme Ottawa, déjà fragile médiatiquement, ça peut rapidement devenir lourd.
Les partisans, eux, sont pris entre deux émotions. Fiers de voir leur équipe en séries… mais incapables de défendre ce qu’ils viennent de voir circuler partout.
Parce que même en essayant… c’est difficile.
Canes in 2
— It’s Buc’n Prinny (@ItsBucnPrinny) April 18, 2026
Et maintenant?
Il reste une seule façon de faire oublier ça.
Gagner.
Pas parler. Pas répondre. Pas expliquer.
Gagner.
Parce qu’à ce stade-ci, chaque présence sur la glace va être analysée à travers ce prisme-là. Chaque erreur amplifiée. Chaque moment scruté.
Tout ça… à cause d’un clip de quelques secondes.
Le hockey vient toujours reprendre ses droits… mais des fois, le bruit autour prend trop de place.
Et à Ottawa, en ce moment… ça commence mal.
Misère…
