Honte en ligne: Sean Avery s’en prend aux Canadiens de Montréal

Honte en ligne: Sean Avery s’en prend aux Canadiens de Montréal

Par André Soueidan le 2026-04-21

Une prédiction qui fait rêver… et une réaction qui frappe comme une claque en plein visage.

Au moment où l’enthousiasme autour du Canadien atteint un sommet, une voix bien connue pour son franc-parler est venue jeter de l’huile sur le feu.

P.K. Subban avait osé dire tout haut ce que plusieurs partisans pensent tout bas… voir Montréal aller jusqu’au bout. Une sortie assumée, émotive, fidèle à son style. Sauf que de l’autre côté de l’écran, Sean Avery n’a pas trouvé ça drôle du tout.

Et quand Avery décide de répondre… ce n’est jamais à moitié.

Cigarette au coin de la bouche, regard arrogant, ton chargé de mépris… l’ancien agitateur a lancé sa réplique sur ses réseaux sociaux en s’attaquant directement à Subban.

Dans une vidéo qui circule partout, il ridiculise la prédiction du Canadien, insinuant clairement que l’analyse est complètement déconnectée de la réalité. En gros, le message est simple… Montréal n’a aucune chance.

Pas besoin de longues phrases pour comprendre le fond de sa pensée.


Selon lui, le Lightning va s’occuper du Canadien rapidement, dès le premier tour. Et la manière de le dire… c’est là que ça dérange. Parce que ce n’est pas juste un désaccord hockey. C’est une attaque directe, presque personnelle, comme si Subban venait de franchir une ligne invisible en osant croire au Tricolore.

Mais en même temps… c’est du Sean Avery.

Un gars qui a bâti sa réputation sur la provocation, sur les déclarations qui font réagir, sur cette capacité à toujours trouver une façon de déranger.

Sur la glace, c’était une peste. Devant une caméra, ça n’a pas changé. Il ne filtre rien. Il ne nuance rien. Et surtout… il ne se gêne jamais pour rabaisser.

Dans ce contexte-là, sa sortie n’est pas surprenante.

Ce qui l’est un peu plus, par contre, c’est le contraste avec Subban.

Parce que derrière son côté flamboyant, l’ancien défenseur du Canadien parle avec le cœur. Son attachement à Montréal, il ne l’a jamais caché.

Même en travaillant aux États-Unis, même en analysant des matchs pour ESPN, il garde ce lien-là. Et quand il regarde cette équipe… il voit quelque chose.

Une vitesse qui déstabilise. Une jeunesse qui ne calcule pas. Une confiance qui grandit.

Subban n’est pas le seul à sentir cette vibe-là. Mais lui, il a décidé de l’assumer publiquement. Et ça, visiblement, ça dérange certains.

Parce que dire que le Canadien peut gagner la Coupe Stanley en 2026… ça va à l’encontre du discours traditionnel.

Celui qui rappelle l’inexpérience, celui qui pointe le manque de profondeur, celui qui insiste sur les obstacles encore présents. Avery s’inscrit exactement dans cette ligne-là. Pour lui, le rêve s’arrête vite.

Mais le hockey… ce n’est pas toujours logique.

C’est là que toute cette histoire devient intéressante. D’un côté, une ancienne vedette du CH qui choisit d’y croire.

De l’autre, un ancien joueur connu pour ses frasques qui balaie tout ça du revers de la main. Deux visions. Deux lectures. Et surtout… deux personnalités complètement opposées.

Ce qui dérange vraiment dans la sortie d’Avery, ce n’est pas son opinion. Il a le droit de penser que le Canadien va perdre.

Plusieurs le pensent. Ce qui fait réagir, c’est le ton. Cette façon de ridiculiser, de rabaisser, de transformer un débat sportif en attaque gratuite.

Parce qu’au final, personne ne sait ce qui va arriver.

Le Canadien surprend depuis deux ans. Une reconstruction qui avance plus vite que prévu.

Des jeunes qui prennent leur place. Un groupe qui refuse de suivre le script. Et c’est exactement pour ça que les propos de Subban trouvent un écho chez les partisans.

Pas parce que c’est garanti.

Parce que c’est possible.

Et pendant qu’Avery se moque, pendant qu’il filme ses vidéos avec son sourire en coin… la réalité, elle, va se jouer sur la glace. Pas sur Instagram... ni sur X.

Sur la glace.

Et c’est là que le Canadien a bâti sa réputation récemment… en faisant mentir ceux qui ne croyaient pas.

La réponse ne viendra pas d’un micro.

Elle viendra d’un match.

AMEN