Depuis le 27 décembre, un nom revient sans arrêt à Ottawa : Linus Ullmark.
Pas pour ses arrêts spectaculaires.
Pas pour une blessure annoncée.
Mais pour une absence inexpliquée, officiellement qualifiée de « raisons personnelles », et qui a ouvert la porte à l’une des rumeurs les plus toxiques de la saison.
Ullmark n’a pas joué depuis.
Pire encore, selon ce qui circule présentement, les Sénateurs l’auraient retiré de leur roster pour libérer de la place.
Does this usually happen for leaves?
— Citizen (@SensSniper613) January 8, 2026
Un geste administratif, peut-être. Mais dans un contexte déjà lourd, ça n’a fait qu’alimenter le feu.
Parce que quand une équipe ne donne aucune information supplémentaire, la rumeur prend le contrôle.
Sur X, dans des captures d’écran qui circulent abondamment, une histoire précise revient avec insistance.
Toujours racontée au conditionnel, toujours sans preuve formelle, mais répétée suffisamment pour créer un malaise réel.
Selon ces rumeurs, une histoire d’adultère serait à l’origine de l’absence prolongée d’Ullmark. Et pas une simple aventure isolée.
Ce qui est raconté, c’est qu’Ullmark aurait lui-même admis à sa conjointe que ce genre de comportements ne serait pas unique dans l’entourage immédiat de l’équipe.
À partir de là, toujours selon la rumeur, sa conjointe aurait communiqué avec d’autres femmes liées à des joueurs des Sénateurs.
Et c’est là que l’histoire devient incontrôlable.
— Shane pinto pinto bean⁵⁷ (@suckmypintoes) January 8, 2026
On parle de ruptures, de confrontations, d’un vestiaire fissuré, de joueurs affectés mentalement, et même d’un climat si lourd que certains coéquipiers ne voudraient plus voir Ullmark revenir dans l’environnement quotidien de l’équipe.
Encore une fois : aucune confirmation, aucune source journalistique officielle. Mais l’histoire roule. Et elle roule fort.
Dans les rumeurs qui circulent, des noms précis reviennent, et ce n’est pas anodin.
À part Ullmark, un autre nom, beaucoup plus lourd symboliquement, est souvent mentionné dans les discussions en ligne : le capitaine des Sénateurs, Brady Tkachuk.
I’m not even kidding, if this Linus Ullmark news is true than this is the kind of stuff that stains a franchise so bad all you can legitimately do is tear down the roster and start over. I hope this is just some burners trolling.
— kamikaze against all odds kohne (@kamikazekohne) January 8, 2026
Attention ... rien n’est confirmé, rien n’est appuyé par des sources journalistiques officielles ... mais c’est précisément ce qui rend la situation explosive.
Quand le nom du capitaine se retrouve associé, même indirectement, à des rumeurs d’histoires personnelles à l’intérieur d’un vestiaire, l’impact dépasse largement la simple curiosité malsaine.
Le leadership, la dynamique interne et la crédibilité de l’équipe deviennent des sujets de débat publics, alimentés par des captures d’écran, des témoignages anonymes et un effet téléphone arabe classique.
D’autres joueurs seraient aussi impliqués selon les rumeurs, tels que Pinto, ce qui ajoute à la confusion et au climat toxique.
Bref, vrai ou faux, le mal est fait : ces noms circulent, s’ancrent dans l’imaginaire collectif, et créent une distraction majeure pour une équipe qui n’a absolument pas besoin de ça en pleine course aux séries.
Les réactions en ligne montrent bien l’effet boule de neige.
Plusieurs rappellent le cas Corey Perry à Chicago, où une blague malsaine avait été transformée en quasi-vérité avant d’être démentie.
D’autres ironisent : « Si vous avez Ullmark dans un group chat, ne faites confiance à personne. »
Mais pendant qu’on rit, la distraction, elle, est bien réelle.
I’m more appalled at the idea that random women are actually willing to sleep with Brady Tkachuk than the idea that he cheated.
— Matt Drake (@DrakeMT) January 8, 2026
— Matt Drake (@DrakeMT) January 8, 2026
Et pendant ce temps-là, les Sénateurs continuent de glisser dans un entre-deux inconfortable. 23e de la LNH, 45 points en 42 matchs, mais toujours à seulement quatre points d’une place en séries.
La saison est loin d’être perdue. Sauf que devant le filet, c’est l’instabilité totale. Et une équipe en pleine course ne peut pas se permettre ce genre de chaos.
C’est là que le lien se fait naturellement avec Montréal.
Pas parce que Samuel Montembeault est mêlé à quoi que ce soit.
Pas parce qu’il pousse pour partir.
Mais parce que, du point de vue d’Ottawa, il représente exactement ce qui manque présentement : un gardien stable, respecté, capable de jouer sans drame autour de lui.
Une façon de repartir à zéro, de couper court aux rumeurs, de ramener le focus sur le hockey.
Personne ne dit que Montembeault s’en va à Ottawa demain matin.
Personne ne dit qu’une transaction est imminente.
Mais quand une histoire devient plus grosse que le jeu lui-même, les organisations finissent toujours par regarder leurs options.
Au milieu de ce brouillard de rumeurs, de non-dits et de malaise ambiant, Samuel Montembeault apparaît presque comme une solution logique.
Pas un sauveur messianique, pas une bombe médiatique ...exactement l’inverse.
Un gardien calme, respecté, capable d’absorber la pression sans nourrir le chaos.
Ottawa n’a pas besoin d’un nom clinquant en ce moment.
Ottawa a besoin de stabilité, de prévisibilité, d’un filet qui ne devient pas un sujet de discussion à chaque matin.
Montembeault, c’est un gardien qui a déjà traversé pire : un marché intense, des reconstructions, des critiques quotidiennes, des périodes où tout reposait sur ses épaules.
Il a appris à survivre, puis à performer. À Ottawa, il pourrait arriver sans promesse démesurée, sans statut écrasant, et simplement faire son travail.
Donner des départs solides. Calmer un vestiaire nerveux. Permettre à une équipe encore en course de se concentrer sur le hockey plutôt que sur les rumeurs.
Et parfois, c’est exactement comme ça que naissent les plus belles histoires.
Pas dans le bruit.
Pas dans la panique. Mais dans un changement de décor qui remet tout le monde à zéro.
À suivre
