Femme vedette: la mère de Juraj Slafkovsky choque Milan

Femme vedette: la mère de Juraj Slafkovsky choque Milan

Par David Garel le 2026-02-07

À Milan, ce ne sont pas seulement les joueurs qui attirent les regards.

Autour de Juraj Slafkovský, il y a aussi une présence qui fait tourner toutes les têtes, qui alimente les conversations dans les corridors, qui enflamme les tabloïds slovaques et qui fascine les médias européens depuis le début des Jeux olympiques.

Sa mère.

Gabriela.

En Slovaquie, on la connaît déjà. Mais à Milan, elle est devenue un phénomène.

Ancienne nageuse de haut niveau, représentante de son pays pendant près de 18 ans, 12e aux Championnats d’Europe à Vienne, aujourd’hui entraîneuse de natation, instructrice de pilates, coureuse, triathlète, Gabriela Slafkovská est une véritable machine humaine.

Une femme d’une discipline extrême, d’une énergie débordante, et d’une forme physique qui ferait rougir bien des athlètes professionnels. (voir les photos au bas de l'article)

Pas étonnant que son fils soit bâti comme il l’est.

Pas étonnant que Slafkovský soit aussi solide.

Mais Gabriela n’est pas qu’une athlète impressionnante.

Elle est aussi, depuis toujours, un aimant.

Juraj l’a déjà raconté avec son humour bien à lui : sa mère a un « charisme incroyable » et une « beauté spéciale ».

Il disait que peu importe où elle entrait, à l’école, à l’aréna, dans une pièce remplie de parents, les regards se tournaient automatiquement vers elle. Les amis de Juraj. Les autres pères. Tout le monde.

C’était presque comme si j’étais en compétition avec ma propre mère », lançait-il en riant aux médias slovaques.

« Je devais parfois rappeler à mes amis que c’était moi le joueur de hockey de la famille, pas elle. »

À Milan, cette aura magnétique est devenue publique.

Les médias slovaques la suivent partout. Les photographes la captent dans les gradins. Sur les plages, certains ont cru voir une top-modèle. Dans les cercles médiatiques européens, on murmure carrément qu’elle serait « l’une des plus belles femmes au monde ».

Et pendant que sa mère fait écarquiller les yeux, Juraj, lui, garde les deux patins bien plantés sur la glace.

Parce que derrière ce vernis glamour, il y a une relation mère-fils profondément enracinée.

Il s'ennuie de sa maman.

Et surtout... les repas de sa maman...

« Cinq nuits chez moi, ça veut dire cinq soupers préparés par ma maman. Je réussis assez bien à me faire à manger, mais il n’y a rien qui bat un souper préparé par ma mère. Je m’ennuyais de ça. »

Ce sont ces moments-là qui l’ont aidé à se recentrer.

Parce qu’il faut le rappeler : avant Milan, Slafkovský a traversé une période extrêmement lourde. Sa famille a été exposée publiquement en Slovaquie.

Des journalistes suivaient sa sœur sur le chemin de l’école. Sa mère était harcelée dans son gym. Des inconnus entraient même dans leur cour pour photographier la maison familiale. Certains sonnaient à la porte à toute heure.

Slafkovský a qualifié cette période de toxique.

Et malgré tout ça, malgré les critiques, malgré la pression nationale, malgré le poids de son contrat à Montréal, il est resté droit.

Pendant que sa mère devenait une sensation médiatique en Europe, lui est devenu, à Montréal, l’un des joueurs les plus dominants des Canadiens de Montréal. Il a fait taire les doutes, imposé sa présence physique, justifié son salaire, et transformé le bruit extérieur en carburant.

Aujourd’hui, aux Jeux olympiques, il arrive avec une maturité différente.

Et derrière lui, il y a Gabriela.

La femme qui a donné son ADN d’athlète.

La mère qui a toujours été son pilier.

La présence calme quand tout devient trop bruyant.

À Milan, les caméras captent sa silhouette, les tabloïds commentent son allure, les réseaux sociaux s’emballent.

Mais pour Juraj Slafkovský, elle restera toujours la même chose : celle qui l’a poussé à croire en lui, celle qui lui a appris la discipline, celle qui l’a ramené à la maison quand il en avait besoin.

Dans un tournoi où tout va vite, où la pression est énorme, où chaque match peut basculer une carrière, Slafkovský ne transporte pas seulement un drapeau sur ses épaules.

Il transporte aussi l’héritage d’une mère exceptionnelle.

Et à Milan, pendant que Gabriela fait tourner les regards, Juraj, lui, continue de faire exactement ce qu’il sait faire de mieux : jouer, gagner ses batailles. représenter son pays.

Solidement ancré.

Comme elle lui a appris.

Femme vedette: la mère de Juraj Slafkovsky choque Milan
Femme vedette: la mère de Juraj Slafkovsky choque Milan
Femme vedette: la mère de Juraj Slafkovsky choque Milan