Félix Séguin dans la tourmente: l’hommage pour Cole Caufield tourne mal

Félix Séguin dans la tourmente: l’hommage pour Cole Caufield tourne mal

Par David Garel le 2026-04-05

Il n’y a plus de répit pour Félix Séguin.

Même dans une soirée où l’attention devrait être tournée vers la glace, vers un moment potentiel d’histoire pour Cole Caufield, c’est encore lui qui se retrouve au centre de la tempête.

Et cette fois, le reproche est sans pitié.

Caufield était à un but du plateau des 50. Un moment marquant. Un chiffre symbolique. Le genre de soirée où un descripteur insiste, rappelle, construit une attente.

Mais avec Séguin… ça ne passe pas.

Sur les réseaux sociaux, les commentaires ont explosé.

“Je suis déjà tanné d’entendre Félix Séguin parler du cinquantième de Caufield.”

“Il décrit chaque présence comme si c’était la dernière de sa carrière.”

“Arrête de parler de Caufield aux deux secondes, tu gosses.”

“Quelqu’un peut lui dire de décrocher un peu?”

Et le plus dur :

“Peut-il perdre sa voix, s’il vous plaît?”

On n’est plus dans la critique.

On est dans l’exaspération.

Parce que dans les faits, ce que Séguin fait… tous les descripteurs le font.

Mettre en valeur une statistique importante. Créer un fil narratif. Revenir sur un moment potentiel. C’est normal. C’est même attendu.

Mais avec lui, chaque répétition devient un irritant.

Chaque insistance devient une faute.

C’est ça, le vrai problème.

Ce n’est plus ce qu’il dit.

C’est qui le dit.

Parce que si Pierre Houde avait martelé le chiffre 50 toute la soirée, plusieurs auraient parlé d’anticipation, d’émotion, de sens du moment.

Avec Séguin, on parle de lourdeur.

De fatigue.

De trop-plein.

Et c’est là que le cercle devient impossible à briser.

Plus il insiste pour créer un moment…

Plus le public décroche.

Plus le public décroche…

Plus chaque mot devient irritant.

Ce qui rend la situation encore plus dure, c’est que Séguin en est conscient.

Il sait qu’il est scruté.

Il sait que chaque phrase peut devenir virale.

Il sait que, contrairement à d’autres, il n’a pas droit à l’erreur… ni à l’insistance.

Et pourtant, il continue.

Parce que c’est son travail.

Parce que c’est ce qu’on lui demande.

Parce que dans une autre réalité, dans un autre contexte, ce qu’il fait serait perçu comme du professionnalisme pur.

Mais au Québec, avec lui… rien n’est normal.

Il est devenu un réflexe.

Un nom qu’on mentionne avant même de réfléchir.

Un exutoire collectif.

Et pendant que Cole Caufield s’approche d’un moment important de sa carrière…

Le bruit, encore une fois, ne parle pas de lui.

Il parle de Félix Séguin.

Et ça, c’est peut-être le plus cruel.

Parce que peu importe ce qu’il fera, peu importe comment il le dira…

Le verdict semble déjà écrit.

Il ne gagnera jamais vraiment le cœur du public.

Pas complètement.

Pas durablement.

Et surtout…

Pas sans se faire ramasser encore une fois.