Douche froide pour Samuel Montembeault:Carey Price a choisi son camp

Douche froide pour Samuel Montembeault:Carey Price a choisi son camp

Par André Soueidan le 2026-03-25

Une simple phrase lancée dans un micro… et soudainement, tout Montréal s’est figé.

Parce que cette fois, ce n’est pas n’importe qui qui parle.

C’est Carey Price.

Dans le balado Never Offside, animé par Julie Petry et Cat Toffoli, l’ancien numéro 31 du Canadien a laissé tomber une déclaration qui résonne encore aujourd’hui dans tout le marché montréalais.


Il se reconnaît dans Jacob Fowler.

Pas un compliment lancé à la légère.

Pas une phrase vide.

Un verdict.

Et pour Samuel Montembeault… ça tombe comme une douche froide.

Parce que depuis le départ forcé de Price, celui qui a porté le filet du Canadien pendant toute la reconstruction, c’est Montembeault.

Celui qui a pris les coups.

Celui qui a tenu le fort dans des saisons difficiles.

Celui qui a accepté de jouer derrière une équipe en construction, souvent désorganisée, souvent dépassée.

Sans jamais broncher.

Sans jamais faire de bruit.

Pendant trois ans, il a été le gardien par défaut… mais aussi, par moments, le gardien qui donnait une chance à son équipe.

Et pourtant…

Jamais Carey Price n’a tenu ce genre de propos à son sujet.

Jamais.

Aucune comparaison.

Aucune reconnaissance publique.

Aucun moment où le gardien légendaire a laissé entendre qu’il voyait en Montembeault une version de lui-même.

Rien.

Et là, en quelques secondes… tout bascule.

Parce que Fowler, lui, reçoit ce privilège.

Un jeune gardien. Un espoir. Un projet.

Mais surtout… un style.

Calme. Stable. Toujours en contrôle. Toujours bien positionné.

Le genre de gardien qui ne donne pas l’impression de survivre à la séquence… mais de la maîtriser.

Exactement comme Price.

Et ça, ça ne trompe pas.

Parce que Price ne donne pas ce genre d’approbation gratuitement.

Encore moins publiquement.

Encore moins dans un contexte où le Canadien cherche désespérément son prochain gardien numéro un depuis son départ.

Et ce n’est pas tout.

On apprend aussi que Price a parlé directement avec Fowler.

Qu’il lui a donné son numéro.

Qu’il lui a dit de ne pas hésiter à le contacter.

Un geste de mentor.

Un geste rare.

Un geste qui confirme que quelque chose s’est créé entre les deux.

Et pendant ce temps-là… Montembeault regarde ça de loin.

Lui qui, pendant des années, a littéralement chaussé les souliers laissés vacants par Price.

Lui qui a été plongé dans le rôle sans préparation, sans statut, sans filet de sécurité.

Lui qui a tenu la baraque pendant que l’organisation tentait de reconstruire une identité.

Mais aujourd’hui, la réalité est différente.

Depuis quelques mois, le niveau a baissé.

Les performances sont plus inégales.

Les arrêts clés se font plus rares.

Et dans une ligue où tout va vite… ça ne pardonne pas.

Parce que pendant que Montembeault semble chercher son rythme…

D’autres arrivent.

Jakub Dobes, qui vole des matchs.

Jacob Fowler, qui reçoit la bénédiction de Price.

Et soudainement… la hiérarchie change.

Pas officiellement.

Pas encore.

Mais dans les perceptions… c’est déjà commencé.

Parce qu’à Montréal, ce qui est dit compte.

Mais ce qui n’est pas dit compte encore plus.

Et le silence de Price envers Montembeault, combiné à son admiration ouverte pour Fowler… en dit long.

Très long.

Ce n’est pas un rejet direct.

Mais ce n’est pas un appui non plus.

C’est pire.

C’est une absence.

Et dans un marché comme celui du Canadien, une absence de validation… ça devient une réponse.

Une réponse qui dérange.

Une réponse qui force des questions.

Parce qu’au final, tout le monde cherche la même chose.

Le prochain Carey Price.

Et aujourd’hui, pour la première fois…

On a peut-être un indice clair sur celui qui s’en rapproche le plus.

Et ce n’est pas Samuel Montembeault.

Ouch…