Disparition amoureuse: l'amoureuse de Juraj Slafkovsky sans pitié

Disparition amoureuse: l'amoureuse de Juraj Slafkovsky sans pitié

Par David Garel le 2026-02-26

La question à un million de dollars: Juraj Slafkovsky est-il encore en couple?

Depuis la fameuse soirée du casino du Canadiens de Montréal, une question flotte dans l’air montréalais, insistante, presque obsédante : Juraj Slafkovský est-il toujours avec Angélie Bourgeois-Peltier?

Parce que cette soirée-là, tout le monde regardait. Les vétérans étaient accompagnés. Les jeunes aussi. Même Cole Caufield, l’éternel célibataire devenu soudainement très discret sur sa vie privée, s’est présenté au bras de sa blonde, Samantha. Les images ont circulé. Les sourires étaient affichés. Les couples assumés.

Mais autour de Slafkovský? Mystère.

Et à Montréal, le mystère est une invitation au procès public.

Depuis des mois, le nom d’Angélie Bourgeois-Peltier circule comme un refrain toxique. Mannequin. Ex-barmaid au Flyjin. Présence remarquée dans le Vieux-Montréal. Une jeune femme qui, qu’on le veuille ou non, n’a jamais laissé indifférent.

Son style de vie, ses fréquentations, ses apparitions sur les réseaux sociaux, tout a été disséqué. Amplifié. Déformé. Elle est devenue, malgré elle, un personnage secondaire d’un feuilleton sportif qui la dépasse complètement.

On a parlé des sorties tardives de Slafkovský. On a évoqué sa jalousie. On a raconté qu’il passait des soirées entières au Flyjin lorsqu’elle y travaillait, prétendument pour la « surveiller » jusqu'à 4 heures du matin.

On a laissé entendre que ses performances inégales sur la glace trouvaient peut-être une explication dans cette relation exposée. On a lié ses passes molles, son jeu hésitant, ses replis tardifs… à sa vie amoureuse.

C’est là que l’inquiétude commence à devenir malsaine.

Parce qu’à un moment donné, il faut poser la vraie question : parle-t-on encore de hockey, ou parle-t-on d’un jeune homme de 21 ans qui apprend à vivre sous une loupe permanente?

Slafkovský est arrivé à Montréal en croyant que rien ne pourrait être plus intense que la Slovaquie. Il l’a déjà dit en riant :

« Montréal, c’est rien comparé à chez nous. »

Aujourd’hui, il doit comprendre que Montréal ne pardonne pas l’ambiguïté. Ici, l’absence d’une blonde sur un tapis rouge devient un sujet. Une story Instagram effacée devient une théorie. Un regard fatigué en troisième période devient une preuve.

Et Angélie, elle, continue de faire jaser.

On rappelle qu’elle ne travaillerait plus officiellement au Flyjin depuis mars dernier. L’organisation, par la voix de Chantal Machabée, avait tenté de calmer le jeu à l’époque, insistant sur le fait qu’il fallait cesser de lier systématiquement la vie privée du joueur à ses performances. Message clair. Message nécessaire. Mais la machine était déjà lancée.

Des témoins affirmaient la voir encore au bar. D’autres soutenaient que Slafkovský y était toujours un habitué. Les animateurs de BPM Sports ont même dû intervenir publiquement pour demander qu’on laisse le couple tranquille.

Mais peut-on réellement contrôler l’emballement quand les performances ne suivent pas?

C’est là que la situation devient délicate.

Parce que Slafkovský est en feu cette année. Est-ce en lien avec une rupture amoureuse.

Mais est-ce que cela signifie que sa relation amoureuse est le problème? Est-ce que l’absence d’Angélie à une soirée caritative devient une preuve de rupture? Ou sommes-nous simplement en train de projeter nos inquiétudes collectives sur une cible facile?

Il faut aussi dire les choses comme elles sont : Angélie Bourgeois-Peltier a toujours attiré la controverse. Son image, son passé au bar, ses photos glamour, sa visibilité sociale. Dans un marché conservateur sur le plan médiatique sportif, ça dérange. Ça alimente une narrative facile : la mannequin distrayante, la tentation, l’influence négative.

C’est commode.

Beaucoup plus commode que d’admettre que le développement d’un premier choix au total n’est jamais linéaire.

Pendant ce temps, les médias slovaques observent. Là-bas, Slafkovský n’est pas juste un espoir : il est un symbole national. Chaque rumeur montréalaise traverse l’Atlantique. Chaque photo devient une manchette. On murmure que son entourage serait inquiet. Que la ville l’avale. Que la pression le transforme.

Alors oui, l’inquiétude existe.

Pas seulement sur son couple. Sur sa capacité à filtrer le bruit.

Car Montréal fonctionne ainsi : si tu performes, tout le reste disparaît. Si tu produis, si tu frappes, si tu marques, personne ne parlera du Flyjin, du casino, ni d’Angélie. Mais lorsque la rondelle ne rentre pas, lorsque l’impact diminue, la vie privée devient un amplificateur.

Et c’est injuste.

On ne sait pas s’ils sont encore ensemble. On ne sait pas si leur relation est solide, fragile, terminée ou plus forte que jamais. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que Slafkovský doit apprendre à compartimenter. À accepter que son nom ne lui appartient plus entièrement. À comprendre que chaque geste public sera interprété.

Angélie, de son côté, n’a jamais demandé à devenir un sujet d’analyse sportive. Elle est devenue un symbole malgré elle. Une projection. Une excuse.

La vraie inquiétude n’est peut-être pas sentimentale.

Elle est psychologique.

Slafkovský est à un carrefour. Montréal n’épargne personne. Ni les prodiges. Ni leurs amours. Ni leurs erreurs. La ville peut porter aux nues… ou broyer en silence. En ce moment, il est un dieu. Mais il marche sur cette ligne fine où la performance et la perception s’entremêlent dangereusement.

La question n’est pas seulement de savoir s’il est encore avec Angélee Bourgeois-Peltier.

La question est de savoir s’il est prêt à affronter la tempête, avec ou sans elle.

Parce qu’à Montréal, ce ne sont pas les ruptures qui détruisent les carrières.

Ce sont les distractions qu’on laisse prendre toute la place.