Il suffit d’un seul mot lancé dans un podcast pour mettre le feu à la Ligue.
Quand Michael Russo balance sur Worst Seats In the House que le Minnesota serait prêt à offrir à Kaprizov… 16 millions par année… là, tu comprends que ce n’est plus une négociation.
C’est une bombe nucléaire. Un contrat historique qui va redéfinir le marché, et questionner toutes les dynamiques salariales qui tiennent encore debout à travers la LNH.
Kaprizov, c’est le diamant du Wild : 108 points en 2021–22, 47 buts, 61 passes... une pluie de production offensive.
Et malgré des blessures, il tourne autour d’une moyenne de 48 buts et 99 points par 82 matchs.
Même avec une saison amputée par une opération au bas du corps, il a glissé à 56 points en 46 parties ... un rythme de 112 points sur une saison complète.
Donc oui, le buzzer rouge sonne : on parle d’un joueur d’élite qui pourrait ravir la vedette à McDavid dans la course aux gros salaires.
On parle d’un ailier ... un winger ... qui, dans ce deal, devient l’un des joueurs les mieux payés de la LNH.
Le décor est posé, l’électricité dans l’air est réelle.
Mais attends, ce n’est pas tout. En parallèle, Kaprizov est en Russie en ce moment.
Il participe au gala organisé par Pavel Datsyuk, le mythique « Magic Game » à Yekaterinburg, entouré de légendes comme Ovechkin, Fedorov ou Kovalchuk.
Le gars, s’il veut te faire douter du sérieux des négos, suffit qu’il joue un match chambrée avec Datsyuk pour remettre tout sur la glace… et sur pause.
Parce que voilà la vraie réalité du dossier : les négos ne sont pas finies.
Russo nous dit que les deux camps ne sont pas encore près d’un deal.
Pire encore, s’il refuses l’offre « massive » ...huit ans à 16 M$ ... le Wild envisagerait de lui demander ses destinations préférées pour un échange éventuel.
Ouais, tu as bien lu : pour éviter de le perdre gratuitement à l’été 2026, Minnesota serait prêt à envisager un trade.
Bref, c’est le monde à l’envers. Tu as une superstar… blessé régulièrement… dans une équipe qui n’a pas passé un tour de séries depuis toujours… et tu dois sortir ton chéquier colossal pour espérer le garder.
Et tout ça pendant qu’il fait du show en Russie.
Maintenant, laisse-moi te lier ça à Montréal, parce que c’est pas innocent.
Garde ça dans ta tête : Jeff Gorton adore ce genre de scénario.
Des Russes talentueux, prêts à emmener les prodiges locaux sous leur aile ?
Oui, Demidov au Centre Bell, ça chante. Ça ferait rêver la population, ça ferait saliver les foules, ça donnerait une dimension internationale à la ligne du Canadien.
Mais surtout, imagine le message : si Kaprizov ne signe pas et finit par être disponible, ce serait une aubaine historique.
Cela dit, faut pas s’enflammer : Hughes n’est pas le genre à se faire prendre.
Mais l’idée que Montréal pourrait être dans l’équation suffit à mettre les fans en transe.
Ce dossier de Kaprizov est bien plus qu’un contrat. C’est un signal.
Un coup d’envoi alarmant pour tous les clubs.
McDavid, Draisaitl, MacKinnon… tout le monde voit venir le tsunami.
Celui qui lâche ce niveau-là signe la fin d’un équilibre. Et là, Kaprizov tient le sifflet maître.
Pour l’instant, Guerin sourit. Il parle, il rassure, il promet.
Mais il sait aussi que chaque jour qui passe sans accord dilue la confiance.
Et si Kaprizov rejette l’offre ? Là, on parle d’un été explosif : McDavid, Eichel, Kaprizov, tout pourrait devenir possible.
On regarde, on tremble un peu, on espère que ce sera réglé en douceur.
Mais dans la LNH de 2025, il n’y a plus de douceur : il y a des bombes médiatiques, des contrats stratosphériques, des héros en transit.
Et voilà où on en est : un joueur de 28 ans, capable de transformer une franchise à lui seul, qui fait trembler ses dirigeants chaque fois qu’il sourit devant une caméra.
Kaprizov n’est pas seulement en train de négocier un contrat, il est en train de redessiner la carte du pouvoir dans la LNH.
S’il signe, il deviendra l’ailier le mieux payé de l’histoire et un symbole d’extravagance salariale.
Mais s’il refuse, il deviendra la plus grosse bombe à retardement depuis Gretzky.
Dans les deux cas, que ce soit à Saint-Paul, à Moscou ou peut-être même un jour à Montréal, le message est clair : tant que son avenir reste flou, chaque équipe de la LNH tremble à l’idée que Kaprizov puisse tout faire basculer d’un seul coup de patin.
Ouch !