Coup de théâtre à Columbus: Zach Werenski est désormais disponible

Coup de théâtre à Columbus: Zach Werenski est désormais disponible

André Soueidan
Le 2026-06-26
lnh zach werenski

Le marché de la Ligue nationale vient encore de prendre une tournure complètement imprévisible… et plus les heures avancent, plus Kent Hughes doit commencer à comprendre une chose très simple.

Cet été va coûter extrêmement cher.

Et cette fois… personne ne l’avait vraiment vu venir.

Vendredi soir, Pierre LeBrun a confirmé que les Blue Jackets de Columbus ont commencé à écouter les appels concernant Zach Werenski.

Un vrai signal envoyé au reste de la Ligue nationale.

Et quand une organisation commence à écouter les offres pour un défenseur de ce calibre, tout le marché entier commence instantanément à trembler.

Parce qu’on ne parle pas ici d’un joueur ordinaire.

Zach Werenski, c’est un défenseur numéro un établi depuis plusieurs années.

Un joueur capable d’avaler d’énormes minutes chaque soir, de produire offensivement comme un quart-arrière élite et surtout de transformer complètement une brigade défensive à lui seul.

À Columbus, il représente depuis longtemps le visage du projet.

Le problème, c’est qu’après plusieurs saisons à regarder l’organisation tourner en rond, l’usure semble finalement commencer à faire son travail.

Selon plusieurs discussions qui circulent depuis quelques jours du côté des médias locaux de Columbus, Werenski commencerait sérieusement à perdre confiance envers la direction actuelle et vers la capacité réelle des Blue Jackets de devenir une équipe aspirante dans un avenir rapproché.

Et à 29 ans… la patience commence tranquillement à disparaître.

Lorsqu’un joueur de ce niveau commence à regarder ailleurs, les directeurs généraux à travers la ligue n’attendent jamais très longtemps avant d’appeler.

Toronto va regarder.

Vegas va appeler.

La Floride va assurément s’informer.

Caroline possède les actifs nécessaires.

Los Angeles pourrait être extrêmement agressif.

Et c’est précisément là que la situation devient inquiétante pour Montréal.

Non… Kent Hughes n’ira probablement jamais chercher Zach Werenski.

Soyons sérieux.

Le Canadien n’a pas besoin de sacrifier une montagne d’actifs pour aller chercher un défenseur élite gaucher alors que l’organisation possède déjà une profondeur extrêmement intéressante à cette position.

Le vrai problème se trouve ailleurs.

Lorsqu’un joueur aussi énorme devient disponible, les équipes agressives de la Ligue nationale commencent à sortir leurs gros actifs du tiroir.

Les premiers choix commencent à circuler.

Les meilleurs espoirs changent de table.

Les directeurs généraux deviennent soudainement beaucoup plus nerveux.

Et tranquillement… le prix de tous les autres joueurs disponibles commence à monter partout en parallèle.

Kent Hughes cherche depuis des mois à améliorer son top-6 offensif.

Montréal a besoin d’un centre capable de stabiliser le deuxième trio.

Montréal a besoin de punch offensif immédiat.

Mais chaque grosse transaction qui commence à se dessiner ailleurs dans la ligue ne fait qu’augmenter la pression sur le marché entier.

Plus les contenders s’activent.

Plus les vendeurs deviennent gourmands.

Et plus le Canadien risque de devoir payer beaucoup plus cher pour obtenir exactement le type de joueur qu’il recherche réellement.

Depuis quelques jours, ça bouge partout.

Brady Tkachuk a quitté Ottawa.

Dylan Larkin continue d’alimenter les spéculations.

Maintenant, Columbus ouvre la porte pour Zach Werenski.

Une chose devient évidente.

Le marché d’été est en train de devenir complètement incontrôlable.

Et pendant que les autres équipes commencent à sortir l’artillerie lourde…

Kent Hughes regarde tranquillement le prix grimper.

De minute en minute.

Ouf…