Pendant que certaines équipes ont choisi l’immobilisme à la date limite des transactions, l’Avalanche du Colorado a décidé d’attaquer le marché.
Et déjà, les résultats commencent à apparaître.
Dimanche après-midi contre le Wild du Minnesota, l’un des nouveaux venus de l’Avalanche a frappé rapidement : Nicolas Roy a marqué son premier but avec sa nouvelle équipe… dès son deuxième match.
Le centre québécois a redirigé un tir de Brett Kulak en troisième période pour créer l’égalité 2-2, forçant la prolongation dans un match extrêmement serré.
Nicolas Roy has his FIRST goal with the Avs and we're tied up AGAIN 👀🔥 pic.twitter.com/6EhZPKhUWC
— Gino Hard (@GinoHard_) March 8, 2026
Et ce moment a changé la dynamique de la rencontre.
L’Avalanche a finalement remporté la partie 3-2 en tirs de barrage, grâce à Nathan MacKinnon, qui s’est élancé comme quatrième tireur et a donné la victoire à Denver.
#Avs win in shootout. Who else? #NHL’s top scorer. Colorado is 34-0 when leading after two periods as Nathan MacKinnon rifles in game winner. pic.twitter.com/DcM4uzbovL
— Troy Renck (@TroyRenck) March 8, 2026
Mais au-delà du résultat, c’est surtout le message envoyé par l’organisation du Colorado qui frappe.
Parce que l’Avalanche n’a pas seulement ajouté Roy.
Le directeur général Chris MacFarland a été extrêmement agressif à la date limite pour renforcer son équipe dans la course aux séries.
Avant même l’arrivée de Roy, l’équipe avait déjà acquis Kulak pour solidifier sa ligne bleue.
Puis, quelques jours plus tard, elle a aussi ajouté le défenseur Nick Blankenburg pour donner encore plus de profondeur à l’arrière.
Et ce n’est pas tout.
Le match de dimanche marquait aussi le retour de Nazem Kadri avec l’Avalanche**, après son acquisition dans une transaction avec les Flames de Calgary.
Kadri n’a pas perdu de temps pour laisser sa marque.
Le centre vétéran a obtenu une passe sur le 43e but de la saison de MacKinnon dès la première période, prouvant immédiatement qu’il peut encore jouer un rôle majeur dans l’attaque de l’équipe.
Nazem Kadri ➡️ Nathan MacKinnon
— Colorado Avalanche (@Avalanche) March 8, 2026
Just like old times 🚨 pic.twitter.com/gtNxSoi9S4
Dans un même match, les nouvelles acquisitions du Colorado ont été partout dans les moments clés.
Roy a marqué.
Kadri a contribué offensivement.
Oh how we've missed this.#ULTRAMoments | @MichelobULTRA pic.twitter.com/DHQ3hLlaer
— Colorado Avalanche (@Avalanche) March 8, 2026
Kulak a préparé le but égalisateur.
Exactement le genre d’impact que les équipes espèrent lorsqu’elles bougent à la date limite.
Et c’est là que plusieurs partisans des Canadiens de Montréal risquent de grincer des dents.
Parce que pendant que Colorado agissait pour améliorer son équipe, Montréal a choisi de ne rien faire.
Pas de centre.
Pas de défenseur droitier.
Pas de gardien.
Rien.
Voir Roy produire immédiatement et Kadri redevenir un facteur dans les moments importants risque d’ajouter beaucoup d’huile sur le feu chez les partisans frustrés.
Parce que l’Avalanche envoie un message clair : quand tu crois que ton équipe peut gagner, tu vas chercher de l’aide.
Colorado l’a fait.
Et déjà, les nouvelles acquisitions commencent à payer.
Pendant ce temps, à Montréal, plusieurs se demandent encore si le Canadien n’a pas laissé passer une occasion d’aider son équipe… au moment exact où la course aux séries devient la plus intense.
Inutile de vous dire que la réaction "sociale" ne s'est pas fait attendre au Québec.
À peine le but de Nicolas Roy inscrit avec l’Avalanche du Colorado, les réseaux sociaux se sont enflammés… et pour Kent Hughes, la soirée a rapidement pris des allures de cauchemar numérique.
Parce que pour plusieurs partisans des Canadiens de Montréal, ce genre de scène vient raviver une frustration déjà bien installée depuis la date limite des transactions.
D’un côté, une équipe comme Colorado qui agit agressivement, qui ajoute des joueurs, qui améliore sa profondeur et qui voit immédiatement ses nouvelles acquisitions produire.
De l’autre, Montréal qui n’a strictement rien fait.
Et sur les réseaux sociaux, le ton commence sérieusement à changer.
Depuis son arrivée à la tête du Canadien, Hughes bénéficiait d’un capital de sympathie immense auprès des partisans. Le plan à long terme, la reconstruction intelligente, la patience… tout ça avait permis au directeur général de profiter d’une véritable lune de miel avec la base de partisans.
Mais aujourd’hui, plusieurs ont l’impression que cette lune de miel est terminée.
Les commentaires se multiplient.
Les critiques deviennent de plus en plus dures.
Plusieurs partisans estiment que l’organisation n’a pas envoyé le bon message à son vestiaire ni à sa base de fans en refusant d’ajouter de l’aide à la date limite.
Le sentiment qui revient le plus souvent est simple : les fans ont l’impression de ne pas être respectés.
Parce que le Centre Bell est plein à chaque soir.
Parce que les billets coûtent une fortune.
Parce que l’équipe est en pleine course aux séries.
Et malgré tout ça, la direction a décidé de rester immobile pendant que le reste de la ligue bougeait.
Le problème, c’est que la situation au classement commence à devenir extrêmement fragile.
Le Canadien se bat toujours pour une place en séries, mais la marge d’erreur est mince. Très mince.
Et si Montréal finit par manquer les séries, plusieurs partisans ont déjà trouvé le moment précis où la saison aurait pu basculer.
Cette fameuse date limite des transactions où le Canadien n’a rien fait.
Pendant que des équipes comme l’Avalanche se renforçaient pour la course finale.
Pendant que des joueurs acquis à la date limite marquaient déjà des buts importants.
Et pendant que, à Montréal, les partisans regardaient tout ça en se demandant si leur équipe avait laissé passer une occasion en or d’aller chercher l’aide nécessaire.
