Commotion à Montréal: le CH lâche la serviette pour David Reinbacher

Commotion à Montréal: le CH lâche la serviette pour David Reinbacher

Par David Garel le 2026-01-16

C’est une phrase qui fait trembler l’écosystème du Canadien de Montréal.

Mathias Brunet lance une véritable bombe.

Sur son plus récent podcast, Brunet a répété à deux reprises que David Reinbacher pourrait partir plus vite qu’on le pense.

Ce n'était pas un délire de radio ou un exercice de provocation à la Jean-Charles Lajoie. Brunet a affirmé ça calmement comme quelqu’un qui sait exactement ce qu’il dit.

Voilà pourquoi ça devient majeur.

Parce que qu’on l’aime ou non, Mathias Brunet est très bien branché à l’interne chez le Canadien. Parce qu’il a toujours été l’un des plus grands défenseurs du potentiel de Reinbacher. Parce que ce n’est pas un chroniqueur qui brûle des espoirs à la légère.

Quand Mathias Brunet ouvre la porte à l’idée que Reinbacher n’est plus intouchable, ce n’est pas un bruit de corridor.

C’est un signal.

Le mythe de l’intouchable vient de tomber.

Depuis son repêchage, David Reinbacher faisait partie du noyau sacré sur le marché des transactions.

Kent Hughes refusait systématiquement de l’inclure dans toute discussion sérieuse, que ce soit pour Jordan Kyrou, Robert Thomas, ou d’autres gros poissons. Reinbacher représentait le futur défensif droitier, le pilier rationnel qui allait jouer avec Lane Hutson, le projet long terme.

Mais le marché, lui, ne dort jamais.

Et la hiérarchie interne évolue.

La question posée récemment sur The Sick Podcast est révélatrice :

Adam Engström a-t-il dépassé David Reinbacher dans la hiérarchie?

Poser la question, c'est y répondre. Parlez-en à Tony Marinaro.

« Pour moi, Reinbacher n’est pas encore rendu où Adam Engström en est au niveau de son développement. »

Engström progresse. Reinbacher stagne, telle est la réalité. Suffisamment pour que le statut change et qu'il devienne un actif sur le marché des transactions.

Pourquoi maintenant? Parce que le CH a un besoin plus urgent ailleurs

Le Canadien n’est plus en phase passive d’accumulation de choix ou d'espoirs. La fenêtre s’ouvre pour la Coupe Stanley.

Nick Suzuki est dans son prime, Cole Caufield est un marqueur établi, Ivan Demidov est déjà digne d'une vedette dans la LNH, Juraj Slafkovsky est le meilleur joueur du CH en ce moment et Lane Hutson est le plus grand prodige de la ligue à sa position.

La kid line domine, Mais au centre du deuxième trio, Oliver Kapanen n’est pas la réponse.

Mathias Brunet l’a rappelé sans détour.

Et c’est là que tout converge.

Si tu veux un vrai centre top-6, un joueur qui transforme ton alignement immédiatement, tu dois payer le prix.

Et ce prix-là, dans la LNH actuelle, s’appelle David Reinbacher.

Robert Thomas devient le nom qui fait rêver Montréal et le Québec en entier.

À Saint-Louis, Doug Armstrong adore Reinbacher.

Ce n’est pas nouveau. Il l’a toujours vu comme un défenseur moderne, structuré, fiable, parfait pour une reconstruction.

Et si Reinbacher devient disponible, Robert Thomas devient une vraie discussion.

Thomas fait du CH un prétendant automatique à la Coupe Satnley. C’est un centre de 86 points. Un meneur naturel.
Un joueur signé à 8,125 M$ jusqu’en 2031, exactement dans la fenêtre du CH.

Un duo Suzuki-Thomas, c’est une transformation identitaire.

Le prix? Énorme. Mais cohérent.

Reinbacher seul ne suffit pas.

Pour Robert Thomas, le package devient brutal, mais logique :

David Reinbacher (pièce maîtresse)

Un choix de 1re ronde

Owen Beck

Possiblement un défenseur gaucher (Struble), à moins que les Blues exigent Arber Xhekaj ou Adam Engström, ce qui pourrait compliquer les négociations.

C’est cher. Mais c’est exactement le genre de transaction qui change la trajectoire d’une organisation.

Et Calgary dans tout ça?

Oui, il y a aussi l’option Rasmus Andersson. Un défenseur droitier robuste, 29 ans, ciblé depuis longtemps par Montréal, surtout s'il accepte de signer une prolongation de contrat à Montréal.

Mais soyons honnêtes : Andersson améliore la structure défensive et ta robustesse. Thomas transforme l’attaque du tout au tout.

Et tout indique que le vrai objectif de Hughes, s’il sacrifie Reinbacher, n’est pas un défenseur, mais un attaquant top-6 élite.

Ce que ça signifie vraiment

Si David Reinbacher n’est plus intouchable, alors le Canadien a franchi une ligne mentale.

Ça veut dire que Kent Hughes ne fait plus que bâtir. Il commence à frapper.

Ça veut dire que la patience stratégique existe toujours, mais que le club est prêt à payer le prix si le bon joueur se présente.

Et surtout, ça veut dire une chose fondamentale :

Le Canadien de Montréal n’est plus spectateur du marché. Il est devenu un acteur dangereux.

Si Mathias Brunet a raison, les fondations viennent de trembler.

Et Montréal n’a jamais été aussi près de passer du mot prometteur... aux mots prétendant à la Coupe Stanley...