Une véritable bombe a explosé à Dallas. Jason Roberton sera échangé.
Sur papier, l’idée est ridicule.
Échanger un ailier de 26 ans, en pleine force de l’âge, sur un rythme de 96 points, pilier offensif d’une équipe aspirante à la Coupe Stanley? Normalement, c’est non. Fin de la discussion.
Sauf qu’en LNH, le plafond salarial n’a aucune pitié pour la logique émotionnelle.
Et voilà que Nick Kypreos jette une allumette sur un baril d’essence : si Jason Robertson exige plus de 12 millions par saison, soit l’argent de Mikko Rantanen, les Stars de Dallas pourraient être forcés d’envisager l’impensable. Pas par envie. Par nécessité.
Dallas est une organisation qui fonctionne avec une hiérarchie salariale stricte. Robertson est RFA cet été, oui. Mais s’il accepte un contrat d’un an, il fonce tout droit vers l’autonomie complète en 2027.
Pour le DG Jim Nill, c’est le scénario catastrophe : perdre un joueur de franchise pour rien.
Pourquoi Dallas ne veut pas de choix… mais un joueur?
C’est là que ce dossier devient fascinant.
Dallas ne reconstruit pas. Dallas veut gagner maintenant.
Donc oubliez les choix de première ronde et les espoirs à long terme. Si Robertson bouge, ce sera un hockey trade à l’ancienne. Un joueur étoile contre un autre joueur étoile. Point final.
Et clairement, Dallas va vouloir un marqueur pour leur sni;per.
Et c’est exactement pour ça que, sur les réseaux sociaux, une idée complètement folle a pris de l’ampleur :
Jason Robertson contre Cole Caufield.
La proposition qui enflamme Montréal (et qui n’arrivera pas)
Soyons clairs tout de suite : ça n’arrivera pas.
Le Canadien n’échangera pas Cole Caufield. Pas quand c'est le meilleur chum de ton capitaine.
Mais selon ce qui circule à Dallas, c'est clairement ce genre de transaction que les Stars viseraient.
Surprise sur les réseaux sociaux, certains fans du CH enverraient Cole Caufield à Dallas demain matin.
Random question. If Dallas later approached you and proposed a Robertson for Caufield swap (Rob extension included), would you do this trade if you’re the Habs?
— Michael (@DemidovHabs) January 16, 2026
Dallas gets a star player who’s capable of 35-45 goals per season who’s signed to a great deal for a good while.… https://t.co/9Vm0igU8gl
Parce que depuis la défaite physique contre Buffalo, depuis les séries de mises en échec subies, depuis les matchs où Montréal se fait tasser dans les coins, une question revient sans cesse :
Est-ce que le Canadien est trop petit pour les séries?
Et soudainement, la discussion Robertson vs Caufield devient un symbole.
Robertson, c’est : plus grand, plus complet offensivement, plus lourd sur la rondelle, un joueur capable de produire sans dépendre uniquement du jeu de puissance (quoique Caufield est en feu à 5 contre 5).
Mais surtout, Robertson est davantage bâti pour les séries éliminatoires.
Caufield, c’est :
Le cœur du vestiaire.
La chimie avec Suzuki.
Un contrat exceptionnel à 7,85 M$.
Le seul vrai franc-tireur droitier naturel du CH
Sur papier, Robertson est le meilleur joueur.
Dans la réalité du Canadien, Caufield est une pièce identitaire.
La vraie peur derrière ce débat
Ce débat n’existe pas parce que les fans veulent perdre Caufield.
Il existe parce que les fans commencent à douter de plusieurs choses chez le CH:
Douter de la robustesse.
Douter de la capacité à survivre à quatre rondes de hockey de séries.
Douter de se faire manger physiquement face aux équipes de l’Est.
Quand on en arrive à se demander s’il faudrait échanger le joueur le plus aimé de l’équipe, c’est que quelque chose dérange profondément.
Et ce quelque chose, ce n’est pas Cole Caufield.
C’est le constat que Montréal manque encore de masse, de présence, de poids réel quand ça compte.
Pourquoi cette transaction n’aura jamais lieu?
Même avec une prolongation incluse, Robertson coûterait 12 M$ ou plus.
À ce prix-là, le Canadien casse sa structure salariale, perd l'un de ses meilleurs meilleur contrat offensif en terme de qualité-prix (salaire de seulement 7,85 M$ par année jusqu'en 2031) et brise une chimie construite sur plusieurs saisons
Aussi, il faut faire attention.
Contrairement à ce que certains croient, Robertson n’est pas un joueur physique dominant. Il a du gabarit, oui, mais il n’impose pas le respect par la robustesse. Il n’est pas Tom Wilson. Il n’est pas Brady Tkachuk.
Même que les médias de Dallas le traitent de "soft".
Donc non, ce n’est pas la solution magique au problème de “trop petit”.
Cette furie sur les réseaux sociaux dit une chose très claire :
Le Canadien est rendu à une étape où les attentes ont changé.
On ne parle plus seulement de développement.
On ne parle plus seulement de progression.
On parle de séries, de matchs lourds, de résistance physique, de fenêtre qui s’ouvre.
Et tant que Montréal continuera à se faire brasser par des équipes moyennes comme Buffalo, ce genre de débat reviendra.
Voilà pourquoi les noms de Kiefer Sherwood et Blake Coleman circulent à Montréal.
Parce que le CH devra, tôt ou tard, ajouter du poids sans sacrifier son âme.
Et c’est exactement là que Kent Hughes est attendu sur le marché des transactions.
