Choc à Montréal : le pire cauchemar de Trevor Timmins refait surface

Choc à Montréal : le pire cauchemar de Trevor Timmins refait surface

Par André Soueidan le 2026-04-05

Un frisson. Un malaise. Et soudainement… une vieille blessure qui se rouvre sans prévenir.

Parce que certaines décisions ne disparaissent jamais vraiment.

Elles dorment.

Elles attendent.

Et elles reviennent au pire moment.

À Montréal, le nom de Trevor Timmins vient de reprendre une lourdeur qu’on croyait enfouie. Une simple entrevue… une simple phrase… et tout bascule.

Anze Kopitar.

Oui… Anze Kopitar.

Le centre élite des Kings de Los Angeles, double champion de la Coupe Stanley, vient d’ouvrir une porte que personne ne voulait vraiment revisiter.

Une porte qui mène directement à un moment charnière de l’histoire du Canadien.

Le fameux débat.

Carey Price… ou Anze Kopitar.

Dans une discussion avec Elliotte Friedman, Kopitar se laisse aller à une confidence qui frappe comme un coup de poing.

« Honnêtement, je n’ai jamais vraiment pensé quitter Los Angeles… mais si j’avais dû choisir un autre endroit… probablement Montréal. J’aime la ville. J’ai toujours aimé y jouer. »

Silence.

Parce que cette phrase-là… elle fait mal.

Très mal.

Elle ne parle pas seulement d’un scénario hypothétique.

Elle ramène tout le monde à ce moment précis où le Canadien avait le choix.

Un choix déchirant.

Un gardien générationnel.

Un centre élite.

Deux trajectoires complètement différentes.

Et aujourd’hui…

On connaît la suite.

Kopitar a mené les Kings à deux conquêtes de la Coupe Stanley.

Deux.

Un leader.

Un centre complet.

Un joueur de séries.

Pendant ce temps…

Carey Price.

Un talent exceptionnel.

Un gardien dominant.

Mais une carrière marquée par les blessures… et surtout, par un manque cruel de soutien autour de lui.

Et c’est là que le malaise devient réel.

Parce que la question revient.

Encore.

Et encore.

Et encore.

Et si…

Et si Montréal avait choisi Kopitar?

Et si le Canadien avait bâti autour d’un centre numéro un dominant?

Et si cette décision-là avait changé l’histoire complète de la franchise?

Parce qu’au hockey, tout part du centre.

Tout.

Et Kopitar, c’était exactement ce type de joueur.

Un pilier.

Un cerveau.

Un leader silencieux capable de transporter une équipe.

Quand il parle de ses débuts, Kopitar rappelle quelque chose d’encore plus frappant.

« Jouer mon premier match dans la LNH… voir ces joueurs que je regardais à la télévision… être assis à côté d’eux dans le vestiaire… c’était irréel. Mais ils m’ont tous aidé. Ils m’ont rendu confortable tout de suite. »

Imagine maintenant ce scénario-là…

Mais à Montréal.

Avec le poids du chandail.

Avec le Centre Bell.

Avec cette pression… et cette passion.

Certains vont dire que c’est impossible à comparer.

Que Price était le bon choix.

Qu’on ne peut pas réécrire l’histoire.

Et ils ont raison.

En partie.

Mais ça n’empêche pas une chose.

Le doute.

Parce que ce que Kopitar vient de dire…

Ça donne l’impression que Montréal n’était pas loin.

Pas loin du tout.

Et ça, c’est le genre de détail qui fait mal.

Parce que ce n’est pas juste une question de talent.

C’est une question de destin.

Un joueur qui aimait la ville.

Un joueur qui se voyait ici.

Un joueur qui aurait peut-être embrassé ce marché comme peu l’ont fait.

Et pendant ce temps…

Le Canadien a continué à chercher son centre numéro un pendant des années.

Des années.

Alors que la réponse…

Était peut-être déjà là.

Aujourd’hui, Kopitar approche de la fin.

Une carrière exceptionnelle.

Une legacy intacte.

Et à Montréal…

On regarde ça avec un petit goût amer.

Parce que ce genre de révélation-là…

Ça ne change rien.

Mais ça change tout.

Ça ne modifie pas le passé…

Mais ça le rend encore plus lourd.

Et quelque part…

Trevor Timmins doit entendre ça.

Doit le sentir.

Doit y penser.

Parce que certaines décisions…

Ne te quittent jamais vraiment.

Ouch…