Chaud comme une botte: Quinn Hughes perd la tête avec la boisson

Chaud comme une botte: Quinn Hughes perd la tête avec la boisson

Par David Garel le 2026-02-22

Ce qui devait être une célébration historique est en train de virer au malaise public.

Depuis quelques heures, des vidéos circulent partout : joueurs américains complètement éméchés, attitudes de show-off, rires incontrôlés, regards vitreux, prestations brouillonnes devant les caméras. Pas dans un bar privé. Pas dans un party fermé. À la télévision nationale. Devant tout le monde.

Sur NBC, certains ont littéralement perdu le nord. Réponses décousues, blagues lourdes, gestes exagérés. On est loin du classique « champions dignes ». On est beaucoup plus près du party étudiant qui dérape.

Quinn Hughes... a l'air complètement fini...

Oui, ils ont gagné l’or.

Oui, ils ont le droit de célébrer.

Mais là, on parle d’athlètes olympiques qui représentent leur pays sur la plus grande scène possible… et qui donnent l’impression d’avoir vidé la cave avant de se présenter devant les micros.

Et c’est là que ça devient gênant.

Tu as le droit de faire le party. Mais les gars boivent de la bière comme des "frat boys". L'âge mental semble... néendertal...

Ce n’est plus une métaphore douteuse.

C’est littéral.

Les gars sont chauds comme des bottes.

On les voit se pavaner, parler trop fort, faire les coqs, jouer au show-bot devant les caméras, comme si le village olympique venait de se transformer en after-party de fin de saison.

Ce n’est pas tant le fait qu’ils boivent qui choque, c’est le manque total de retenue, surtout dans un contexte où la rivalité Canada–États-Unis est déjà électrique.

Tu viens de battre ton plus grand rival.

Tu viens de gagner l’or olympique.

Le monde entier te regarde.

Et tu donnes ça?

D’un côté, le Canada quitte la glace détruit, silencieux, tête basse. De l’autre, les Américains apparaissent à l’écran en état avancé d’euphorie alcoolisée, multipliant les grimaces et les phrases incohérentes.

Ce n’est pas une question de morale.

C’est une question d’image.

Parce qu’il y a une manière de célébrer une médaille d’or... et il y a une manière de se transformer en mème.

Et présentement, ils sont clairement dans la deuxième catégorie.

Ce qui frappe aussi, c’est le décalage avec tout ce qu’on avait vu plus tôt dans le tournoi. Hommages touchants, respect pour Johnny Gaudreau, discours rassembleurs, émotion vraie. Pendant quelques jours, cette équipe américaine projetait quelque chose de fort, de mature, de profond.

Et là?

On dirait que quelqu’un a appuyé sur le bouton party mode sans penser aux conséquences.

Résultat: des clips viraux, des commentaires moqueurs, des captures d’écran embarrassantes, et une réputation qui commence déjà à se fissurer.

Ils ont gagné sur la glace. Personne ne conteste ça.

Mais à l’extérieur, dans la gestion du moment, ils sont en train de perdre le contrôle du récit.

Parce que le sport de haut niveau, ce n’est pas seulement marquer le but gagnant.

C’est aussi savoir comment tu te comportes après.

Et ce soir, entre les lunettes fumées à l’intérieur, les rires trop forts et les entrevues brumeuses, ça fait très « frat party »… et beaucoup moins « champions olympiques ».

Ils peuvent lever leur verre.

Mais ils viennent aussi d’offrir au reste du monde une vitrine assez laide de leur victoire.

Et ça, personne ne pourra l’effacer avec un autre shooter.