Bye bye Samuel Montembeault: Jacob Fowler ne retournera plus jamais à Laval

Bye bye Samuel Montembeault: Jacob Fowler ne retournera plus jamais à Laval

Par David Garel le 2026-03-11

Ce soir, tout bascule.

Et mercredi soir à Ottawa, on a peut-être assisté à ce moment précis pour le filet des Canadiens de Montréal.

Parce que la victoire de 3-2 contre les Sénateurs d’Ottawa ne restera pas seulement dans les livres comme deux points de plus dans la course aux séries.

Elle restera surtout comme le match où Jacob Fowler a pris le contrôle du filet du Canadien.

Et il l’a fait de la manière la plus spectaculaire possible.

Des arrêts partout.

Des arrêts impossibles.

Et surtout un moment qui risque de tourner en boucle pendant des années dans les émissions de sport à Montréal : cet arrêt de la jambière complètement fou qui a volé un but aux Sénateurs en toute fin de troisième période.

Un arrêt qui a figé l’aréna.

Un arrêt de pur instinct.

Un arrêt de gardien numéro un.

On vous conseille de regarder à nouveau la dernière minute du match. Tout simplement incroyable:

Parce que soyons honnêtes : Ottawa aurait pu marquer quatre ou cinq buts dans ce match. Les chances dangereuses étaient là. Les lancers arrivaient de partout. Mais Fowler a fermé la porte comme un vétéran de dix saisons.

C’est exactement pour ça que Martin St-Louis avait pris la décision de lui confier le filet.

Et avec le recul, sa phrase prend une dimension presque prophétique.

« Je pense que c’est la meilleure décision pour gagner ce match. »

Il avait raison.

Sans Fowler, ce match pouvait facilement se transformer en défaite de 6-3… peut-être même 6-2.

Au lieu de ça, le Canadien repart d’Ottawa avec une victoire cruciale dans la course aux séries.

Et surtout avec un message clair : le prodige est arrivé.

Depuis des mois, les partisans parlent de lui comme du futur gardien numéro un de l’organisation. Le jeune phénomène repêché en 2023. Le prodige qui avait déjà fait vibrer le Centre Bell lors de son premier passage.

Mais mercredi soir, on n’a plus vu un espoir.

On a vu un gardien qui peut gagner des matchs dans la LNH.

Le genre de gardien qui vole deux points.

Le genre de gardien qui change la saison d’une équipe.

Et ce qui est encore plus frappant, c’est la confiance qu’il dégage déjà à 21 ans. Il joue avec un calme incroyable, comme s’il était déjà chez lui dans ce filet.

C’est exactement ce que les partisans du Canadien attendaient depuis des années.

Un gardien capable de devenir le visage de l’avenir devant le filet.

Et dans une ville comme Montréal, ces moments créent des basculements rapides.

Très rapides.

Parce que pendant que Fowler vole un match à Ottawa, la situation de Samuel Montembeault devient de plus en plus compliquée.

Les performances du jeune prodige ne font qu’accentuer le contraste.

Et quand un espoir commence à gagner des matchs à lui seul comme Fowler vient de le faire…

les discussions changent immédiatement.

On ne parle plus de potentiel.

On parle du présent.

On parle du gardien qui peut mener l’équipe.

Et mercredi soir, dans l’aréna des Sénateurs, une chose est devenue impossible à ignorer :

Jacob Fowler est peut-être déjà cet homme.

Le prodige.

Le futur numéro un.

Le gardien qui pourrait porter le Canadien vers les séries… et peut-être même plus loin.

Et après une performance comme celle-là, une phrase commence déjà à circuler partout dans le monde du hockey montréalais :

Jacob Fowler is the man.