Un véritable drame humain s'est déroulé au Québec autour... de Luc Poirier...
Cette fois, il n’est plus question de luxe, de provocations, de Ferrari affichées sur les réseaux sociaux ou de débats sur la richesse.
Cette fois, on parle d’une véritable tragédie.
L’histoire est bouleversante.
Au moment où tout Montréal a les yeux tournés vers le sixième match entre les Canadiens de Montréal et le Lightning de Tampa Bay, une autre histoire secoue la province : celle d’un homme d’affaires montréalais qui poursuit maintenant Ferrari Québec après avoir été atrocement brûlé dans une explosion impliquant une Ferrari de collection appartenant à Luc Poirier.
Selon le Journal de Montréal, l’homme en question, Richard Papazian, affirme avoir vu sa vie basculer en quelques secondes seulement.
Selon les procédures déposées, il s’était rendu chez Ferrari Québec à l’été 2024 pour regarder des voitures de collection lorsqu’un employé aurait tenté à plusieurs reprises de démarrer une Ferrari 360 de 2004 appartenant à Poirier.

Le problème?
La voiture aurait été modifiée auparavant. Des pièces essentielles liées au système d’injection auraient été retirées, transformant le véhicule en véritable piège mécanique sans que Papazian ne sache quoi que ce soit.
À force d’essayer de faire démarrer le moteur, de l’essence et des vapeurs inflammables auraient commencé à s’accumuler autour du véhicule.
Puis tout aurait explosé.
Papazian se serait retrouvé instantanément entouré de flammes. En tentant de fuir, il aurait glissé sur le carburant répandu au sol pendant que son corps brûlait.
Les détails donnent froid dans le dos.
Brûlé sur plus de la moitié du corps (56 %). Transporté d’urgence à l’hôpital. Plongé dans le coma pendant un mois. Hospitalisé pendant près de quatre mois avant de pouvoir retourner chez lui.

Et même aujourd’hui, il affirme vivre avec des séquelles permanentes : problèmes rénaux, dommages aux cordes vocales, importantes cicatrices et défiguration physique.
On parle d’une vie complètement détruite.
Le plus troublant dans cette histoire, ,selon les allégations déposées devant les tribunaux, c’est ce qui serait arrivé après.
Dans sa poursuite, il accuse Ferrari Québec et son propriétaire Gad Bitton d’avoir essentiellement fermé les yeux sur son drame humain. Bitton est traité de monstre dans ce dossier:

Papazian affirme que plutôt que d’offrir un véritable soutien ou une compensation sérieuse après qu’il eut été brûlé sur 56 % du corps, l’entreprise a tenté de fuir ses responsabilités. Selon les documents de la cour, Ferrari Québec et son propriétaire se sont cachés dans le silence.
Pire encore, la victime soutient que les seules “offres” évoquées auraient été des possibilités d’accès à certaines Ferrari rares qu’il aurait pu revendre à profit.
Selon la poursuite, on aurait traité une tragédie humaine comme une simple transaction d’affaires. Papazian affirme également que même un dépôt de 20 000 dollars versé avant l’accident pour un autre véhicule ne lui aurait toujours pas été remboursé.
Un élément demeure toutefois important dans toute cette affaire : Luc Poirier ne serait personnellement impliqué ni de près ni de loin dans les événements qui auraient mené à l’explosion.
Selon les procédures judiciaires, Poirier ignorait complètement que des pièces mécaniques cruciales avaient été retirées de sa Ferrari 360 avant les tentatives de démarrage.
Il aurait simplement laissé son véhicule chez Ferrari Québec pour des réparations esthétiques au tableau de bord. Toujours selon ce qui circule, il n’aurait même pas été informé officiellement des circonstances exactes de l’incendie par le concessionnaire et aurait appris ce qui s’était réellement produit beaucoup plus tard grâce à un appel anonyme. Sa Ferrari, elle, a été complètement détruite dans l’incendie.
Poirier jure qu'il ne savait rien de cette situation et confirme que c'est un appel anonyme qui l'a alerté.
La voiture a d’ailleurs été complètement détruite dans l’incendie et Poirier a été remboursé par les assurances.
Pauvre lui. Même s'il est innoncent, l’association entre le nom de Luc Poirier et une Ferrari qui explose en pleine concession est évidemment devenue impossible à ignorer.
Ce n’est pas la première fois que les Ferrari de Poirier attirent l’attention publique.
Depuis des années, il construit une image flamboyante autour de ses voitures exotiques, de sa richesse affichée sans filtre et de son personnage provocateur.
Sauf que cette fois, il n’y a rien de drôle.
Seulement un homme brûlé à 56 % du corps qui affirme que sa vie ne sera plus jamais la même.
Et c’est probablement ça qui rend toute cette histoire aussi lourde.
Une Ferrari, normalement associée au rêve, au prestige et au luxe absolu, est devenue au cœur de cette affaire le symbole d’un cauchemar humain inimaginable.
