Attaque envers TVA Sports: Guy A. Lepage est allé trop loin

Attaque envers TVA Sports: Guy A. Lepage est allé trop loin

Par David Garel le 2026-04-26

Guy A. Lepage se retrouve dans une controverse majeure, et cette fois, plusieurs estiment qu’il est allé beaucoup trop loin.

En frappant verbalement un internaute et en se vantant d'être riche et d'être payé par leurs impôts, Guy A. Lepage a franchi un pas... inacceptable...

Il y a quelque chose de profondément dérangeant dans l’attitude actuelle de Guy A. Lepage et de certains visages associés à Radio-Canada. Une arrogance. Un mépris social à peine caché. Une impression que ceux qui vivent dans cette bulle médiatique financée par les contribuables se permettent maintenant de regarder le monde ordinaire de haut.

Et plus les semaines avancent, plus cette fracture devient visible.

Toute la saga entourant TVA Sports et les placements publicitaires a complètement explosé au Québec. Au départ, ça semblait être une simple blague sarcastique d’Olivier Niquet, qui ridiculisait les commandites omniprésentes durant les matchs des Canadiens de Montréal.

@oniquet Canadien: ce que vous avez manqué si vous ne regardez pas TVA sports #habs #ch #hockey ♬ son original - Olivier Niquet

Le ton était clair : mépris total. Comme si tout ça était vulgaire. Comme si commanditer le hockey populaire québécois était devenu gênant pour une certaine élite médiatique, subventionnée par nos impôts.

Mais ce qui a mis le feu aux poudres, c’est quand Guy A. Lepage lui-même a embarqué dans cette dynamique avec son fameux commentaire : « Arkkkkkkk! Le studio Albi le Géant. »

Un simple mot.

Mais un mot qui résume exactement le problème.

Parce que derrière ce « Arkkkkkkk », beaucoup de Québécois ont vu du snobisme pur. Une façon de rire du monde ordinaire. Du peuple qui aime le hockey, qui regarde TVA Sports, qui achète parfois un véhicule usagé chez Albi parce qu’il n’a pas les moyens de se payer une Tesla à 125 000 $.

Et c’est exactement là que Réjean Tremblay est intervenu avec un texte extrêmement dur contre Guy A. Lepage.

« Si le Canadien se rend jusqu’à la Coupe Stanley, le Québec va connaître sa guerre de Sécession. Quebecor contre les Z’amis de Radio-Canada.

Voilà que Guy A. Lepage, pourtant intelligent, se moque d’Albi le Géant… commanditaire du hockey à TVA Sports. Ouache.

Primo, Albi annonce à la télé et non pas sur Facebook ou Instagram. C’est déjà un plus pour les artisans. Et pour le monde qui peuvent suivre leurs CHouCHous à la télé.

Deuzio, ce n’est pas tout le monde qui travaille à Radio-Canada et qui peut s’offrir une Tesla ou une Mercedes à 125 000 $. Des fois, le bon peuple doit s’acheter un bon char usagé chez Albi. Parce qu’il paye beaucoup de taxes pour financer… Radio-Canada.

René Lévesque a bien résumé ce qui se passe depuis trop longtemps : “Je me méfie de ceux qui disent aimer le peuple mais qui méprisent ce qu’aime le peuple.”

Et le peuple aime le Canadien. »

La citation de René Lévesque est dévastatrice pour Lepage.

Radio-Canada semble incapable de cacher son mépris envers les goûts populaires, envers le hockey, envers TVA Sports, envers les annonceurs qui financent le sport québécois, envers le monde ordinaire qui ne vit pas dans les quartiers ultra privilégiés de Montréal.

Et pendant ce temps-là, ces mêmes personnalités sont financées par les taxes et impôts de ces mêmes citoyens.

C’est là que la colère devient énorme.

Parce qu’au lieu d’apaiser les choses, Guy A. Lepage a continué de provoquer les gens directement sur Instagram.

Des internautes lui rappelaient que Radio-Canada survit grâce aux fonds publics.

Sa réponse ?

« Pas besoin de subventions ici. TVA Sports oui. »

Le plus troublant dans toute cette histoire, ce sont probablement les réponses de Guy A. Lepage aux citoyens sur Instagram. On n’est plus dans le sarcasme léger ou dans l’humour. On est dans quelque chose qui ressemble énormément à du mépris social assumé.

Un internaute lui écrit :

« Un ti-clown de la clique plateau BS Deluxe qui survit grâce à mes taxes et impôts, pas surpris, ça se tient comme BS Deluxe. »

Et la réponse de Lepage choque énormément de monde :

« Si c’était tes taxes et impôts, “survivre” est le mot. »

Il répond en riant, comme s'il voulait traiter l'internaute de pauvre.

Puis un autre internaute lui lance :

« T’as pas besoin de courir après les subventions parce que ton empereur décide de nous voler cet argent-là direct dans nos poches pour payer vos salaires. »

Réponse de Guy A. Lepage :

« Je ne cours pas. Elle me saute dessus. #zouf »

Comme s’il se vantait pratiquement du fait que l’argent public arrive tout seul. Comme s'il était fier d'être payé par nos impôts.

Plus les captures d’écran circulent, plus l’impression grandit que Guy A. Lepage ne réalise même plus à quel point ses réponses donnent une image arrogante, déconnectée et méprisante du public qui finance pourtant son employeur.

Ce ton-là… c’est hallucinant.

Parce qu’on ne parle pas ici d’un influenceur indépendant qui fait ce qu’il veut dans son sous-sol. On parle d’un des plus gros visages du diffuseur public canadien.

Le public commence à être écœuré de cette attitude.

« Typique d’un troll mais tout ça avec un micro et un salaire payé par nos impôts. »

Voilà le cœur du problème.

Les gens ont l’impression que Radio-Canada agit maintenant comme une élite culturelle qui se permet de juger tout le monde, de ridiculiser tout le monde, tout en étant protégée financièrement par l’État.

Honte à Guy A. Lepage. Au final... l'argent n'achète pas la classe. Même subventionné...