Acquisition d'un ailier top-6 à Montréal: le prix dévoilé crée la surprise à Vancouver

Acquisition d'un ailier top-6 à Montréal: le prix dévoilé crée la surprise à Vancouver

David Garel
Le 2026-07-13

Pendant que tout le monde parle d,Elias Pettersson pour compléter le top-6 du Canadien de Montréal, Kent Hughes continue aussi d’explorer une autre avenue : ajouter un ailier d’impact.

Et deux noms reviennent constamment.

Brock Boeser.

Jake DeBrusk.

Les deux joueurs des Canucks de Vancouver continueraient d’intéresser sérieusement le Canadien, et les nouvelles qui arrivent de Vancouver pourraient complètement changer leur valeur sur le marché des transactions.

Selon Thomas Drance de The Athletic, les Canucks ne seraient plus du tout en position de force lorsqu’il est question de leurs vétérans offensifs.

La raison est simple. Le marché des agents libres est inondé d’ailiers.

Anthony Mantha, Patrick Kane, Michael Bunting, Vladimir Tarasenko et Eeli Tolvanen sont toujours disponibles comme joueurs autonomes.

Des équipes peuvent ajouter un ailier offensif sans sacrifier le moindre choix au repêchage. Cette réalité fait automatiquement chuter la valeur de joueurs comme Brock Boeser et Jake DeBrusk.

C’est exactement ce qui pourrait profiter au Canadien.

Il ne faut pas oublier qu’avant même que Brock Boeser signe son contrat de sept ans d’une valeur de 50,75 millions de dollars, Montréal était déjà l’une des équipes les plus intéressées à ses services l'été dernier.

Pourquoi?

Parce que son contrat s’intègre parfaitement dans la philosophie salariale de Kent Hughes.

Un ailier de 6 pieds 1 et 208 livres capable de produire près de 80 points avec une équipe gagnante et non des perdants comme les Canucks, de marquer 35 à 40 buts et payé environ 7,25 millions de dollars par saison, c’est exactement le genre de contrat que le Canadien est prêt à absorber.

Boeser entrerait parfaitement dans la hiérarchie salariale du club, sous les gros contrats qui explosent maintenant partout dans la LNH.

Mais voilà que Jake DeBrusk devient lui aussi extrêmement intéressant.

À 28 ans, six pieds un pouce, près de 200 livres, capable de jouer autant à gauche qu’à droite, DeBrusk représente exactement le type de joueur que Martin St-Louis adore.

Il apporte de la vitesse.

Du gabarit.

De l’intensité.

Et surtout, une énorme polyvalence.

Il pourrait très facilement évoluer avec Ivan Demidov sur un deuxième trio, tout comme il pourrait compléter Nick Suzuki sur le premier si les circonstances l’exigeaient. (si Juraj Slafkovsky revient avec Demidov et Kapanen).

Les Canucks sont dans le trouble tellement il y a d'ailiers disponibles sur le marché des agents libres.

Lorsqu’un acheteur possède plusieurs options…

Le vendeur perd énormément de pouvoir.

Comme si ce n’était pas suffisant, Vancouver doit aussi composer avec un autre problème majeur.

Jake DeBrusk et Brock Boeser possèdent tous les deux une claude de non-mouvement. Mais selon ce qui circule, les deux viendraient à Montréal les yeux fermés.

Les Canucks ne peuvent pas appeler les 31 autres équipes pour faire monter les enchères.

Ils doivent travailler avec une liste beaucoup plus limitée de destinations acceptées par les joueurs.

Sans véritable guerre d’enchères, la valeur diminue automatiquement.

Selon Drance, Jake DeBrusk pourrait aujourd’hui rapporter un retour semblable à celui obtenu par Vancouver lors de la transaction de Conor Garland à Columbus.

On parle d’un choix de deuxième ronde accompagné d’un choix de troisième ronde.

Le journaliste ne va pas jusqu’à dire que Brock Boeser ne vaut qu’un choix de deuxième ronde. En revanche, il explique clairement que sa valeur a chuté pour les mêmes raisons que celle de Jake DeBrusk.

C’est exactement le genre de marché que Kent Hughes attend habituellement.

Le directeur général du Canadien n’aime pas payer au sommet de la valeur d’un joueur.

Il préfère attendre que le téléphone sonne du côté adverse.

Que le prix baisse.

Que le vendeur commence à manquer d’options.

Et c’est e qui est en train de se produire à Vancouver.

Si Kent Hughes n’arrive pas à mettre la main sur un véritable centre top-6, l’ajout d’un ailier comme Brock Boeser ou Jake DeBrusk pourrait complètement transformer son attaque.

Imaginez simplement un deuxième trio composé d’Ivan Demidov, Alex Newhook et Brock Boeser.

Ou encore Demidov, Oliver Kapanen et Jake DeBrusk.

Dans les deux cas, Montréal ajouterait immédiatement un marqueur établi capable d’enlever énormément de pression à son jeune noyau.

Pendant que tout le monde regarde les gros noms, Kent Hughes pourrait bien attendre le moment parfait pour profiter d’un marché qui commence tranquillement à s’effondrer du côté de Vancouver.